L’iraq se rebelle contre les conséquences de l’occupation… et les manifestations se poursuivent et s’amplifient à Bahreïn

Voici une traduction rapide (avec le texte joint, puisque comme la plupart d’entre vous le savent je suis la plus mauvaise des traductrices en quelque langue que ce soit.) des nouvelles qui parviennent de rebelion (hispanique), il semble que la révolte se développe en iraq et fait très intéressant elle semble être au-delà des partitions habituelles (chiites-sunnites), (Kurdes-iraqiens)… Sur des bases de vie quotidienne et contre l’occupation.particulièrement intéressante est la référence à Bassorah qui a toujours été la ville ouvrière, bastion du syndicalisme et du communisme iraqien. A dominante chiite mais rebelle sur des base de classe, qui de ce fait doit être très proche du mouvement qui secoue Barhein. (Note de Danielle Bleitrach)

Au milieu des révoltes qui secouent le monde arabe, les citoyens de l’Irak sont sorti aujourd’hui dans la rue pour protester contre l’occupation et ses atroces conséquences dans la vie quotidienne, miné par la corruption et l’absence de services minimum.

Malgré les menaces du premier ministre collaborationiste Am Maliki et de l’absence d’appui  des dirigeants chiites Moqtada Al-Sadr et Ali Al-Sistani, des milliers de personnes sont sorties dans la rue à Bagdad et dans d’autres cités d’iraq. Selon les informations  de la página de la CEOSI en tiempo(http://www.facebook.com/pages/IraqSolidaridad/101881536557442)A Mosul, la police aurait fait feu contre la foule, en tuant à au moins 16 personnes, mais l’aide de l’armée aurait permis aux manifestants d’occuper et de brûler le Palais du Gouvernement.

A Haweeja aussi, où il y aurait eu au moins deux morts, quelques membres de la police se seraient joints aux manifestants et à l’armée pour se diriger ensemble vers Kirkuk.

 Des nouvelles rapportées par Al  Jazeera, font état aussi d’une situation très tendue sur la Place de Tahrir de Bagdad, où les manifestants auraient eu lieu sous le contrôle du point de Jamhouriya.

 Par ailleurs, dans Bassora la pression populaire aurait obligé à la démission le gouverneur tandis que les officiers de l’armée se serait joint aux protestations.

et selon radio canada, plusieurs dizaines de milliers de manifestants sont encore une fois descendus vendredi dans les rues de Manama, la capitale de Bahreïn, pour réclamer des réformes politiques.

Il s’agit de l’un des plus importants rassemblements antigouvernementaux depuis le début de la révolte il y a deux semaines.

La foule a convergé vers la place de la Perle, devenue le symbole de la révolte, à l’appel des personnalités religieuses du pays, dont le cheikh Issa Kassem, le dignitaire chiite le plus respecté du pays.

« Nous ne voulons pas le dialogue pour le dialogue. Nous recherchons un changement fondamental au processus politique actuel fondé sur des demandes légitimes », a déclaré Issa Kassem lors de son sermon devant ses fidèles dans une mosquée du village de Diraz, un des centres de la contestation.

Ce vendredi avait été déclaré jour de deuil national par le gouvernement à la mémoire des manifestants tués le 14 février.

Ce geste est considéré comme une avancée par les opposants, mais « on peut aller plus loin, par exemple en donnant aux familles [des victimes] un temps d’antenne à la télévision nationale pour s’exprimer. Les médias d’État ont à peine couvert ces événements », a estimé Djassim Hussein, un député du bloc chiite Wefak.

Destitution de trois ministres

Le roi Issa al Khalifa de Bahreïn aurait limogé trois ministres qu’il tient pour responsable de l’aggravation de la crise que connaît son pays, selon la chaîne Al-Jazira qui cite une source anonyme.

La monarchie a proposé un dialogue avec l’opposition pour tenter de désamorcer la révolte. Mais les protestataires n’affichent pas les mêmes revendications, certains réclamant simplement des réformes démocratiques alors que d’autres souhaitent la chute du régime.

25 de febrero de 2011.- En medio de las revueltas que sacuden todo el mundo árabe, los ciudadanos de Irak han salido hoy a la calle para protestar por la ocupación y sus atroces secuelas en la vida cotidiana, minada por la corrupción y la falta de servicios mínimos. 

A pesar de las advertencias del primer ministro colaboracionista Al Maliki y de la falta de apoyo de los líderes chiitas Moqtada Al-Sadr y Ali Al-Sistani, miles de personas han salido a la calle en Bagdad y en otras ciudades de Iraq. Según informa la página de la CEOSI en tiempo(http://www.facebook.com/pages/IraqSolidaridad/101881536557442) En Mosul la policía habría disparado contra la multitud, matando a al menos 16 personas, pero la colaboración del ejército habría permitido a los manifestantes ocupar y quemar el Palacio de Gobierno. También en Haweeja, donde habría habido al menos dos muertos, algunos miembros de la policía se habrían unido a los manifestantes y al ejército para dirigirse juntos a Kirkuk. Noticias reportadas por al Jazeera, hablan también de una situación muy tensa en la Plaza de Tahrir de Bagdad, donde los manifestantes se habrían hecho con el control del puente de Jamhouriya. Por otra parte, en Basora la presión popular habría llevado a la dimisión del gobernador mientras que el oficial al mando del ejército se habría unido a las protestas.

Un commentaire

  1. Puisse ces Peuples trouver des Dirigeants loyaux pour les servir en répondant enfin à leur soif de JUSTICE SOCIALE !!!


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