Robespierre, Lénine, Fidel et….? par Marc Harpon

L’article ci-dessous date d’octobre 2010. Comme toujours avec les inutiles impuissants de mon espèce, je pointe plus de problèmes que je ne propose de solution. (Note de Marc Harpon, 20 février 2011)

Il y a un aspect du conflit des retraites sur lequel on insiste assez peu : il s’agit d’un conflit sur les salaires. Car les retraites sont financées par les prélèvements obligatoires, qui font partie de ce qu’on appelle la masse salariale. A grande échelle, une diminution des pensions, c ‘est une diminution de la part de la richesse crée perçue par les salariés. Or, la richesse créée en une année sur le territoire national, le PIB, se divise en trois : les salaires, les profits et les impôts. Autrement dit, quand un gouvernement réduit les impôts, c’est-à-dire les services publics (c’est-à-dire le salaire social, touché sous forme de services offerts aux citoyens), et parallèlement diminue les pensions (c’est-à-dire le salaire indirect), il diminue la part de la richesse nationale revenant aux salariés ou, ce qui revient au même, il augmente la part revenant à la classe capitaliste.

La bataille des retraites est donc le nouveau chapitre de l’histoire en train de s’écrire, celle des luttes pour le partages des richesses. Mise en parallèle avec l’autre grand chapitre de cette histoire, celui de la défense des services publics, elle montre que les deux acteurs de cette lutte sont d’un côté les salariés et de l’autre ceux qui les emploient. En d’autres termes, ce sont deux camps distincts par leurs positions respectives dans les rapports de productions qui s’affrontent en ce moment : la lutte des classes revient sur le devant de la scène, à supposer du moins qu’elle l’ait jamais quitté.

Mais la lutte présente naît dans le contexte d’une crise mondiale (à la fois économique, écologique, politique et sociale) sans précédent historique, qui fait à nouveau planer sur l’humanité la menace de la barbarie la plus sauvage, menace déjà mise à exécution en Afghanistan, par les forces occidentales de l’OTAN. Face à la raréfaction du pétrole, les grandes puissances ont déjà amorcé des luttes pour un nouveau partage du monde, luttes dans lesquelles le Sud Soudan est sur le point de se trouver pris. Avec la baisse du taux de profit, le besoin de débouchés pour les marchandises mais aussi et surtout pour les capitaux est en train de donner une nouvelle dynamique à l’impérialisme.

Sur le plan intérieur, la menace barbare existe aussi. Quand la lutte des classes menace de se radicaliser, les milieux patronaux cherchent traditionnellement à la remplacer par la lutte des races, dont l’armement théorique a déjà été renouvelé par Huntignton, avec sa théorie du « choc des civilisations », qui est une forme déguisée de celle de la guerre des races. Et je ne parle même pas des délires d’Hugues Lagrange sur la structure familiale africaine « délinquante ». Les secteurs de la mouvance fasciste que j’appelle « Nouvelle Extrême Droite », dont Kémi Séba est un des principaux activistes, risquent de trouver le rôle (d’appoint) qu’ils rêvent de jouer dans les années à venir. Dieudonné a déjà conquis une partie significative du prolétariat issu des anciennes colonies (et des actuelles, puisque la République coloniale n’a pas disparu dans les DOM) à un discours antisémite qui prépare le retour en force de l’éternel bouc émissaire. L’extrême droite a par ailleurs amorcé son tournant écologique, qui est en fait un retour aux sources, puisque le GRECE se dit déjà favorable à la « décroissance ». Il y a déjà en France un discours semblable à celui dont il a été question ici, dans la traduction que j’ai faite d’un article de Green Left Weekly, ainsi que dans la conférence de Byron Clark que j’ai traduite .

