Réflexions du compañero Fidel, UNE ERREUR SUICIDAIRE

J’ai écrit voilà trois jours dans mes Réflexions du jeudi 25 au soir : « Nous ignorons ce qu’il se passera cette nuit ou demain au Honduras, mais la conduite courageuse de Zelaya passera à l’Histoire. »

J’avais aussi écrit deux paragraphes plus haut : « Ce qu’il se passe dans ce pays sera un test pour l’OEA et pour l’administration étasunienne. »

L’antédiluvienne institution interaméricaine, qui s’était réunie le lendemain à Washington, avait promis dans une résolution en demi-teinte et tiède de faire aussitôt les démarches pertinentes pour chercher une harmonie entre les parties en conflit. Autrement dit une négociation entre les putschistes et le président constitutionnel du Honduras.

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Dépêches ABN sur le coup d’Etat au Honduras

Chavez propose aux soldats du Honduras de se mettre au service du peuple et non de l’oligarchie

p_26_06_2009_pCaracas, 28 juin. ABN. Le président de la République Bolivarienne du Venezuela, Hugo Chavez Frias, a fait un appel aux soldats du Honduras pour qu’ils répondent aux intérêts du peuple et non de l’oligarchie de la nation de l’Amérique centrale.

Durant une transmission spéciale depuis le Palais de Miraflores de la chaîne VTV, le président Chavez a signalé que les militaires latino-américains ont toujours été utilisés par l’oligarchie du continent pour renverser des gouvernements démocratiques.

« J’ai vu le visage de ces gorilles, de ceux qui sont utilisés pour aller à l’encontre des gouvernements qui obéissent aux intérêts du peuple, comme Bolivar je leur dis : Maudit soit le soldat qui retourne son arme contre son peuple », a-t-il jugé.

« Je fait un appel aux soldats qui sont contre ce coup d’Etat en Honduras pour qu’ils se soulèvent et restituent la constitutionnalité de cette nation de l’Amérique centrale, ce qui commence par la restitution de ses charges au président Manuel Zelaya », a-t-il ajouté.

Enfin, Chavez a souligné le fait que le Venezuela n’intervient pas dans la politique interne du Honduras mais clarifie que son gouvernement agit en défense de la démocratie latino-américaine.

Malgré le coup d’Etat, le peuple du Honduras assiste au référendum

abn-28-06-2009-28609145572honduras28Pendant que le président du Honduras, Manuel Zelaya, se retrouve au Costa Rica emmené de force par les forces militaires du Honduras, son peuple a ratifié l’appui à son président légitime en organisant par le bas le référendum, qui fut le détonateur de l’actuel coup d’Etat selon le propre Zelaya.

Des milliers de citoyens du Honduras se font entendre dans la capitale pour réclamer le retour de Zelaya, tout en maintenant sa ferveur démocratique dans les urnes qu’ils ont eux-mêmes récupérées, avec le président jeudi passé.

Un peuple qui persiste démocratiquement pour la vie

L’indignation est le sentiment qui règne chez des milliers de Honduriens qui se sont concentrés dans les abords du Palais du Gouvernement à Tegucigalpa, la capitale, pour exiger le retour du président légitimement élu, Manuel Zelaya.

C’est ainsi que le directeur de l’Agence Bolivarienne de Nouvelles, Freddy Fernandez, a informé par contact téléphonique le président Chavez.

Fernandez se retrouve à Tegucigalpa au motif du référendum qui allait se réaliser ce dimanche dans ce pays pour déterminer si le peuple était d’accord de convoquer une assemblée national constituante.

Le fonctionnaire a indiqué que la mobilisation populaire était très grande dans la capitale et a précisé que des personnes de toutes les régions s’y sont rendus, qui ont réagi avec stupeur face aux décisions du parlement du Honduras, qui a retiré la légitimité de Zelaya et a assermenté le président du Congrès, Roberto Micheletti, comme nouveau président du pays d’Amérique centrale.

« Les gens ont été informés, malgré la censure qui existe dans tous les médias du pays et grâce aux déclarations que Zelaya a donné sur TeleSur », a dit Fernandez, en se référant aux paroles du président Hondurien, à son arrivé au Costa Rica, où il fut envoyé sans son consentement par des militaires.

