Le slip « tâché de merde » de Zoé Valdes sur Arte, la chaîne dite culturelle par Danielle Bleitrach

Dans la peau de Fidel Castro :  » Arte diffusera le 19 janvier à 20h35 le nouveau documentaire de Kar Zero qui s’intéresse cette fois à la vie de Fidel Castro. » Que dire de cette ignominie ? le déshonneur ne sera pas pour le grand Fidel, mais pour notre pays, pour sa télévision dite culturelle qui plonge dans les latrines aux côtés d’une malade comme Zoé Valdes. C’était l’enfant chéri du régime disent les pires détracteurs de Cuba, une petite peste sans talent qui à Cuba tentait d’accéder aux honneurs en pratiquant la dénonciation des « tièdes » et qui aujourd’hui cherche à vendre sa « littérature pornographique » en écrivant des ordures sur Fidel(1). Elle n’a aucune borne, est animée par une volonté de surenchère pour exister: elle a déliré jusqu’à écrire dans Libération qu’elle rêvait du « slip tâché de merde de Fidel »… Et il s’est trouvé un rédacteur en chef pour accepter cette prose… Elle nous a annoncé que Fidel était mort… Aux côtés de Karl Zero, le provocateur, le manipulateur de l’affaire Baudis, elle poursuit dans sa veine scatologique et dans ses fantasmes… Voilà le genre d’individus que promeut la télévision publique pas seulement française mais européenne contre un chef d’Etat respecté dans le monde entier, contre le peuple le plus admirable qui soit. J’ai honte pour mon pays, la France, et pour ce que sa « culture » est devenue. Il faut que le danger de ce que représente Cuba soit bien grand pour que l’impérialisme en soit réduit à un tel niveau d’anticommunisme. Pour que des gens pareils aient un  droit sur l’image et sur les mots de la France… Au point de passer pour des cinéastes et des écrivaines et de servir avec les deniers publics un tel poison pour achever un peuple jadis considéré comme le plus rebelle et le plus spirtuel de la terre. En dénonçant cette opération ce n’est pas Fidel et Cuba que nous défendons mais l’honneur et la dignité de la France et de sa culture.

L’annonce faite à cette incroyable pochade nous explique : »Karl Zero livre, en compagnie de son épouse Daisy d’Errata , « une nouvelle biographie non autorisée » intitulée Dans la peau de Fidel Castro« .Non autorisée par qui ? Désormais la preuve est faite qu’une chaîne publique peut autoriser n’importe quoi en matière non seulement de désinformation mais d’ordures.  Ce « documentaire« (sic) sera diffusé le 19 janvier 2010 à 20h35 sur Arte . « documentaire », non mais étrange objet non identifié où Karl Zero, qui dans l’affaire Baudis a fait la preuve qu’il se torchait avec la déontologie, continue à confondre information et calomnies pour vendre se vendre, à défaut de talent.
 

Mais l’annonce poursuit: « Pour écrire ce documentaire, le couple a travaillé en collaboration avec l’écrivain exilée à Paris Zoé Valdès qui a écrit Le néant quotidien en 1995. » Néant  quel titre approprié pour décrire  cette femme tant sur le plan littéraire que sur le plan humain. Nada!!! Ce n’est même pas une prostituée parce qu’il en est des respectueuses qui font bien leur travail et se respectent en respectant le client. Il suffit de lire Zoé valdes pour mesurer que sa « littérature » n’est que du touche pipi sur fond de stéréotype touristique caribéen… Il reste l’anticommunisme, l’anticastrisme pour trouver des éditeurs peu respectueux…

Nul doute que ces compères de la désinformation ordurière vont tenter de brosser le portrait d’un dictateur gâteux en état de comas dépassé… Alors même que Fidel écrit des textes admirables, reçoit de nombreux chefs d’Etat. De l’Histoire, la grande dont Cuba et Fidel ont écrit une page unique, celle où l’intelligence et l’humanité affrontant la force brutale avec pour seule arme véritable la force des idées, de cela il ne sera jamais question.

