Chen Deming sur le taux de change : ça ne s’arrange pas !!!

Le ministre chinois du Commerce Chen Deming estime qu’une appréciation du yuan n’aura aucune incidence sur le déséquilibre des échanges commerciaux entre les Etats-Unis et la Chine. Il a invité les décideurs américains à éviter la confrontation. Dans une déclaration publiée sur le site internet MOFCOM, Chen affirme que les flux commerciaux sont déterminés par la loi de l’offre et de la demande plutôt que par le taux de change. (…) Chen a réitéré la volonté de la Chine de résoudre ces frictions commerciales par la négociation. Mais il a également rappelé que les menaces de sanctions commerciales et les pressions sur le plan politique ne vont pas faire avancer les choses.

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De multiples versions qui n’évacuent pas le soupçon d’une mise en scène de la « stratégie de la tension » à la veille des élections générales Des attentats dans le métro de Moscou par Serguei Óbujov

Kprf.ru
Traduit du Russe pour Rebelion par Josafat S. Comín, et de l’espagnol en français par danielle Bleitrach, pour changement de société.

Ce texte met clairement en cause Poutineet Medvédev qui à la veille des élections les prépareraient en jouant une stratégie de la tension qui ferait voter les Russes avec leurs tripes, l’auteur de l’article un député communiste de la Douma rappelle un certain nombre de précédents. Il laisse entendre que le « terrorisme » caucasien a bon dos… Et qu’il faut observer de près la manière dont se met en place non seulement une stratégie qui permettrait de maintenir au pouvoir un tandem fortement contesté mais également de balayer les timides pas qui ont été fait en favdeur de la démocratie. Une de leurs hypothèses qui se trouve malheureusement confirmé aujourd’hui par un autre attentat est que l’on va comme d’habitude assister à une série.

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Le flirt de Karzai avec la Chine irrite Obama par M K Bhadrakumar

j’ai traduit trés rapidement ce texte pour les lecteurs de ce blog parce que je le trouve excellent et trés explicatif sur le « grand jeu » (1) qui se déroule autour de l’Afghanistan et disons sur la stratégie « otanesqu » dont je vous ai parlé à plusiers reprises. par parenthèse non le, président Sarkozy n’est pas seulement un agité compulsif, il suit une stratégie  et ce n’est pas un hasard s’il a dit ce qu’il a dit à New york à propos des attentats de Moscou. Si le parti communiste Russe soupçonne fortement le tendem au pouvoir, si d’autres soupçonnent l’OTAN, et si la Chine invite les Russes à chercher la paix dans un contexte régional, nous aurions intérêt à voir où on nous mène. Et cet article peut nous aider. Au lieu de mépriser l’adversaire voyons où il nous entraîne, arrêtons de jouer les Français superficiels qui croient avoir tout compris à bon compte… Note et traduction de Danielle Bleitrach.

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Sarkozy ou l’art d’étouffer la cause que l’on embrasse…

Que des chefs d’Etat s’associent au deuil de la population russe est tout à fait normal, que l’on condamne les dits attentats est une évidence mais faut-il pour autant comme le fait le président français Sarkozy, aboutir à la conclusion sur l’origine de l’attentat? Et ce avant même que les services russes aient fait leur enquête, et qu’il soit réellement question d’autre chose que de  la « poudrière caucasinne ». Poudrière que l’on ne peut pas résumer à la seule Tchetchénie, en  oubliant par exemple que dans le cadre du démantélement de l’ex-URSS, le Daguestan a été le siège d’une veritable invasion wanabite, liée à l’Arabie saoudite, une poursuite de l’offensive menée par la CIA en Afghanistan et que ce qui s’y passe relève du « grand jeu » par lequel on continue à viser le dépeçage de la Russie.

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La lutte contre le terrorisme: l’exception et la règle par danielle Bleitrach

En matière de terrorisme et de guerres censées lutter contre ce péril, il y a un travail psychologique qui fait étrangement songer à la pièce de Berthold Brecht: l’exception et la règle. Ce que nous décrit Brecht est l’histoire d’un riche marchand qui traverse le désert avec un guide et un coolie, qui porte son énorme barda. Dans la première partie on assiste à la montée de la peur du riche marchand, née  du constat de sa faiblesse et de sa solitude face à deux individus avec lesquels il se conduit comme un salopard. En proie à une tension extrême, il renvoit le guide qui a mauvais esprit. Mais le soir, alors qu’il frise la paranoïa intégrale, il finit par abattre le coolie d’un coup de pistolet, car celui-ci lui tend une gourde d’eau pour qu’il se désaltère, et le marchand croît que c’est une pierre destinée à l’assommer.

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Zone euro : l’analyse qui donne froid dans le dos

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  • Par Institut Turgot   

L’auteur de cette étude, Bernard Connolly, est un ancien haut fonctionnaire de la Commission européenne, dont il a été brutalement congédié, en 1997, après avoir publié un ouvrage magnifiquement prémonitoire (The Rotten Heart of Europe)

 

Jusqu’au début de la crise financière mondiale, l’Union monétaire européenne était peut-être l’exemple au monde le plus flagrant d’un système Madoff (Ponzi Scheme) à grande échelle.

Plusieurs pays de la zone euro (l’Espagne, la Grèce, le Portugal et l’Irlande), avaient des déficits courants élevés ou croissants, que ne justifiaient ni l’attrait d’une croissance rapide de la productivité ni celle de taux de rentabilité attendus sur les investissements. En fait, la croissance de la productivité ne cessait de diminuer, alors que les déficits y augmentaient.

L’Espagne, par exemple, avait enregistré une croissance effectivement nulle de la productivité totale des facteurs depuis le début de la décennie : une grande partie de son taux de croissance relativement rapide ne provenait que d’une baisse du chômage et d’un niveau très élevé d’immigration.

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Uruguay: Pas de chichis à la présidence par Carolina Rosseti

Lucía Topolansky, 65 ans, a milité activement dans le mouvement Tupamaros comme son compagnon José “Pepe” Mujica. Elle a passé treize ans dans les prisons de la dictature militaire. Amnistiée en 1985, elle a repris ses activités politiques. Elle est désormais présidente du Parlement, tandis que son mari est président de la République.

25.03.2010 | Carolina Rosseti | O Estado de São Paulo

Le 1er mars dernier, en Uruguay, tous les projecteurs se sont braqués sur Lucía Topolansky, la présidente du Parlement. C’est à elle que revenait l’honneur de présider la cérémonie d’investiture du nouveau président de la République, José “Pepe” Mujica, lequel se trouve par ailleurs être son compagnon depuis plus de quarante ans ! L’impétrant n’avait pas jugé bon de mettre une cravate pour son entrée au palais législatif, mais cela n’a pas gêné Lucía, à qui il ne viendrait pas à l’idée de porter des talons aiguilles. “Je ne suis ni Carla Bruni ni Michelle Obama, qui sont jeunes et élégantes”, a-t-elle expliqué.

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