Cher Investisseur , comment profiter de la révolution verte chinoise…

En bourse, tout fait ventre…Voici une lettre adressée par une société de courtage au investisseurs, le sensationnel est là, pour vendre il faut que tout soit gigantesque comme le profit escompté et avec la Chine « l’énormité » est la règle… La Chine en tant que marché porteur est portée au pinacle, nous sommes loin des discours haineux et mesquins de vos hebdomadaires favoris… Trop! C’est le marché aux esclaves… Lisez entre les lignes et réflechissez, demandez vous comment fonctionne ce monde du profit, comment fonctionne la Chine… Un peuple en perpétuelle tension pour vaincre l’adversité du sous développement, encore proche de ce paysan qui observe sa terre   et une bande de parasites pour qui tout fait ventre… Qui doit avoir peur de l’autre ?

Cher Investisseur,

 
La Chine… 30 ans d’industrialisation forcenée et une croissance à plus de 8% en moyenne ont hissé ce pays émergent au rang de 3ème puissance économique mondiale. Du jamais vu.

Le revers de la médaille, c’est que cet « atelier du monde » est devenu le premier pollueur de la planète.

Dans l’air ou dans les sols, la pollution décime tout sur son passage : terres agricoles… écosystème… et pire : l’OMS fait état de 300 000 morts par an en Chine, sans parler des maladies graves et malformations.

Face à ce constat macabre, le gouvernement a pris des mesures : en 2008, la Chine a alloué 35 milliards d’euros à l’environnement, dans le cadre des plans de relance.

En voulant assainir son industrie, la Chine est devenue le premier investisseur du secteur de l’environnement dans le monde — opérant ainsi sa Première révolution verte.

Mais cette victoire est insuffisante… Début 2010, après deux ans d’études, 6 millions de tests et 570 000 travailleurs sollicités, la Chine a découvert son véritable talon d’Achille

La principale source de pollution en Chine est le secteur agricole et ses engrais chimiques — dont elle est le premier producteur et consommateur mondial.

Cette nouvelle va avoir des conséquences à quelques mois de l’élaboration du 12ème plan quinquennal chinois (2011-2016) : la Deuxième Révolution verte chinoise est déjà en marche.

En tant qu’investisseur, c’est aujourd’hui qu’il faut agir : le secteur des engrais bio — qui ne représente actuellement que 10% du marché des fertilisants en Chine — doit faire face à une demande urgente.

Pour gagner du temps, nous allons vous aider à investir directement dans LA valeur la plus prometteuse de ce marché haussier : une pépite qui devrait vous rapporter entre 80% et 100% de gains…

Pour cela, j’ai réalisé pour vous un rapport spécial sur le marché de l’engrais et sur cette valeur en particulier. Il vous dévoilera en un clin d’oeil tous les éléments pour vous positionner, au meilleur moment, pour des gains optimum.

Cerise sur le gâteau, ce rapport, je vais vous l’offrir.

D’ici la fin de ce message, je vous révèlerai comment l’acquérir gratuitement. Mais avant cela, je voudrais vous en dire un peu plus sur cette valeur… et vous révéler le contexte qui l’a fait émerger.

La Chine deviendra n°1 mondial…

Vous le savez, la Chine a une force de frappe économique sans commune mesure — et compte bien s’en servir pour gravir les échelons et devenir LA première puissance mondiale.

En tant qu’investisseur, le temps n’est plus à la « surveillance » du dragon chinois, mais bien au passage à l’acte : investissez maintenant ! D’ailleurs, les institutionnels ne s’y trompent pas…

Pour 2010, Morgan Stanley prévoit une hausse de 30% sur le Shangheng — équivalent de notre CAC 40. Yang Liu, analyste chez Exane à Singapour, table sur une progression de 20%.

Quoi qu’il arrive en 2010, rien ne semble pouvoir arrêter la fulgurante ascension chinoise. Sur le graphique ci-dessous vous pouvez constater que sa capacité de rebond est exceptionnelle…

Graphique : lepoint.fr

Souvenez-vous qu’au lendemain de la crise financière, la plupart des économies du monde passaient sous la barre des 0%… la Chine quant à elle, carburait tout de même à + 6% ! Une capacité de résistance unique.

