L’Espagne subit une forte crise morale avec des milliers de cas de violence contre les femmes

note de presse transmise par le Parti Communiste Vénézuélien et traduite par danielle Bleitrach pour changement de société. Ce texte émanant d’un député communiste vénézuélien contre l’Etat espagnol, monarchique, non démocratique, est un peu la réponse du berger à la bergère après la violente campagne des médias espagnols contre Cuba et le Venezuela.

Le député vénézuélien Carolus Winner critique la situation en Espagne
Caracas, le 3 avril de 2010.-Le Royaume d’Espagne est victime actuellement d’une forte crise morale, elle trouve son expression dans de multiples accusations contre l’église,contre les manipulations médiatiques et sur le fait qu’il y a des milliers de cas de violence contre les femmes non punis . C’est ce qu’a remarqué le vice-président du Groupe Vénézuélien au Parlement Latino-américain (Parlatino), le député Carolus Wimmer, qui se trouve en Espagne où il participe à une série d’activités du peuple espagnol de solidarité avec le Venezuela et la Révolution Bolivarienne.


Le parlementaire a déclaré que, selon des médias alternatifs espagnols, depuis un juillet 2009 on a constaté 24 mille cas de violence  contre la femme, un délit qui prolifère chaque jour par le manque de mesures de sécurité et de protection sociale pour les femmes. « De ces 24 mille cas, seulement 269 des agresseurs sont sous contrôle des autorités, et sur ces 269 , seulement 34 se trouvent en prison alors que les autres 235 vaquent librement dans la rue »a dénoncé le député.
Wimmer a ajouté qu’il s’agit spécialement des femmes d’Amérique latine trompées par des offres de travail et de mariage, et qui sont tout de suite victimes de la violence sexuelle et de traitements indignes. « Cependant, ce chiffre inclut seulement les cas dénoncés.  Le nombre pourrait considérablement augmenter, mais les femmes ont peur de porter plainte à cause  d’un manque d’efficacité dans la législation et dans  l’application de justice », a -t-il expliqué.
Il a ajouté que durant la VII Rencontre de Plates-formes Étatiques de  Solidarité avec le Venezuela, célébrée les 28 de ce mois, le 29 et 30 mars dans la communauté des Asturies, on a dénoncé le fait que les institutions espagnoles ne fonctionnent pas correctement, spécialement quand il s’agit d’une violence contre la femme. « Il y a des violations constantes aux droits de l’homme mais l’État n’applique pas les lois et quand il le fait c’est sous une forme machiste et sous l’influence des conceptions antiques de l’église catholique », a déclaré le secrétaire de Relations Internationales du Parti communiste vénézuélien.
En ce sens, il a expliqué que persistent de graves accusations contre l’église, l’institution qui a constitué le support principal de la dictature de Francisco Franco et actuellement du Royaume d’Espagne. « L’église appuie l’État pervers espagnol et au niveau des médias il est important de remarquer que la liberté de presse n’existe pas en ce qui concerne  la famille royale et  l’église catholique », a-t-il précisé.
En revanche, Wimmer a dénoncé le fait que tandis que les agresseurs de femmes sont libres, ont été récemment condamnés à deux ans de prison 23 travailleurs de l’aerolígne Ibéria, dont l’unique crime a été de protester publiquement contre leur  licenciement, à la suite d’une mesure de réduction de personnel.

De surcroît, le parlementaire a dénoncé le fait que le Gouvernement espagnol avait le « sans-gêne » de critiquer la démocratie vénézuélienne, alors que les deux charges les plus hautes en Espagne sont héréditaires. « Le Royaume d’ Espagne n’est pas une république démocratique, mais un système féodal où le peuple espagnol n’a pas le droit de choisir son chef d’État dans des élections libres et secrètes, comme dans tout système démocratique et paticipativo »,a-t-il assuré.
Il faut se rappeler que tant le Chef de l’État – dans ce cas le Roi ou le Monarque de l’Espagne – ainsi que le Commandant chez le Chef des Forces Armées, sont des charges héréditaires qui sont transmises des parents aux enfants. « Cette condition confirme que le Gouvernement espagnol n’a pas  le droit moral de critiquer le système démocratique vénézuélien, reconnu dans le monde entier comme un État de démocratie absolue et d’ample participation populaire », a-t-il précisé.

2 commentaires

  1. Merci pour l’information toujours actualisées

  2. j’ajoute que l’on a jamais demandé aux citoyens de ce pays s’ils préféraient un Royaume ou une République? C’aurait été la base d’une réelle démocratie mais bien sûr il fallait des gardes-fous au système capitaliste pour se perdurer intact au cas où? Alors non pas de leçons à donner! Surtout aux pays de l’ALBA qui font vivre une véritable démocratie participative, de telle sorte que si le Peuple veut en changer quoi que ce soit il le peut à n’importe quel moment. C’est un fait historique qui nous apporte la démonstration vibrante qu’une Révolution Pacifique est possible et que l’on peut faire le Socialisme avec le Peuple mais pas sans lui ! La bourgeoisie trop longtemps accusa les Révolutionnaires d’être des gens violents . Même s’ils répondaient à la violence économique! Mais ce slogan de « violents » à changé de camp, ce sont eux maintenant les tenants et pourfendeurs du capitalisme les seuls violents en démontrant, « bas les masques » qu’ils n’hésitent pas à changer ouvertement leur faux-habits de démocrates lorsque le pouvoir politique leur échappe pour leur demander d’arrêter un peu leurs injustices . ET ceci par des coups d’Etat, le crime et la subversion.PLUS QUE JAMAIS REEL ; UN PEUPLE UNI NE POURRA JAMAIS ËTRE VAINCU !!!


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