AUTONOMIE DES UNIVERSITES : DE QUOI S’AGIT-IL ?

f101.gifA propos de l’autonomie des Universités 

Quelques pistes de réflexions et de remise en cause des idées reçues

 Au titre des idées reçues et des idées dominantes qui, comme chacun devrait le savoir, sont aussi celle de la classe dominante et de son système de propagande, la réforme proposée l’est  comme une réponse aux maux dont souffrirait l’Université française. Quelques nuances critiques sont suggérées peut-être pour entretenir une fiction d’opposition, alors qu’il y a dans ce domaine comme dans bien d’autres entente sur le fond entre la droite et la gauche. Donc au titre des critiques, on peut lire que la réforme aurait souffert d’être trop hâtive, prise dans l’urgence, l’impréparation.

Autre affirmation gratuite , les syndicats, en particulier l’UNEF auraient obtenu des aménagements considérables. Toujours dans le même registre, il est admis que l’intervention du Président de la République, son pragmatisme, mais aussi sa volonté de négociation a permis de sauver une réforme nécessaire tout en désamorçant les conflits. Toujours dans l’art du « rien de ce qui est secondaire ne nous est étranger », on dénonce l’omniprésence du Président,l’inutilité du premier ministre, quant à la réforme de l’université, il n’en est pas réellement question ou alors pour mémoire on note qu’il faut rester vigilants.

Dans de telles conditions de consensus sur le fond, pour les médias, et sans doute pour l’opinion publique Supersarko a encore réussi là où tous avaient échoué, enfin un homme qui gouverne, prend les mesures nécessaires, comme au même moment il est censé avoir imposé aux Eurosceptiques une sortie de crise. Au passage on gomme le fait qu’il essaye surtout d’imposer aux français un traité qu’ils ont rejeté et ce sans leur demander leur avis. Mais pour revenir à « l’autonomie de l’Université », en effet, il faut partir de l’Europe pour bien comprendre le sens de ce qui se passe sous couvert « d’autonomie de l’Université », c’est-à-dire officiellement une plus grande capacité accordée aux établissements universitaires à gérer leurs ressources et à les attribuer. 

Danielle Bleitrach

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UNE REPONSE DIGNE

bilde1.jpgEt alors me direz-vous en lisant cette réflexion de Fidel Castro… Tu sais ce que tu veux, tu as fui dans le désert parce que tu considérais ton combat pour Cuba inefficace. Tu es revenue convaincue de la nécessité de cultiver ton jardin.

A cela je ferai au moins deux réponses. Si le livre que nous avons écrit sur le socialisme cubain avec JFBonaldi a vu le jour du moins sous sa forme manuscrite c’est parce qu’il y avait ce diable de Fidel. Il venait de lancer le brulôt de son discours à l’Université de novembre 2005. Tout ce que je puis dire contre la bureaucratie, les incompétences, les malversations qui peuvent fleurir dans le socialisme et le mettre en péril n’est que gnognotte si l’on considère ce discours.

 Lui peut se le permettre parce qu’il n’a jamais lâché prise, le géant s’est toujours battu, il a poursuivi le dialogue avec son peuple, cet échange pédagogique où chacun enseigne à l’autre.

La deuxième réponse que je pourrais faire est que la leçon que je retire de mon inefficacité à Cuba, ne signifie pas que les Cubains doivent abandonner, ni moi non plus, mais le meilleur service que nous pouvons nous rendre mutuellement est de cultiver notre jardin pour que fleurisse la planète. C’est ce que fait Fidel ici et il nous parle de nous européens, de ce que nous devons faire pour libérer le monde de ses lâches oppresseurs séculaires.

Voici donc la réponse digne de Fidel Castro et de Cuba.

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Le désert: continuons comme cela voulez-vous

nefdesfous-01grand1.jpgle désert, aujourd’hui, la chaleur avoisinait  les 52°. Le sable est de l’or en fusion…La nuit n’annule pas le soleil. Disparu derrière l’horizon, il  brûle encore, l’écho d’une fièvre, le corps courbatu . La chaleur colle le canon de son pistolet sur vos tempes, les fait battre et déjà on tremble de froid… plus chaud que braise, plus froid que neige, je meurs de soif auprès de la fontaine disait le poète français qui ignorait  pourtant l’oasis,  la misère de ses habitants… Avec la nuit surgit au firmament l’impératif catégorique « dans la nuit le ciel étoilé et dans mon cœur la loi morale »… 

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PALESTINE: MAHMOUD DARWICH

Mahmoud DarwichDésormais, tu es un autre !

Devions-nous tomber d’un lieu aussi élevé, devions-nous voir notre sang sur nos propres mains pour admettre que nous ne sommes pas des anges, comme nous l’avons longtemps cru ?

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COMAGUER: LA RUSSIE MARQUE DES POINTS

Grand échiquier eurasiatique : la Russie marque des points. Après la chute de l’URSS, une des principales préoccupations de l’impérialisme occidental a été de s’emparer des richesses énergétiques de la Russie.

Deux objectifs :

– le premier : prendre le contrôle des nouveaux groupes pétroliers privés. Il n’y est pas vraiment parvenu et a raté sa plus belle opération, mettre, avec la complicité du jeune loup KHODORKOVSKY, la main sur YUKOS, devenu après les privatisations, le premier groupe pétrolier russe.

– le second court-circuiter le réseau russe de pipelines et de gazoducs géré par la Société TRANSNEFT qui est restée publique

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SALUT JE REVIENS BIENTÔT

rosa_lux1.gifpierpaolo19751.jpgVoici un mois (le 18 mai 2007) que ce blog est ouvert, il a reçu 9148 visites, il paraît que ce n’est pas mal, je ne sais pas, je n’ai pas de références dans ce domaine et je n’ai plus le goût des meetings, je vais vous dire pourquoi… D’ailleurs comme je vous l’avais expliqué je pars dans le désert.

Danielle Bleitrach

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Quand la CIA finançait les intellectuels européens

01.jpg Pour contrer l’influence soviétique en Europe, les États-Unis ont constitué, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, un réseau d’élites proaméricaines. La CIA a ainsi financé le Congrès pour la liberté de la culture, par lequel sont passés de nombreux intellectuels européens, au premier rang desquels Raymond Aron et Michel Crozier. Chargés, pendant la Guerre froide, d’élaborer une idéologie anticommuniste acceptable en Europe à la fois par la droite conservatrice et par la gauche socialiste et réformiste, ces réseaux ont été réactivés par l’administration Bush. Ils constituent aujourd’hui les relais européens des néo-conservateurs états-uniens.

par Denis Boneau

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