Le peuple français, celui dont jadis l’air de liberté donnait aux autres peuples le vertige n’en saura rien, il s’enfoncera toujours plus dans le crétinisme et l’inculture béate, le sous développement intellectuel et moral. Oui c’est une mauvaise action contre lui…

Les commentaires sont assurés par l’acteur Pierre Arditi . Qu’allait-il faire dans cet égout? … Quand la première fois en 2003, il a erré du côté des Champs Elysée, avec Robert mesnard, il n’était pas le seul dans l’opération, d’autres s’y sont laissé prendre et se sont repris. La première fois c’était une erreur, persevérer est de « la négligence mentale », une absence de dignité et de respect de lui même et de son public.

Lecteur, en lisant le titre de cet article, vous avez été choqué, reconnaissez-le, vous avez cru que je déparlais, et je ne suis pas la chaîne culturelle, mon audience est confidentielle, alors demandez à quoi vous habitue-t-on? Interrogez vous, ce qui vous choque encore ici, vous l’acceptez à grande échelle, et les errances d’un Pierre Arditi collaborant – le mot n’est pas trop fort- à cette ignominie contre Fidel et le peuple cubain deviennent collectives. Réveillez-vous et ayez le courage et la volonté de refuser ce que l’on tente de faire de nous.

Danielle Bleitrach
(1) Même Serge raffy a protesté contre ce film ordurier et quand l’on, sait que Serge raffy est l’auteur de cette montagne de calomnies et d’ignorance qu’est Castro l’infidèle, on imagine le degré atteint par ce « dans la peau de Fidel ».

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18 commentaires

  1. Karl Zéro?

    Je ne regarde plus trop la télévision mais il me semblait que ce pseudo-journaliste avait été exclus après l’affaire Patrice Alègre. Affaire judiciaire dans laquelle il avait montré son peu d’intérêt pour la déontologie journalistique, je m’étonne donc qu’une chaine comme Arte diffuse un de ses documentaires.

  2. Le problème avec des gens comme Zoé Valdes, ce n’est pas tant qu’elle parte dans des « délires scatologiques ».
    Parce que les délires scatologiques, ça peut être vachement marrant (genre South Park).
    Le problème c’est qu’elle n’est pas intéressante.

    Karl Zero a toujours été ce qu’il est.
    quant à Pierre Arditi, je ne vois pas ce qu’il y a d’étonnant non plus à ce qu’il vienne mettre son nez là-dedans.

    Je répondrais simplement à Zoé Valdes qu’avoir un slip taché de merde, ça arrive à des gens très bien.
    Pourquoi tant de haine envers les slips tachés de merde ??

  3. Le livre et le documentaire « 100 heures avec Fidel » d’Ignacio Ramonet sont passés complètement inaperçus. Des documents de référence qui ont été ignorés de médias. Pourquoi ?

    Des personnes comme Danielle Bleitrach, Remy Herrera,…etc, qui ont des vrais connaissances sur la réalité et l’histoire de Cuba ne sont jamais invités pour débattre dans ces émissions poubelles.

    Il n’a jamais de vrais débats sur Cuba. Toujours les mêmes invités : les haineux et les « mercenaires » payés pour discréditer Cuba. L’argent vient (entre autres) de la Fondation Cubano-Américaine de Miami qui, elle-même, est subventionné par le Sénat des Etas Unis.

    Au moins espérons que Jack Lang puisse s’exprimer (invité ce soir). A son retour de Cuba, en 2009, il était en colère devant le présentateur du Grand Journal et de toute sa cour des journalistes imbéciles et incapables qui voulaient, à tout prix, lui faire dire des mensonges sur Cuba.

    La télévision publique me fait honte. Il n’y a pas de débat, il n’y a que de la pensé unique, qui est celle du fric
    C’est dégoutant.!!!