Publié et traduit par EM

T’SAR-KOZY A L’OIT

CONTRE LA GUERRE, COMPRENDRE ET AGIR
Bulletin n°208– semaine 26 – 2009

T’SARKOZY A L’OIT
UN NIVEAU DE CONTRADICTION ENTRE LA PAROLE ET LES ACTES QUI DEFIE L’IMAGINATION

Pour préparer le sketch qu’il allait jouer devant l’Assemblée générale annuelle de l’OIT, le grand bonimenteur avait fait appel à une équipe de conseillers bienveillants
Nous avons nommé messieurs :
Bernard THIBAULT Secrétaire général de la CGT
François CHEREQUE Secrétaire général de la CFDT
Jean-Claude MAILLY Secrétaire général de la CGT-FO
Bernard VAN CRAEYNESTY Président de la CFE-CGC
Jacques VOISIN Président de la CFTC

Ces 5 compères supposés parler au nom du salariat en souffrance sur le territoire de la république bonapartiste française lui ont fourni la matière d’un discours social qu’il devait prononcer le 15 Juin à Genève en se parant du manteau de Saint Vincent de Paul mais en ne donnant aux pauvres qu’un Kleenex pour essuyer leurs larmes.

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KAFKA : « LA METAMORPHOSE » c’est déjà réglé

kafka[1]

 Le 7décembre 1912 Franz Kafka terminait « La Métamorphose ». Il s’agit d’une nouvelle dans laquelle le héros, Kafka lui-même sous le nom de  Grégor Samsa, s’éveille un matin transformé en un insecte repoussant,  on ne sait pas de quoi il s’agit, d’une vermine, d’un  cafard ou d’un cancrelat provoquant la répulsion. le bruit suggère l’écrasement, le chuintement de la carapace sous  les gigantesques semelles des bottes du père lorsque celui-ci marche vers lui. Mais il faudrait également songer à la punaise puisqu’il y a alors une odeur insoutenable.  Qui est-il, ce blog ou celle qui l’a un jour créé ?

Ceci pour les interprétations réductrices et univoque y compris celle de l’abandon d’un blog parce que l’envie de vomir vous est venu devant tout ce à quoi vous avez tenté de croire dans une vie et qui s’est avéré une pitoyable illusion.. M le maudit… Le juif est devenu un goy et le communiste est un négationniste antisémite ou quelqu’un qui a renoncé à changer le monde… Freud avait sans doute raison quand au comble du desespoir il dénonçait ceux qui en proie à une paranoïa imaginent que l’on peut changer les êtres humains, et l’ignoble société… Le projet de ce blog n’était que paranoïa.

L’analogie s’est imposée à moi à cause de la petite fable de je ne sais plus qui, narquoise, méprisante, paternaliste: Danielle s’enfuit et elle se trompe de sortie, elle est dans un placard, elle est obligée de sortir du placard et de revenir d’une manière hilarante. Je me suis donnée le temps de réflexion et le mépris ne m’a pas quitté. Mépris pour ceux qui ont osé nier l’extermination des camps de concentration, comme si cela concernait seulement les juifs et pas toute l’humanité, mépris pour ceux qui ou plutôt celle qui m’a harcelée en m’appelant la « tribale », mépris pour ceux qui comme le président iranien croient faire avancer la cause palestinienne en pronant la banalisation de l’antisémitisme, comme ce minable physicien qui après avoir nié Freud, se prend pour russel parce qu’il aspire à l’oubli et à la négation de l’humanité. Fin de toute espérance, le contrat qui liait la petite fille juive aux communistes parce que eux étaient allés en camp de concentration par idéal, comme des combattants a été dénoncé, quand ce type m’a dit à Avignon « je ne suis pas plus qu’un juif mais pas moins, le complexe du goy » et il se croyait communiste… Il n’était pas le seul… Tous se croyant anti-capitalistes parce que antisémites, c’était leur dernier refuge… Comparer gaza à l’holocauste… Un tout petit pogrom comme il y en a eu des centaines des milliers depuis 2000 ans… Et cette obsession sur madoff… Tous ces textes dignes de Drumont, et vous croyez que vous allez changer de société avec ce genre de chose, pas plus qu’un mollah iranien… Ou qu’un catholique sud américain confit en bondieuseries et haissant les juifs par amour névrotique d’un christ sanguinolant… Un Petras, un noir américain raciste… On finit par se dire qu’Obama est un moindre mal…

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Réflexions du compañero Fidel : UNE RÉPONSE RIDICULE À UNE DÉFAITE

N’en déplaise à Fidel, je mettrai plutôt cette révélation du « couple d’espions » en rapport avec le fait que, d’ici une quinzaine de jours au maximum, la Cour suprême doit décider si elle accepte ou non d’analyser le cas des Cinq, qui est l’ultime recours qu’il leur reste pour éviter de pourrir en prison jusqu’à la fin de leurs jours (du moins les trois condamnés à la perpétuité). Venant après la toute récente prise de position du département de Justice (donc, de l’administration) lui demandant de pas revoir le cas, quelle coïncidence que cette révélation de l’espionnage au profit de Cuba, alors que ce couple (selon l’histoire racontée à la presse) était sous surveillance depuis trois ans ! Pour moi, le message est tout à fait clair : Cuba a des espions partout, jusque dans le département d’Etat, et les Cinq en étaient aussi.