Autre avantage du géant chinois, sa croissance reste saine, puisque que les taux d’endettement de l’Etat (de l’ordre de 40%), des entreprises (environ 35%) et des ménages (moins de 10%) restent mesurés, contrairement à certains pays occidentaux.

Enfin, la Chine compte 1/5ème de la population mondiale, qui sont autant de travailleurs et de consommateurs potentiels…

En 2010, l’empire du Milieu est premier exportateur mondial devant l’Allemagne… premier marché automobile… bientôt deuxième économie mondiale en termes de PIB, devant le Japon.

Autant vous dire que la Chine est idéalement positionnée pour devenir à terme l’économie la plus puissante du monde : vous comprenez pourquoi il FAUT vous y intéresser dès maintenant !

Avec la valeur que je vous propose de découvrir aujourd’hui, vous allez profiter de la croissance chinoise, mais pas n’importe comment… en investissant sur le seul secteur où le pays est encore à la traine : l’environnement !

… si elle règle un problème bien particulier !

Eh oui… seule ombre au tableau, la Chine a beau disposer de 1,3 milliard de consommateurs sur son territoire, ce sont également 1,3 milliard de bouches à nourrir.

Et le problème n°1 de la Chine, c’est qu’elle ne dispose pas assez de terres arables pour faire vivre sa population : 9 acres par habitant — soit 3 fois moins qu’en France et 7 fois moins qu’aux Etats-Unis.

Et c’est de pire en pire, année après année — l’industrialisation et l’urbanisation grignote chaque jour la précieuse surface agricole ! Si bien que la Chine n’a plus que 3 solutions pour survivre, aussi extrêmes les unes que les autres :

Délocaliser son agriculture — voire ses paysans ! — comme elle le fait déjà notamment en achetant des concessions agricoles (terres arables) en Afrique, en Asie centrale ou en Australie. Problème : cette option est très mal vécue par les populations locales qui y voient un pillage de leurs ressources.

Importer ses matières premières agricoles. Cette solution pose bien évidemment des problèmes de coûts en cas de flambée des prix — souvenez-vous des cours du sucre en 2007… Et je ne vous parle même pas des taxes à l’exportation des pays producteurs qui sont parfois prohibitives.

Utiliser toujours plus d’engrais pour doper les cultures. C’est la stratégie la moins onéreuse, qui a été adoptée depuis 30 ans. Mais les coûts écologiques et humains sont définitivement trop importants désormais ; ils se comptent en milliards tous les ans.

Aujourd’hui, la Chine est le premier producteur et le premier consommateur d’engrais au monde — soit un quart de la demande mondiale — et la tendance ne cesse de progresser.

Avec la Deuxième Révolution verte chinoise, la lutte contre les engrais chimiques devrait durablement changer la donne… d’autant que les études montrent que pour endiguer le problème, il faut réduire l’utilisation de fertilisant azotés de 50% d’ici 2020.

Mais qu’est-ce qui pourrait motiver la Chine à passer au bio après 30 ans de pollution décomplexée ?

C’est très simple : récemment, la Chine a découvert qu’en plus de nuire à l’écosystème, l’utilisation intensive d’engrais chimique réduisait la productivité.

Un article publié début 2010 dans la revue Science révèle que l’utilisation d’engrais azotés en Chine est l’une des premières causes de l’acidification des sols, qui pourrait mettre en péril leur rendement.

Pour les Chinois, c’est un argument imparable — assainir et assurer l’offre agricole pour nourrir la population est une question de survie : réponse immédiate et unanime !

D’ici 2011, tous les acteurs économiques et environnementaux vont travailler de pair pour remettre le secteur agricole sur les rails. Le programme tient dans cette phrase : moins de chimie, plus de rendement !

Il se pourrait bien que le prochain plan quinquennal chinois, pour 2011-2016, mette l’accent sur de nouvelles habitudes dans ce domaine. Et il faudra agir depuis le petit producteur jusqu’aux majors du marché des engrais.

Le secteur chinois des engrais biologiques est déjà très sollicité. A mesure que les subventions seront versées pour favoriser l’utilisation des fertilisants bio… et que l’utilisation des engrais azotés sera pénalisée, le marché va prendre une nouvelle dimension — et les investisseurs avisés compteront leurs gains !