Tous les éléments du pire sont déjà depuis longtemps en train de se mettre en place et la crise risque de trouver dans le présent idéologique et culturel les moyens de sa propre fécondité mortifère. Autrement dit, il est très important que les luttes actuelles débouchent sur la dynamique politique qui seule peut permettre d’éviter la catastrophe : une victoire de la gauche en 2012, avec un PCF fort. Mais un PCF fort suppose que le Parti soit capable d’établir avec les masses une « unité dialectique », comme disait le Che pour décrire l’osmose entre Fidel et le peuple Cubain. C’est cette unité dialectique que décrivait Rogelio Polanco Fuentes, le directeur de Juventud Rebelde, lorsqu’il affirmait en février 2008 sur le plateau de la Mesa Redonda Informativa : « la autoridad moral de Fidel no se puede delegar por ningun decreto », « l’autorité morale de Fidel ne peut être déléguée par aucun décret ». Cette unité dialectique s’entend comme une relation de confiance mutuelle absolument indispensable. La politique, en effet, ne se fait jamais sans compromis, ni fautes ni erreurs. La confiance des masses est ce qui fait que les faux-pas des honnêtes communistes sont absouts par l’histoire elle-même, là où le peuple se retourne contre les opportunistes qui ne lui inspirent pas cette même confiance.

Ceci n'est pas le PCF

Robespierre avait reçu du peuple parisien le surnom de « L’Incorruptible » et, de Lénine, Plékhanov avait eu raison de dire : « Cest de cette pâte qu’on fait les Robespierre! ». Où est notre Incorruptible? Où est notre Robespierre? Où est notre Lénine? Où est, pour reprendre l’expression de Danielle Bleitrach et Jacques-François Bonaldi dans Cuba, Fidel et le Che , notre « leader à ras-de-peuple »? Où est notre Fidel? Quelqu’un est en ce moment même en train de marquer des points auprès des masses, mais ce n’est pas un communiste. C’est quelqu’un dont le courage politique est immense, comme on l’a vu au moment où, contre la propagande mondialisée des cléricaux tibétains, nostalgiques du féodalisme, il a fallu défendre la Chine. Mais ce n’est pas un communiste. C’est quelqu’un qui, vice-président de la Commission Internationale du Parlement Européen, a le courage de se désolidariser de la supercherie du prix accordé à Guillermo Farinas, mais ce n’est pas un communiste. C’est quelqu’un dont les talents d’orateur, alliés à un sens indéniable de la provocation, font qu’il gagne peu à peu la sympathie des masses, ou du moins de secteurs non négligeables de la population. Mais ce n’est pas un communiste! C’est quelqu’un dont les discours m’ont parfois fait un effet qui me rappelle, avec une intensité infiniment moindre, celui que décrivent ceux de mes amis qui ont eu l’immense privilège de vivre un discours de Fidel. Mais ce n’est pas un communiste. C’est quelqu’un qui prononce le mot de révolution plus souvent que ne le fait la direction du PCF, mais ce n’est pas un communiste. Car la révolution, c’est comme la laïcité : si on lui accole un adjectif qualificatif c’est souvent pour annuler le substantif. La révolution citoyenne n’est pas plus la révolution que la laïcité positive n’est la laïcité. Et ce serait faire injure à un homme qui incarne ce que la gauche non-communiste a produit de meilleur que d’évoquer ici la formule creuse de « révolution nationale » derrière laquelle s’est abrité le régime de Vichy…Nénamoins, pour paraphraser Robespierre, cet homme, s’il a le mérite de vouloir une révolution, veut « une révolution sans révolution ».

Robespierre, d’ailleurs, aurait pu fournir un beau patronage à un projet authentiquement révolutionnaire. Les Cubains ont Jose Marti, les vénézuéliens Simon Bolivar, nous avons Robespierre! Mais cet homme, s’il se revendique de Robespierre, se revendique surtout de Condorcet, comme il le disait en avril lors d’une conférence donnée au CFJ. D’où l’emprunt à l’Equateur de Correa, dont le thème de campagne était mot pour mot cette même « révolution citoyenne », plutôt qu’au plus déterminé des révolutionnaires français. Pourtant, ça sonne bien, « révolution robespierriste », non? Sauf pour ceux qui savent qu’un second tour, ça se gagne au centre…

1905 a été la répétition générale avant 1917. En 1905, il est vrai, Lénine s’est montré sévère vis-à-vis des premiers soviets, formés spontanément par les masses dans le cours de la lutte. Mais il a eu le temps de changer d’avis, et avec lui, plus d’un intellectuel du POSDR. Nous devons parcourir en beaucoup moins de temps un chemin beaucoup plus long : en deux ans, il faudrait que des communistes prennent la tête du PCF (ce n’est pas gagné, j’ai l’impression) ou qu’une transsubstantiation miraculeuse change en communiste un Mélenchon, certes honnête, sympathique et combatif, mais non-communiste! Si 2010 est la répétition générale pour 2012, on est mal barrés!

