Autour de 7000 personnes éliminées par des tueurs à gage en 2009 en Colombie.

Pendant que nos médias nous faisaient pleurer sur les malheurs d’Ingrid betancourt, voici la réalité de ce qui se passait en Colombie où quelqu’un reconnu comme un trafiquant notoire, l’homme des cartels et des paramilitaires (photo) peut survivre dans le crime et l’impunité parce qu’il est l’homme des Etats-Unis dans le région.Aujourd’hui le crime se poursuit tandis qu’on monte en épingle un groupe de pseudo-dissidents et véritables espions à CUba à la solde des Etats-Unis pour mieux poursuivre le crime qu’est le blocus.  (Note de Danielle Bleitrach)

Agence France-Presse
Bogota, le 4 janvier 2009.

Près de 7 000 personnes (6 999 exactement) ont été éliminées par des tueurs à gage en Colombie en 2009, a annoncé la police, en faisant état de fortes hausses des homicides à Medellin et Cali, en dépit d’une baisse de 2% au niveau national.

« Pendant l’année 2008, nous avons enregistré 16.140 morts (par homicide, ndlr) et 15.817 en 2009 », a annoncé dans un communiqué transmis lundi à l’AFP le responsable de la sécurité des citoyens au sein de la police, le général Orlando Paez [Personnage très conteste pour ses liens avec le Cartel de Medellín d’Uribe et pour être sa main droite], en précisant que le taux d’homicide en Colombie s’établissait à 32 pour 100.000 habitants, en chute de 2% par rapport à 2008.

« Parmi les modes opératoires (…) on note 6.999 morts liées à l’action des sicaires », a-t-il déclaré en évoquant ces tueurs à gage agissant sur commande, parfois pour quelques dizaines de dollars seulement.

Les attaques de groupes armés illégaux ont tué 213 personnes, a-t-il précisé en confirmant aussi la hausse des morts dans deux des trois principales villes colombiennes.

Medellin, deuxième ville colombienne, a rapporté une hausse de 64% des homicides, passant de 871 en 2008 à 1.432 en 200, une augmentation en grande partie liée à des affrontements entre narcotrafiquants, tandis que Cali, la troisième ville, a enregistré 1.615 homicides en 2009 contre 1.384 en 2008 (+17%).

À Bogota, l’Institut de médecine légale avait pour sa part annoncé une hausse de 12% des meurtres par rapport à l’année antérieure, avec 1 628 personnes tuées dans la capitale contre 1.466 un an plus tôt.

Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) estime que l’indice relatif aux homicides est « tolérable » pour une population donnée, lorsqu’il est inférieur à cinq pour 100.000 habitants.

Le dernier rapport du PNUD sur ce sujet pour l’ensemble de l’Amérique Latine, publié en 2008, plaçait la moyenne des homicides pour la région, l’une des plus violentes au monde, à 25 pour 100.000.

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