A ce jour le secteur des engrais biologique ne pèse que pour 10% du marché total des fertilisants en Chine : autant dire que l’opportunité est énorme, et que les bénéfices des sociétés orientées dans le green business sont déjà en train décoller. N’attendez pas pour prendre le train en marche !

Vous pouvez en profiter dès aujourd’hui — et vous allez voir combien cela pourrait être facile…

La pépite que vous allez acquérir est plébiscitée par le gouvernement chinois lui-même !

Je vous l’ai dit, le Chine pèse de tout son poids sur le marché de l’environnement. Sans même attendre l’avènement de la Deuxième Révolution verte chinoise, une valeur « bio » émergeait.

Cette valeur — qui cote aux Etats-Unis — est en constante progression depuis plus d’un an… Le prix de son action a très fortement progressé sur cette période, et elle n’est pas près de s’arrêter en si bon chemin…

Elle dispose de toutes les qualités : elle est écologique — c’est-à-dire que les produits qu’elle propose favorisent le respect de l’environnement…

Elle est intelligente : l’utilisation des engrais produits par cette entreprise augmenterait le rendement des agriculteurs de 15 à 40% selon les matières agricoles exploitées.

Ce n’est pas tout ! D’un point de vue fondamental maintenant… elle ne fait pas partie des toutes nouvelles start up un peu légères qui jouent la carte du vert parce que c’est la mode.

Au contraire, cette société est pérenne : elle travaille depuis plus d’une dizaine d’années dans la production et la distribution de fertilisants biologiques, respectueux de l’environnement.

Elle est leader de son marché : basée à Pékin, sa sphère d’influence s’étend à une vingtaine de provinces chinoises et pourrait même très bientôt s’élargir, puisqu’elle a signé pour 2010 un accord de commercialisation avec le plus grand distributeur d’engrais chinois.

Son chiffre d’affaires annuel est en hausse constante, passé de 45 millions de dollars en 2008 à 76 millions en 2009. Le monde des engrais bio chinois a le vent en poupe : pour la fin de l’année 2010, le groupe s’attend à dépasser les 110 millions…

Et ce n’est pas tout : preuve de sa solidité, le groupe compte s’étendre aux marchés internationaux d’Asie Centrale et Russie — rien d’étonnant pour ce leader chinois des engrais verts…

Je vous rappelle par ailleurs que la Chine est le pays qui utilise le plus d’engrais dans le monde entier !

Et que l’on s’attend, pour subvenir à la demande, à ce que la consommation augmente encore ces 10 prochaines années.

Parallèlement, la réduction de la pollution exige une réduction de 50% des engrais chimiques : la solution de l’engrais bio devient de plus en plus pressante !

Le potentiel d’expansion de notre pépite est énorme — d’ailleurs, rien qu’en 2009, son cours a décuplé et ses capacités de production sont en hausse permanente. D’ailleurs, elle a mis au point de nouveaux produits sur le marché, qui sont déjà parmi les plus demandés…

 

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3 commentaires

  1. Du point de vue de la communication et du slogan publicitaire, voilà un texte bien ficelé et révélateur des délires qu’engendre l’esprit de lucre sans limite et sans frontière…

    Hommage du vice à la vertu ? En tout cas une belle collection de ces stéréotypes en vogue chez nous et avec lesquels les stratèges chinois savent si bien s’amuser. A preuve: même nos si doués gouvernants ne savent plus comment s’en dépétrer ! Car c’est bien en pareille compagnie qu’ils se trouvent aujourd’hui emportés dans la spirale de l’idôlatrie des « forces du marché »… Cette prose ne vous rappelle-t-elle pas un certain traité prônant « la concurrence libre et non faussée? »

  2. j’en ai un bien pire, toujours pour inviter « le cher investisseur » à placetr ses capitaux dans les engrais. Il explique que la troisième guerre mondiale a commencé parce que les ressources de la planète sont épuisées… Il ne dit rien d’autre que ce que dit Fidel et Evo mais lui c’est pour que l’on prenne des actions dans les engrais, ils me font peur.. J’allais oublier son rapport est crédible mais le ton est celui des cavaliers de l’apocalypse…
    Danielle Bleitrach

  3. pourquoi un tel suspense, que faut-il faire pour connaitre le nom de cette entreprise. Votre article donne le sentiment d’être un peu promené, car après lecture il n’y a rien de plus.


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