12 commentaires

  1. Mélanchon a dit qu’il demandait la sortie de l’OTAN pour la France il a dit aussi qu’il voulait que le Front de Gauche passe devant le PS(donc que le PS ne soit plus à Gauche dans une position Hégémonique,pour paraphraser quelqu’un il veut rééquilibrer la Gauche) moi j’aurai plutot confiance en lui et je ne lui demande pas d’étre Communiste mais de combattre pour le peuple et pour l’indépendance de la France donc d’envisager serieusement le retrait de l’union européenne qui est au service du Capital,et que l’on ne peut réformer à courte échéance vu le rapport des forces au parlement européen(je le signale à nouveau si les sociaux démocrates etaient de gauche ils l’auraient montré quand ils avaient la possibilité d’inflechir la politique européenne en conséquence lorsque dans l’europe des quinze treize pays avaient un parti social democrate au pouvoir ils ne l’ont pas fait car ils ne sont pas anticapitalistes).
    Donc je résume Mélanchon pourquoi pas s’il s’engage solenellement vers une rupture d’avec le capitalisme et pour recréer l’union du peuple de France comme dans la Résistance c’est à dire faire une place aux Gaullistes authentiques ceux de l’Arc Republicain de Progrés.
    Moi je ménerai au sein du PCF le travail pour cette union du peuple de France.

    • Je comprends tout à fait ta sympathie pour Jean-Luc Mélenchon. J’ai fondé le Comité de Martinique du parti de Gauche et j’ai été Coordinateur à l’Information Internationale au sein du bureau de la Commission Internationale de ce même Parti. Mais je me répète, la révolution citoyenne n’est pas la révolution…Quant à ce que l’on entend par sortie du capitalisme, il serait temps que les uns et les autres disent clairement ce qu’ils pensent là-dessus…Le capitalisme s’accommode de la planification tout comme le socialisme peut s’accommoder de la privatisation des salons d’esthétique…Autrement dit, la rhétorique sur la « planification écologique » ne suffit pas, me semble-t-il…Ajouter un peu de planification et nationaliser les secteurs clés de l’économie (et seulement ceux-là, manifestement) c’est très modeste comme socialisme : les gaullistes ont fait pareil en leur temps…Et à long terme je suis favorable à une abolition de la propriété privée des moyens de production, ce qui fait que les deux ou trois nationalisations que souhaite le PG ne peuvent être qu’une étape de transition…D’autre part, l’attachement à la souveraineté nationale ne suffit pas non plus à faire du PG une solution…Car il me semble qu’on peut être de droite et attaché à la souveraineté, comme tu le reconnais toi-même en mentionnant les gaullistes…Enfin, il ne faut pas oublier que JLM pense que le « communisme d’Etat » a été un échec, ce qui, me semble-t-il, se discute, au regard par exemple de l’incroyable popularité qu’ont Staline et Mao aujourd’hui encore dans leurs pays respectifs, comme de la catastrophe démographique qu’a été la contre-révolution en URSS…J’ai cru que le PG était un PArti d’avenir et il en est un probablement, mais, je pense qu’il faut distinguer ce qui doit l’être et ne pas prendre un cousin pour un frère : si je devais le soutenir- je dis bien si, je le ferai, mais de l’extérieur, car je ne me reconnais tout simplement plus -si tant est que je m’y sois reconnu- dans le Parti de Gauche…Je ne me suis toujours pas inscrit au PCF, mais il me semble que, en dépit de la liquidation en cours, c’est le seul Parti crédible qui porte l’espérance qui est la mienne et qui s’appelle communisme…Mon attitude s’inspire de la façon dont le PCV se comporte vis-àvis du PSUV ou encore de celle dont le Parti Communiste Equatorien soutient Correa…

