RAPPORT 2011 DE CUBA SUR LE BLOCUS

sources : Cuba Si Lorraine/ Minrex

 

Sur la résolution 65/6 de l’Assemblée générale des Nations Unies :

 

« Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba par les États-Unis d’Amérique ».

 

La Havane, septembre 14, 2011.

 

INTRODUCTION du RAPPORT
Le blocus économique, commercial et financier du gouvernement des États-Unis contre Cuba a été maintenu et renforcé malgré la demande toujours plus forte de la communauté internationale, et notamment de l’Assemblée générale des Nations Unies, d’y mettre fin.
Même si certaines mesures positives ont été prises par le gouvernement étasunien actuel, celles-ci restent insuffisantes et extrêmement limitées, et ne visent en aucun cas à dénouer la trame complexe de lois, réglementations et dispositions régissant la politique de blocus contre Cuba.
Les lois sur le commerce avec l’ennemi (1917), l’aide extérieure (1961), la gestion des exportations (1979), Torricelli (1992) et Helms-Burton (1996), ainsi que les réglementations concernant la gestion des exportations sont non seulement maintenues, mais composent la structure juridique même d’une politique qui constitue un acte de génocide aux termes de la Convention de Genève pour la prévention et la répression du crime de génocide de 1948, et un acte de guerre économique selon la définition donnée en 1909 par la Conférence navale de Londres, dans sa déclaration relative au droit de guerre maritime.
L’application stricte et cruelle de ces lois, ainsi que celle d’autres dispositions, fait que Cuba ne peut toujours pas exporter ni importer librement des produits et des services vers ou depuis les USA et ne peut utiliser le dollar des États-Unis dans ses transactions internationales, ni ouvrir des comptes dans cette monnaie dans des banques de pays tiers. Il ne lui est pas non plus permis d’accéder à des crédits de banques étasuniennes, de leurs filiales dans des pays tiers ou d’institutions internationales comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international ou la Banque interaméricaine de développement.
Malgré le discours officiel qui veut convaincre l’opinion publique internationale que le gouvernement étasunien actuel a engagé une politique de changements positifs, Cuba ne peut toujours pas commercer avec des filiales de sociétés étasuniennes dans des pays tiers et les hommes d’affaires ressortissants de pays tiers souhaitant investir à Cuba font systématiquement l’objet de menaces et sont inscrits sur des listes noires.
L’intensification de la traque contre les transactions financières internationales cubaines, y compris celles réalisées avec des organismes multilatéraux à des fins de coopération avec l’île, a été l’un des traits caractéristiques de l’application de la politique de blocus sous l’administration actuelle.
Ayant pris le contrôle de la Commission des Relations extérieures de la Chambre des représentants du Congrès des États-Unis, les leaders des groupes anti-cubains les plus virulents se préparent maintenant à un nouveau
coup contre Cuba : empêcher que des sociétés étrangères intéressées par l’exploration pétrolière dans la zone économique exclusive cubaine n’y opèrent.
À cet égard, la demande faite le 19 mai dernier par le sénateur de la Floride Bill Nelson au Secrétariat d’État afin que celui-ci intervienne auprès du gouvernement espagnol pour que la compagnie pétrolière espagnole Repsol arrête ses activités de prospection prévues à Cuba, ainsi que les démarches faites en ce sens à Madrid par une délégation de haut niveau du gouvernement étasunien, dirigée par Ken Salazar, Secrétaire d’État à l’Intérieur, montrent que les actions contre Cuba ne connaissent ni frontières ni souverainetés.
Les dommages économiques directs infligés au peuple cubain par le blocus économique, commercial et financier des USA se sont chiffrés, au bas mot, jusqu’à décembre 2010, à prix courants, à plus de 104 000 000 000 de dollars.
Compte tenu du fait que le dollar s’est déprécié face à l’or, dont le cours sur le marché financier international a été extrêmement élevée en 2010 et continue d’afficher une tendance à la hausse, le préjudice infligé à l’économie cubaine se monterait à plus de 975 000 000 000 de dollars.

 

Cliquez pour lire la suite du rapport …très instructif

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