  4. Bien sur, on sait à qui profite le crime: le capitalisme mondialisé qui veut faire la démonstration « qu’il n’y a pas d’autre monde possible ». Mais de plus, la vulgate anti cubaine relève de la propagation de fausses nouvelles, qui je crois est un délit en France? Démagos de tous pays, unissez vous contre Cuba, ça demande peu d’efforts intellectuels et ça rassure à peu de frais qu’il y a pire « que nous ».
    Quant aux gens censés, ils se rendront sur place pour constater par eux-memes la réalité cubaine.

  5. Qu’attendre d’autre des médias marchandises des empires financiers. Il faut les mitrailler et leur faire perdre toute crédibilité. Ils sont l’enfermement de la conscience des peuples, l’obstacle qui bloque la voie vers l’avant à l’humanité.

  6. Zéro Valdès !

    L’indignation de Danielle Bleitrach est citoyenne et tellement indispensable ! L’entreprise européenne de décervellement des citoyens pour n’en faire que des connards de consommateurs et de manipulation de l’opinion pour la conformer au dogme ultra-libéral est en marche depuis un bon moment. Dans cette entreprise nauséabonde, ARTE a choisi un documentaire de Karl Zéro pour ridiculiser Fidel Castro. Ah! Fidel, si tu n’existais pas, ils t’auraient inventé ! Votre grande faute, cher Fidel, c’est d’avoir réussi contre l’acharnement assassin de ces enragés d’ultra-libéraux qui n’ont qu’un coffre-fort à la place du cerveau et une mitrailleuse en guise de braquemart, à construire et faire perdurer avec le soutien du peuple cubain, un Etat socialiste, pacifiste et Internationaliste que tout le monde peut visiter sans entrave aucune, à deux pas de l’Empire étatsunien. Non Karl Zéro, Castro n’est pas à mettre sur le même plan qu’un Bush ou même d’un Chirac quoique vous en disiez. Son envergure est telle que vos dégueulis de mauvais clown ne l’atteindront pas. Danielle a mille fois raison, c’est votre démarche qui est indigne et misérable. Pour tenter d’exister dans le PAF, vous n’hésitez pas à salir un personnage illustre qui est à 100 000 lieues de ce que vos rats d’égout décrivent. La manipulation est manifeste, vous en êtes coutumier et cela ne vous grandit pas… Mais permettre à Zoé Valdès d’accéder à une chaîne publique dite culturelle alors qu’elle n’a évidemment aucun talent ni d’écrivaine ni de scénariste, sa seule « gloire médiatique » reposant sur ses dégobillages pornographiques anti-cubains (oui oui, anti-cubains !), c’est tout simplement une forfaiture et une honte ! De plus vous avez refusé que participe au débat qui suit le film, un contradicteur digne de ce nom. C’est dire le mépris que vous avez pour ceux qui risquent de dénoncer la supercherie et mettre à mal votre entreprise. Quant à « Daisy Derrata », votre complice, c’est sûr, elle est à des années-lumière de ce qu’elle croit devoir nous rappeler à tout bout de champ, à savoir son engagement gauchiste hérité des années 68. Vous nous prenez quand même pour des cons ! Mais le pire, je le répète, c’est qu’ ARTE ait pris la décision de se salir et de prendre en otage le peuple français, héritier de la Révolution, en diffusant pareille ignominie.

    Que chacun à l’issue du film, proteste contre l’infecte et grossière saillie du couple Zéro-Valdès contre « un homme véritable » : Fidel Castro.

    Michel TAUPIN
    Cuba Si France

  7. Arte pour moi, c’est une chaîne culturelle de bon niveau pour la musique et le cinéma, surtout les reprises des bons films, anciens comme tous les Chaplin, ou récents, comme la Fiancée syrienne, des émissions remarquables comme celle sur le Caravage ou agréables comme Métropolis, Karambolage. Le reportage sur les peuples du Mékong mérite aussi d’être signalé…
    Aussi je m’étonne de constater qu’on y invite des gens aussi médiocres que l’ineffable Karl Zéro qui n’a aucune éthique et dont l’admiration pour Zoé Valdès doit s’expliquer par le côté vulgaire et provocateur d’une râtée qui se prend pour une intellectuelle…
    D’ailleurs, après les documentaires sur Jacques Chirac et G.W.Bush, mon magazine TV trouve celui-ci peu convaincant : Christian Clavier dans Napoléon l’est certainement plus!
    Zapons!!!!