      • Je voudrait dire que lorsque je ne demande pas à Mélanchon d’étre communiste j’entends par la que je le prends tel qu’il est aujourd’hui en lui demandant quand méme de ne pas nous faire le coup de Miterrand (pour ne pas dire celui de guy Mollet),et donc de s’engager pour une politique économique en rupture de celle menée aujourd’hui politique qu’on peut construire avec le Peuple et pour le Benefice de ce dernier donc en nationalisant les banques et en revenant sur les privatisations des dernieres années.je suis membre du PCF et les gens du PG sont des camarades pour moi comme les Gaullistes et patriotes de l’ARP(Arc Republicain de Progrés )sont des compagnons au sens gauliste du terme.De toute façon si on renforce le PCF et que celui ci renoue avec ses positions traditionnelles (j’entends par la qu’il faut tirer le bilan de la restauration du capitalisme dans les ex pays socialistes)nous pourrons peser pour que l’on ne nous refasse pas le coup de Miterrand comme je le disais plus haut.Il faut aider les camarades communistes qui ont été traumatisés par l’effondrement du camp socialiste à reprendre espoir et avec nos alliés à passer devant le PS et à soutenir l’aile gauche de ce parti pour chasser tous ensemble la droite Sarkozyste

  2. Mélenchon n’est pas un communiste mais ce n’est pas un critère car les autres qui pourraient être présentés par le PCF tel qu’il est majoritairement (de la base au sommet) pas beaucoup non plus … Le PCF réel est un parti majoritairement social démocrate au sens exact (et non péjoratif) de ce terme, il est « réformiste-révolutionnaire » comme dit Pierre Laurent en paraphrasant Jaurès et c’est mieux que rien. C’est une tradition politique de classe qui se renouvelle sur son histoire, et non sur son discours actuel, assez inaudible, et dans la situation présente pour ne pas laisser le champ libre au gauchisme petit-bourgeois il faut le renforcer et non l’affaiblir, mais il ne faut pas non plus en attendre des miracles. Ce qui me gène, c’est que Mélenchon est utilisé par ceux qui spéculent à la baisse sur leur propre parti, et qu’il en réduit la visibilité. Car en fait Mélenchon est un individu assez isolé qui n’a pas plus d’avenir que les autres champignons médiatiques de l’extrême gauche (Bové, Besancennot, Autain, ou avant, Chevènement ou Juquin.)A mon avis.

    Cela dit pour toutes sortes de raisons (bonnes et moins bonnes) il est très impopulaire dans les rangs du parti actif, et sa candidature n’est pas du tout pliée.

  3. Mélenchon n’est pas communiste mais les autres candidats que le parti pourrait présenter dans l’état actuel du rapport de force interne ne le sont pas non plus. Mélenchon a de bonnes positions et n’a pas peur du scandale, mais sa rhétorique n’est pas très actuelle, j’ai bien peur qu’il fasse un feu de paille comme d’autres stars de la gauche de la gauche avant lui (Bové, Besancennot …) Il n’est pas populaire dans le PCF pour diverses raisons, on le voit assez comme un nouveau Mitterrand un opportuniste qui veut s’appuyer sur le PCF pour monter. Si on pense comme moi qu’il faut renforcer le PCF et non l’affaiblir, la candidature Mélenchon n’est pas une bonne chose. Que peut-il faire concrètement? C’est un homme assez isolé, s’il fait 10% des voix c’est le bout du monde, et les gros pourcentages obtenus à l’élection présidentielle n’ont aucune signification ( voir Bayrou,Chevènement, Arlette, ils sont où maintenant?)

    Quant à avoir un bon leader, je crois qu’ils sont créés par les situations historiques mais pas sur les plateaux télé.

