Le blocus étasunien contre Cuba fait obstacle à la lutte contre le VIH/Sida, par la rédaction d’Opciones

source : Opciones, 11 octobre 2011

traduit de l’espagnol par Marc Harpon pour Changement de Société

Le blocus économique, commercial et financier imposé par les Etats-Unis fait obstacle à la coopération entre Cuba et les organismes internationaux multilatéraux engagés dans la lutte contre le VIH/Sida, rapporte Presna LAtina.

En janvier 2011, le gouvernement des Etats-UNis ont bloqué 4 270 000 dollars destinés au finacement du Fond Mondial de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et la malaria.

Ces sommes étaient destinées à l’exécution de projets de coopération avec l’île pour combattre le Syndrôme d’Imunodéficience Acquise et la tuberculose.

Cet acte délibéré a fait obstacle à la réalisation de trois projets dont l’impact sur les secteurs de la population concernés est connu, signale un rapport sur la résolution 65/6 de l’Assemblée Générale des Nations UNies, intitulé « La nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé par les Etats-Unis d’Amérique contre Cuba »

L’action est d’autant plus grave qu’elle affecte des fonds destinés à des mesures d’assistance, de prévention et de traitement visant des personnes affectées par le VIH/Sida et la tuberculose en particulier l’achat de médicaments, d’antirétroviraux, et d’aliments indispensables aux malades.

Cuba a dénoncé cette mesure comme une action illégale visant par ailleurs à entraver sérieusement la coopération internationale organisée par le système des Nations Unies à travers ses agences, ses subventions et ses programmes.

En dépit des requêtes et des appels de plus en plus nombreux de la communauté internationale en direction du gouvernement étasunien pour qu’il change d’attitude envers Cuba, le président étasunien, Barack Obama, maintient cette politique, rappelle le texte.

Le blocus est, dans son essence et dans ses objectifs, un acte d’agression unilatérale permanent contre la stabilité d’un pays, signale le document.

Les dégâts économiques directs infligés à la nation antillaise, si l’on prend en compte la dépréciation du dollar devant l’euro sur le marché financier international, représenteraient un montant supérieur à 975 000 millions de dollars.

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