  8. voici la critique que Serge Raffy a placé dans le Nouvel Observateur au sujet de l’émission historique et culturelle de Karl Zero et Zoe valdes. »Vanité d’auteur » vexé de n’avoir pas été cité dans la pantalonnade comme auteur de référence? C’est vrai qu’il manque ce best seller d’une saison Castro l’infidèle et que chacun s’empressa d’oublier et que jamais un historien digne de ce nom n’introduira dans sa bibliographie sinon pour montrer les égarements médiatiques. Une erreur à chaque page… Vanité de désinformateur qui a trouvé pire que lui, plus audacieux encore dans l’ordure… La calomnie et l’ignorance ont leur rivalités comme entre universitaires mais c’est pour se disputer le deshonneur. Mais lisons l’article critique de Raffy.

    « Est-ce une forme de distraction ? Une erreur de programmation ? Ou est-ce plus grave ? Comment une chaîne de la qualité d’Arte, fierté de notre paysage audiovisuel, a-t-elle pu programmer cet étrange objet signé Karl Zéro qui prétend retracer la vie de Fidel Castro au cours d’un pesant et nauséeux exercice intitulé «Dans la peau de…» ?

    L’idée géniale du tutoyeur des puissants, de l’insolent de l’ère bling-bling, du chantre de l’info-divertissement était de réunir des documents d’archives du Lider Maximo et de le faire parler, à la première personne, de sa vie trépidante de dictateur tropical. Appelée à la rescousse, la voix de Pierre Arditi pour lire le texte. Un sacré piège pour ce grand comédien qui ne méritait pas pareil traquenard. La première partie de la mission fut réussie. Les documentaristes, collecteurs d’images, ont fait le job. Même mieux. Ils ont réussi à trouver quelques perles, comme l’entretien de la soeur de Castro, Augustina, retrouvée dans un établissement privé de Genève, chantant à la guitare les bienfaits de la révolution cubaine.

    Pour le reste, il faut revenir au texte lu en voix off par Arditi. Une vraie descente aux enfers. L’Histoire vue par Karl Zéro, au fond, est à peu près du même niveau qu’un sketch de Jean-Marie Bigard. Une clownerie pour pochetrons, agrémentée de grossièretés, de blagues salaces. Exemple : pour parler de ses relations amoureuses, Castro dit qu’il «pine» les femmes. On vous épargnera les autres délicatesses de l’auteur. Elles peuplent et encombrent jusqu’à l’écoeurement ce documentaire indigne d’Arte. Dès le début, Zéro donne le ton. On voit Castro chancelant, vieux, au bout du rouleau, tenter de jouer encore sa partition de tribun du siècle. Mais la machine s’enraye. Il tombe, s’effondre. L’image revient en boucle.

    Tout pourrait se tenir. Et puis vient le commentaire. Du sous-«Charlie Hebdo», réduisant la politique aux simples trépidations de l’entrejambe du Comandante. Vous avez dit vulgaire ? C’est pire. La sénilité du tyran, ses pertes d’équilibre dues au grand âge, ses faits d’armes dans la Sierra Maestra, ses ruses pour amadouer les Américains puis pour les «niquer» ne sont que des prétextes à une entreprise d’abaissement de l’Histoire.

    Le peuple cubain ? Il n’existe pas. Ou à peine, juste le temps de lui coller l’image d’un public de show télévisé, applaudissant sous les ordres du showman. Avec Zéro, le monde n’est qu’un appendice de l’écran plat. Tout doit passer à la moulinette de la société du spectacle. La chronologie ? Inutile. Trop lourd, trop indigeste. Résultat : le narrateur fait péniblement le va-et-vient entre le passé et le présent, sans que le téléspectateur ne puisse jamais accorder les faits les uns aux autres. Aucune continuité historique. Aucune volonté de donner du sens à des images envoyées en vrac, comme dans un clip chaotique et paresseux.