  4. Bonsoir, je suis toujours surpris par l’utopie de vos idéaux. Ce n’est pas parce qu’on est communiste que l’on est bon. Et c’est aussi valable pour tous les autres bords. Pour moi, la seule chose importante est de savoir si dans l’inconscient collectif, tout le monde est prêt à accepter que la valeur d’un cardiologue spécialiste réputé vaut le même prix qu’un éboueur consciencieux. Ce jour là, qui n’est malheureusement pas encore d’actualité, nous pourrons commencer à parler de société citoyenne nouvelle et donc de révolution. Vu tous les échecs de nos civilisations passées, on voit bien que l’être humain n’en a pas fini avec les pouvoirs et leurs abus, mais aujourd’hui est-il lui même capable de se conduire avec respect pour son prochain et voisin. A constater quotidiennement ses écarts, la réponse est non. Comment dans ce cas, parler de cette révolution souhaitée? Je suis incorruptible et intransigeant d’abord pour moi, par éthique, pour les autres. Qu’en est-il de la rigueur morale que nous nous devons tous? Quand je vois l’état de notre système judiciaire, je suis très circonspect sur les capacités humaines à régler avec humilité et sens citoyen ses problèmes. Alors à l’échelle, d’une société civile, nous serons déjà de retour à la poussière que la conscience humaine n’aura que peu changée. Bon courage.

  5. Melenchon en incorruptible bof… C’est surtout un agitateur courageux pas qui manque de sérénité.

    Un autre choix est possible…

    André Chassaigne est de ce bois.
    Vainqueur dans la défaite, réunissant ce que le peuple de gauche a fait de meilleur en france, unissant ruralité et écologie, engagement urbain, communisme rural, et socialisme…

    Serein et solide, rassurant et fort en convictions…

    Capable de réunir les socialistes de gauche à l’ensemble du front de gauche et des écologistes.

    Je ne suis pas communiste mais cet homme là transcende les parti, il peut être au second tour si on lui en donne les moyens et ouvrir pour nous une longue marche peut etre victorieuse !

    Un espoir doit pouvoir s’incarer par une personnalité, presque une alégorie. Je pense que nous l’avons potentiellement avec A.CHASSAIGNE

    A discuter bien sur !

    • pour les présidentielles : un Chassaigne sinon : RIEN.

      se rappeler du rapt par Juquin des derniers picaillons du PSU ……….. qui ensuite disparu…… les deux !

      Perso : je suis pour pas de candidature du Pcf, du moins sans son appui financier à un drôle de  » coco  » opportuniste.
      Mais se battre pour des députés communistes [ avec le NPA ……. pourquoi pas ?
      Yves Le Gloahec

  6. aujourd’hui je pense tout simplement au peuple soviétique qui fête la révolution de 1917
    KHROUCHTCHEV est sa déstalinisation est en partie responsable de la chute de l’U R S S et pas seulement fw

    • On a fété sur la place ROUGE le 69 éme aniversaire du défilé sur cette place des troupes soviétiques qui se rendaient directement au Front distant de quelques kilométres pour arréter les hordes nazies.L’an prochain je fetrai le 70 éme anniversaire de ce meme défilé et donc en fait je féterai par la meme occasion l’anniversaire de la Révolution d’Octobre!

  7. J’ai vu Chassaigne au meeting de Japy, et j’ai été favorablement impressionné par son discours, qui me parait concret et lucide sur les questions qui peuvent susciter l’intérêt populaire. En citant les exemples de Saint Amand de Gennevillier et de Vénissieux, il a relevé qu’il existe des voie pour des commmunistes d’obtenir des bons résultats.

    Dans l’ensemble c’est la première fois depuis longtemps que je ne m’ennuie pas dans un meeting de mon parti. Le climat d’autodénigrement et de masochisme qui régnait encore l’an dernier semble fini.

    Et à la fin, nous avons levé le poing et chanté la marseillaise, jusque et y compris le « sang impur » que les verts et autre dalailamistes veulent censurer !

    Donc pas si mal. Et Pierre Laurent a été assez offensif sur la retraite, y compris contre sur les ambiguïtés socialistes.

    • j’ai participé au meeting moi aussi et j’en suis ressorti satisfait Je partage ton ressenti Chassaigne m’a fait une trés bonne impression et je reléve comme toi la prise de distance de pierre Laurent par rapport aux socialistes.
      on ‘est sur la bonne voie


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