Wallerstein: La « déferlante » de troupes en Irak- a -t-elle fonctionné ?

Has the « Surge » in Iraq Worked ?

Par Immanuel Wallerstein
Monthly Review. USA, le 28 juillet 2008.
En 2006, les choses semblaient aller mal pour les efforts militaires étasuniens en Irak. La guerre en Irak était devenue un sujet majeur aux élections du congrès des Etats-Unis en 2006. Il est généralement admis que les Républicains ont fait un petit score à ces élections, en grande partie parce que l’électorat était déçu ou sans illusion à propos de la viabilité et la pertinence de l’invasion des Etats-Unis.

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Le mur et la répression, nos ennemis sont partout les mêmes…

Peinture « Crtl+alt+delete » faite par Filippo Minelli en Palestine, sur le mur de la frontière Ouest.

L’horreur se poursuit en Palestine, il est absolument essentiel que nous allions tous sur le site Grand soir lire un des meilleurs articles sur la domination étasunienne en Palestine. Sur le rôle joué par le néo-libéralisme,  sur la corruption pour asseoir la domination impérialiste. C’est un article qui permet de dépasser l’aspect sentimental que provoque la situation en Palestine, il est en deux parties signées Hannah Adien (?)). A l’ordinaire, nous nous sentons déchirés, impuissants, qu’une telle horreur, un telle injustice puisse s’accomplir jour après jour est intolérable, enfin c’est ce que je ressens personnellement. Et l’on se sent impuissant, mais l’avantage de l’analyse publiée dans grand soir c’est qu’elle nous rassemble, nous montre que partout l’ennemi est le même, l’impérialisme, le profit avec ses bras armés le gouvernement des Etats-Unis, israël, les oligarchies corrompues qui vendent leur pays.

Nous nous sentons plus forts, nous pouvons nous rassembler y compris avec les étasuniens eux-mêmes pour en terminer avec cette horreur et ses complicités.

Et puisqu’il ne faut pas oublier que tout cela se traduit par d’abominavbles tortures, des meurtres, voici en complément de l’analyse de Grand soir, la description, la tragique litanie de ce qui se passe sur le terrain. Danielle Bleitrach

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L’EUROPE, FER DE LANCE DE L’ALLIANCE ATLANTIQUE OU LE RETOUR DE LA GUERRE FROIDE par Danielle Bleitrach

Lula et les émergents (Inde, Algérie, Chine et Afrique du Sud)

Quelques événéments épars, tels que les présente la presse occidentale, ne semblent pas avoir une signification cruciale, il faut les rassembler, les recomposer en regard les uns des autres. Ce travail permet de lutter à la fois contre la fragmentation de l’information et l’effet loupe toujours moralisateur et individualisant du politico-médiatique. En effet si on rassemble ces fragments, si on les met en relation avec les intérêts qui ne sont pas individuels mais  de classe , on ne peut qu’être effrayé. La bête est blessée mortellement, elle est prêt à entraîner l’humanité dans son agonie. On ne peut qu’être alors convaincus de la volonté belliciste des Etats-Unis, du rôle grandissant que joue l’Europe dans ce nouveau scénario de guerre froide dont l’enjeu est la domination de la planète sur fond de crise. Face à cette offensive chaque camp cherche à s’unifier non seulement politiquement mais géographiquement.Mais l’essentiel est de comprendre la nature de l’impérialisme et de ne pas en rester au théâtre d’ombre des marionnettes politiques. 

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Howard Zinn :Personne ne gagne la guerre

Sin Permiso, traduit par danielle Bleitrach pour socio13

Barack Obama et John McCain continuent de disserter sur la guerre. McCain dit qu’il faut maintenir les troupes en Iraq jusqu’à ce que nous « gagnions » et appuie l’envoi de plus de troupes à l’Afghanistan. Obama propose de retirer certaines (mais pas toutes) des troupes de l’Iraq et de les envoyer pour lutter et pour « gagner » en Afghanistan.

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Pascual Serrano: Deux semaines avant le référendum, Evo Morales a dénoncé les Etats-Unis qui financent la campagne de l’opposition

Rebelión traduction de danielle Bleitrach pour socio13
Le président bolivien, Evo Morales, dans son intervention à La Paz dans la cérémonie d’ouverture de la rencontre des Intellectuels et artistes du Monde pour l’Unité et la Souveraineté de la Bolivie, a fait ressortir le moment important que vit son pays. Il a mis en lumière le fait que le processus de transformation en cours ne reflète pas la volonté d’Evo Morales ou celle du gouvernement, mais qu’il s’agit bien des revendications historiques du peuple bolivien.

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RÉFLEXIONS DU COMPAÑERO FIDEL: Le message de Chávez

Fidel Castro reçoit Hugo Chavez à la Havane le 14 décembre 1994, quelques mois après sa libération

Il est rentré vendredi de sa tournée en Europe. A peine quatre jours. Volant vers l’ouest, il est arrivé à onze heures du soir à Caracas quand le jour se levait à son point de départ, Madrid. Le coup de fil de Venezuela est arrivé très tôt samedi. On m’a informé qu’il souhaitait me parler ce jour même. J’ai fixé le rendez-vous à deux heures moins le quart de l’après-midi.

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Albert Einstein: Pourquoi le socialisme?

Est-il convenable qu’un homme qui n’est pas versé dans les questions économiques et sociales exprime des opinions au sujet du socialisme ? Pour de multiples raisons je crois que oui.
Considérons d’abord la question au point de vue de la connaissance scientifique. Il pourrait paraître qu’il n’y ait pas de différences méthodologiques essentielles entre l’astronomie, par exemple, et l’économie : les savants dans les deux domaines essaient de découvrir les lois généralement acceptables d’un groupe déterminé de phénomènes, afin de rendre intelligibles, d’une manière aussi claire que possible, les relations réciproques existant entre eux. Mais en réalité de telles différences existent. La découverte de lois générales en économie est rendue difficile par la circonstance que les phénomènes économiques observés sont souvent influencés par beaucoup de facteurs qu’il est très difficile d’évaluer séparément. En outre, l’expérience accumulée depuis le commencement de la période de l’histoire humaine soi-disant civilisée a été — comme on le sait bien — largement influencée et délimitée par des causes qui n’ont nullement un caractère exclusivement économique. Par exemple, la plupart des grands États dans l’histoire doivent leur existence aux conquêtes. Les peuples conquérants se sont établis, légalement et économiquement, comme classe privilégiée du pays conquis. Ils se sont attribués le monopole de la terre et ont créé un corps de prêtres choisis dans leur propre rang. Les prêtres, qui contrôlèrent l’éducation, érigèrent la division de la société en classes en une institution permanente et créèrent un système de valeurs par lequel le peuple fut dès lors, en grande partie inconsciemment, guidé dans son comportement social.

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