    L’Histoire, selon Zéro, n’est qu’une pantomime, une simple farce, un prétexte à délivrer le seul vrai message, sous des apparences gaguesques et pétaradantes, qui habite la lugubre vision de l’auteur, celui d’un monde livré aux seuls appétits de l’individu. Cela ne vous rappelle rien ? Parfois, on pense respirer. On s’étonne d’être d’accord avec le propos qui défend la thèse d’un Castro grand manipulateur des médias. Il y a aussi des reportages du début du règne de Castro, dans les années 1960, ceux qui évoquent la passion de Fidel pour les pâtes, le bétail et les femmes. Documents forts, récupérés à l’INA.

    Et puis la voix off revient. Et le malaise s’installe aussitôt. L’envie de fuir, d’appeler des historiens à la rescousse, des témoins qu’on n’entend jamais dans le film, pour quoi faire ? On rêve de croiser des commentateurs compétents qui pourraient donner du sens à ce déversement ininterrompu de faits historiques. Soudain, on aperçoit Jean-Edern Hallier s’entretenir avec Fidel Castro sans qu’on sache exactement dans quelles conditions le trublion de la place des Vosges a rencontré le grand homme.

    Quand ? Comment ? Pourquoi ? Aucune date. Aucune source. Pourquoi s’embarrasser de ces informations ? Pourquoi s’ennuyer avec tous les opposants emprisonnés aujourd’hui à La Havane ? Ils ne servent pas le propos. Trop tristes. Trop ringards. Au terme de cette pantalonnade peu ragoûtante, deux mots viennent à l’esprit. Gâchis, à cause du formidable travail des archivistes. Et in-ter-mi-nable. Peut-être faut-il retirer de ce mot les deux premières syllabes… Serge Raffy »

    http://teleobs.nouvelobs.com/tv_programs/2010/1/19/chaine/arte/20/35/dans-la-peau-de-fidel-castro

  9. Enfin quand même, si on empêchait les écrivains ou les scénaristes « sans talent », voire « pornos » ou « vulgaires », d’être visible sur une chaîne de télé, y’aurait plus grand monde dans les émissions littéraires (ou ailleurs).

    Encore faut-il savoir ce qu’est le talent.

    Quelqu’un peut-il me fournir une définition ?

    Je vois que personne ne prend la défense des gens qui ont le slip entaché de merde. C’est dommage.

  10. Stoni, je vous avais trouvé drôle mais j’ai failli néanmoins vous répondre que le problème dépassait cette boutade,Cuba est un pays pacifique avec lequel nous sommes en paix et même en cas d’anticommunisme vicéral, il est clair qu’une chaîne publique ne doit pas traiter un chef d’Etat de cette manière par l’insulte et la calomnie. En outre une chaîne publique à prétention culturelle a une volonté pédagogique, il ne s’agit plus seulement de distraire mais d’éduquer. c’est la grande différence entre les chaînes privées et publiques, l’une vend des marchandises, l’autre forme ou devrait former des citoyens. Donc votre plaisanterie qui est comme « la fiente » de l’esprit qui vole n’a peut-être pas tout à fait sa place, elle est un peu digne de Karl Zero. Et ce surtyout quand vous la répétez jusqu’à l’usure, l’esprit qui vole s’apesantit et la fiente asphyxie… Tout cela est « lourd…

    Quant au talent, je reprendrai la définition de shopenhauer:
    le talent c’est de viser une cible lointaine et l’atteindre, le génie c’est de viser une cible que personne ne voit. A ce titre on peut dire que Fidel est un génie politique, qui voit plus loin que la plupart des contemporains, même les ennemis le reconnaissent, comme ils reconnaissent la dignité, la culture et l’humanisme de la personne.
    Danielle bleitrach

  11. Jack Lang a quand même rappelé l’existence d’un blocus imposé par les Etats-Unis depuis 50 ans et condamné par la quasi-unanimité par l’Assemblée Générale des Nations-Unies….
    Il y avait un film qui n’a pas été sorti des archives, c’est celui réalisé par Dominique Baudis, alors journaliste sur la 3, lors de sa tournée avec Fidel Castro dans l’île…çà oui, c’était un documentaire.
    Ce Karl a bien choisi son nom: comme c’est petit…nul, quoi!