Pendant ce temps, comme le rappelle Fidel, l’administration continue de traiter avec des pincettes des terroristes avérés comme Posada Carriles, acceptant non seulement d’ajourner une fois de plus la date de son procès pour « mensonge à l’émigration », mais demandant en plus au tribunal d’El Paso (hier, 5 juin) d’émettre un ordre pour éviter que des tiers, dont la presse, aient accès à des informations sensibles. Il faut protéger les secrets du terroriste. Et le département de Justice doit en arriver à cette extrémité parce que les avocats de Posada Carriles, des salauds mais pas des idiots, ont refusé, de l’aveu même des procureurs signataire du document, de parvenir à un accord en vue de protéger l’information. Menacer de tout révéler de l’acoquinement des différents administrations avec le terrorisme contre Cuba, c’est pour Posada Carriles la meilleure manière de ne pas être condamné, si tant est que le gouvernement ait envie de le faire.

Là encore, le message est clair : au nom de la sécurité nationale, nous continuerons de protéger « nos » terroristes et de punir les ennemis de « nos » terroristes.

Curieusement l’administration étasunienne ne se rend pas compte que tout ceci est cousu de fil blanc : elle continue de juger Posada Carriles, non comme un terroriste, mais comme un émigré menteur, alors que pourtant elle demande au juge d’El Paso de protéter l’information « sensible » que pourrait donner Posada Carriles. Elle informe le juge : « Le Gouvernement a un intérêt spécial à empêcher que certaine documentation sensible, mais non encore classifiée, se retrouve aux mains de n’importe qui qui ne serait pas l’une des parties au procès de ce cas et qui pourrait inclure une information relative à la sécurité nationale actuelle ou en rapport avec des investigations criminelles tant étrangères que nationales ». Les informations aux mains d’un simple émigré mettant en danger la sécurité nationale!! Quant aux « investigations criminelles », il faut lire bien entendu, je présume, tout ce qui a rapport avec la demande d’extradition vénézuélienne de ce sinistre individu.

Bien que l’administration Obama ait fait un petit pas en avant, en l’accusant aussi de parjure et d’obstruction pour avoir menti au sujet de sa prétendue participation à des attentats à l’explosif à Cuba en 1997, elle continue de protéger ce terroriste, d’autant que celui-ci a menacé de révéler bien des choses s’il était accusé et condamné. Et, bien évidemment, ça ne convient à personne à Washington. Sous Obama ou sous Bush ou sous n’importe quel défenseur de l’Empire.

Obama pense régler les problèmes et améliorer les rapports avec le monde avec de beaux discours comme tout récemment au Caire! Comme si ça suffisait… Il y faut des faits, du concret. Mais beaucoup se laissent prendre aux beaux discours, quand on voit le choeur angélique que lui fait la presse internationale.

Dernière petite remarque qui montre bien que celle-ci a toujour le petit doigt sur la couture du pantalon: alors qu’elle n’a jamais rien publié sur les Cinq, on trouve partout l’information sur le « couple d’espions » au service de Cuba.

Jacques-François Bonaldi

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ZHAO ZIYANG , UN GORBATCHEV CHINOIS ?

COMAGUER
Bulletin n°207– semaine 23 – 2009

Pour rédiger ses bulletins comme pour préparer ses chroniques radiophoniques, COMAGUER lit, traduit, recoupe, pioche à de multiples sources.

Aujourd’hui COMAGUER a choisi de transmettre directement un document très important
Il s’agit du texte de l’historien italien DOMENICO LOSURDO qui s’inscrit à contre courant de la campagne de propagande antichinoise lancée à l’occasion du 20° anniversaire des évènements de la place TIEN AN MEN.

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ZHAO ZIYANG , UN GORBATCHEV CHINOIS ?

COMAGUER
Bulletin n°207– semaine 23 – 2009

Pour rédiger ses bulletins comme pour préparer ses chroniques radiophoniques, COMAGUER lit, traduit, recoupe, pioche à de multiples sources.

Aujourd’hui COMAGUER a choisi de transmettre directement un document très important
Il s’agit du texte de l’historien italien DOMENICO LOSURDO qui s’inscrit à contre courant de la campagne de propagande antichinoise lancée à l’occasion du 20° anniversaire des évènements de la place TIEN AN MEN.

DOMENICO LOSURDO sera l’invité de COMAGUER

sur RADIO GALERE (88.4 mhz)

Le MERCREDI 10 JUIN DE 20H A 21H 30

Tienanmen 20 ans après

Domenico Losurdo

Ces jours ci la grande presse d’ « information » s’emploie à rappeler le vingtième anniversaire du « massacre » de la place Tienanmen. Les évocations « émues » des événements, les interviews des « dissidents » et les éditoriaux « indignés », les multiples articles qui se succèdent et se préparent visent à couvrir la République Populaire Chinoise d’infamie perpétuelle, et à rendre un hommage solennel à la civilisation supérieure