Esteban Morales raconte pour la première fois son retour au Parti communiste de Cuba: « J’ai dû me battre pour continuer à me battre »

source : Cubainformacion,/La Joven Cuba, Lundi 17 Juin, 2013
Changemement de Société remerice Maurice Lecomte, qui a traduit ce texte.

Le blog « La Joven Cuba (Jeunesse Cubaine) » a eu une entrevue avec Esteban Morales, professeur cubain expulsé il y a deux ans du Parti communiste de Cuba, puis réadmis après sa bataille devant les instances habilitées [du Parti]. Morales est un intellectuel Révolutionnaire lucide, spécialisé sur les questions raciales dans les relations américano-cubaines. Lire la suite

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JPMorgan réclame des régimes autoritaires en Europe, par Stefan Steinberg

source : World Socialist Website, 19 Juin 2013

Dans un document publié à la fin du mois de mai, le géant des banques d’investissement américain JPMorgan Chase réclame l’abrogation des constitutions démocratiques bourgeoises établies après la Seconde Guerre mondiale dans une série de pays européens et la mise en place de régimes autoritaires.

Le document de 16 pages a été réalisé par le groupe Europe Economic Research de JPMorgan et est intitulé « L’ajustement de la zone euro – bilan à mi-parcours. » Le document commence par faire remarquer que la crise de la zone euro a deux dimensions. Lire la suite

Considérations sur l’état nutritionnel à Cuba (2/2), par L’Instituto Nacional de Investigaciones Economicas

 

Un paysan cubain

Un paysan cubain

source : Tania Perez Castro, Angel Bu wong, Rita Castiñeras, Orestes Cruz La Paz, « Enfoque metodologico para la evaluacion de la seguridad alimentaria a nivel local en Cuba » Cuba Investigacion Economica (La Havane), quatorzième année, Numéro 2, JUillet-Décembre 2008

traduit de l’espagnol par Marc Harpon pour Changement de Société Lire la suite

Obama, ses discours et la politique impériale, par Íñigo Sáenz de Ugarte

 

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source : http://www.cubadebate.cu/opinion/2013/05/24/obama-sus-discursos-y-la-politica-imperial/

 

Changement de Société remercie Maurice Lecomte, qui a traduit cet article.

 

 

Un haut responsable du Pentagone l’a dit il y a quelques jours au Congrès : la guerre contre le terrorisme (ou Al-Qaïda ou toute force liée à Al-Qaïda) durera pendant 10-20 ans. Ce qui revient à dire qu’elle n’aura jamais de fin. Les guerres ont une fin. C’est ce que déclarait dans The Wire, un policier se moquant du concept de «guerre contre la drogue». Faux, parce que les guerres ont un point final et que sa bataille dans les rues ne jouira jamais de ce privilège. Lire la suite

Considérations sur l’état nutritionnel à Cuba (1/2), par L’Instituto Nacional de Investigaciones Economicas

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source : Tania Perez Castro, Angel Bu wong, Rita Castiñeras, Orestes Cruz La Paz, « Enfoque metodologico para la evaluacion de la seguridad alimentaria a nivel local en Cuba » Cuba Investigacion Economica (La Havane), quatorzième année, Numéro 2, JUillet-Décembre 2008

traduit de l’espagnol par Marc Harpon pour Changement de Société

Alors que la FAO vient une fois de plus de féliciter Cuba, voici un extrait d’un article académique sur la question de l’alimentation dans l’île. Lire la suite

Médecins cubains au Brésil, pourquoi gênent-ils? par Iroel Sanchez

 

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source : http://lapupilainsomne.wordpress.com/2013/05/17/medicos-cubanos-a-brasil-por-que-molestan-video/

 

Changement de Société remercie Maurice Lecomte, qui a traduit ce texte.

Les gouvernements de Cuba et du Brésil ont annoncé un nouvel accord bilatéral important, qui rompt avec le commercial traditionnel (1). Le Brésil, qui finance le plus grand projet d’infrastructure de ces dernières années à Cuba, l’expansion du port de Mariel, accordera maintenant un nouveau prêt de 176 millions de dollars pour la modernisation de cinq aéroports de l’île. De son coté, Cuba enverra environ 6.000 médecins dans les régions mal desservies en soins de santé du Brésil. Lire la suite

Le fascisme aujourd’hui, par Marc Harpon.

Ci-dessous, le texte de la conférence prononcée le 16 mai 2013, dans le cadre de la Semaine de l’Antifascisme, organisée à l’Université Paris X par les Jeunes Communistes de Nanterre et l’Union des Etudiants Communistes de l’Université. Ce texte diffère quelque peu de la conférence réellement prononcée, car j’ai dû la raccourcir au maximum.

Il est à peine utile de mentionner que le terme de « fascisme » renvoie à plusieurs réalités distinctes bien que liées les unes aux autres. Le fascisme peut d’abord être un type de régime politique, caractérisé entre autres par l’abolition des libertés démocratiques, la violence contre le mouvement ouvrier et un nationalisme extrême débouchant, dans le cas allemand du moins, sur le déchaînement de la violence raciste. Ce n’est pas de ce fascisme là qu’il sera question, puisqu’on est ici pour parler du fascisme aujourd’hui. Or, en Europe en tout cas, il n’existe aucun régime de type fasciste, bien que le qualificatif de « fasciste » soit fréquemment utilisé comme insulte politique contre les réactionnaire de tout poil. Le fascisme, c’est ensuite un type d’organisation politique. Les partis fascistes traditionnels- j’entends allemand et italien- se distinguent par certaines propriétés structurelles comme par le recours à certains moyens au service de certains objectifs. On verra lesquels et on se demandera dans quelle mesure certaines organisations existant aujourd’hui, s’y apparentent, par leur action comme par leur fonctionnement. Le fascisme, c’est également, bien sur, une famille d’idéologies. Je dis « famille », parce que, dans les cas classiques de l’Allemagne et de l’Italie, on distingue assez facilement, derrière les points communs, des différences. C’est peut-être même l’inverse : comme le suggère Roger Bourderon, on perçoit peut-être d’abord les différences avant de découvrir, en approfondissant l’examen, le point commun essentiel de ce qu’il appelle « antimarxisme de principe » des idéologies fascistes. J’y reviendrai. Dans ce qui suit, je traiterai du faisceau- excusez le jeu de mot- de caractères qui relient certaines idéologies présentes dans notre champ politique aux fascismes traditionnels. Je le dis d’avance, je ne suis que très imparfaitement satisfait du travail que je partagerai avec vous ce soir. D’abord, parce que, dans le temps imparti, il me semblait difficile de dire tout ce qui me semblait devoir être dit. Ensuite et surtout parce que je ne suis pas universitaire et je ne travaille pas du tout dans un domaine de compétence voisin de ce dont je vais parler. Mais je crois avoir fait une recherche honnête et j’espère que le débat suppléera au défaut de mon exposé. Lire la suite