Considérations sur l’état nutritionnel à Cuba (2/2), par L’Instituto Nacional de Investigaciones Economicas

 

Un paysan cubain

Un paysan cubain

source : Tania Perez Castro, Angel Bu wong, Rita Castiñeras, Orestes Cruz La Paz, « Enfoque metodologico para la evaluacion de la seguridad alimentaria a nivel local en Cuba » Cuba Investigacion Economica (La Havane), quatorzième année, Numéro 2, JUillet-Décembre 2008

traduit de l’espagnol par Marc Harpon pour Changement de Société

 

De changements de formes organisationnelles à la base à l’ouverture de marché concurrentiels et d’autres espaces de commercialisation, diverses transformations ont été mises en œuvre depuis les années 1990, dans le but de ranimer le secteur agro-alimentaire.

 

 

A une époque plus récente, des avancées ont été réalisées dans le système des prix payés aux producteurs, améliorant la distribution de divers produits, comme le lait ; des unités de production ont été directement rattachées à des centres de consommation, réduisant le nombre de maillons intermédiaires et on travaille à l’augmentation des surfaces cultivées par l’octroi pour la mise en culture de terres inutilisées.

 

 

Parallèlement, on a organisé l’autosuffisance alimentaire territoriale par le développement de l’agriculture urbaine et périurbaine, des organoponicos, des fermes d’autoconsommation, de même que la production en parcelles privées offertes en usufruit à des propriétaires privés. Ce mouvement, incontestablement enraciné dans le peuple, a obtenu des résultats productifs remarquables, qui se voient dans le meilleur approvisionnement de produits alimentaires des lieux de commercialisation des villes et des villages. De même, on a réussi, peu à peu, à améliorer les revenus et les conditions de vie ruraux.

 

 

En plus de la relance du secteur de la production agro-alimentaire, des mesures ont été prises pour une vigilance accrue concernant l’état nutritionnel de la population cubaine, en particulier les groupes les plus vulnérables.

 

 

Si en termes généraux les besoins nutritionnels sont satisfaits, ce que corroborent les principaux indicateurs de santé, qui affichent aussi des résultats favorables, en réalité, on constate des inégalités dans les niveaux de consommation, du fait des différences apparues (1) dans les revenus, d’un côté, et de l’autre, des prix élevés des aliments vendus à la population par le secteur non subventionné, qui constituent une barrière d’accessibilité significative pour un secteur important de la population.

 

 

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