  12. Un étron dans le PAF ou un tas d’ordures!

    ABJECT ! Ce film est tout simplement abject ! C’est du Bigard chez Amin Dada. Le commentaire (pauvre Arditi !): une suite de grossièretés indignes d’une chaîne dite culturelle, des contre-vérités éhontées en guise d’arguments, un enchaînement inouï de falsifications historiques, des insultes inexcusables qui ne font rire que les cons, un chapelet d’horreurs qui laissent pantois tout être normalement constitué. Zoé Valdès, la pornographe, a encore frappé et Karl Zéro mérite bien son pseudo. Cancrelats et morbacs envahissent ARTE. Pauvre France, tu ne mérites pas ça !
    Quant au « débat », pas de surprise : ah! si, tellement les deux autres étaient ridiculement outranciers, Jack Lang a dû quand même rectifié légèrement le tir en faveur de Cuba en rappelant l’injustice du blocus étatsunien, ça craint !

  13. Inqualifiable CE DOCUMENTAIRE
    QUAND DES AMUSEURS SE PRENNENT POUR DES EXPERTS EN GEOPLOLITIQUE
    AFFILIGEANT

  14. Bonjour Danielle, merci de m’avoir répondu.

    En fait ce n’était pas une plaisanterie, je suis vraiment navré que Zoé Valdes attaque ainsi les personnes qui ont le slip entaché de merde.
    Si j’étais Fidel Castro – ce que je suis bien loin d’être – je lui aurais fait une réponse écrite où je lui aurais rappelé que nombre de gens tout à fait respectables ont le slip entaché de merde.
    Certaines pratiques sexuelles dont je ne citerais pas le nom, dans la crainte de passer pour un « pornographe », amènent à avoir le slip sale. Quand deux hommes font l’amour, ça leur arrive très souvent. En outre, ça arrive aussi aux gens malades. Dans ce cas, ce n’est pas très rigolo. Aux bébés, aussi. Ils n’ont pas bien le choix.

    Fidel Castro aurait pu lui demander : « Madame, qu’avez-vous contre les homosexuels, les malades et les bébés ? ».

    Quant au talent, je croyais que l’on parlait du talent littéraire, entre autres celui de Zoé Valdes.
    Personnellement cela fait longtemps que j’ai fait mon deuil de la notion de talent artistique.
    En matière d’art, il n’y a pas de talent, mais que de la roublardise (surtout dans le roman).
    Cela dit ce n’est que mon opinion.

    Je suis bien d’accord avec tout ce que tu dis sur Cuba, et étant d’accord, je ne voyais pas spécialement l’intérêt de commenter ton article à ce sujet. Il n’y avait rien à redire.
    En revanche, je jugeais utile de prendre la défense des gens qui ont le slip entaché de merde.

    Je suis également tout à fait d’accord sur ce que vous dites, toi et les autres commentateurs, sur Karl Zéro, sauf que je n’ai pas très envie d’être en colère non plus. Je m’en fous, de ce mec.

    Par contre, j’ai du mal à comprendre pourquoi beaucoup s’acharnent contre la « pornographie » de Zoé Valdes.
    Je n’ai jamais lu ses livres et ne connais pas du tout ce qu’elle fait.
    Mais que désignez-vous, par « pornographie » ? Sa façon de parler de Fidel Castro ? La teneur de ses écrits ?
    Dans le premier cas, bon, pourquoi pas.
    Dans le deuxième cas, c’est tout de même un peu pusillanime. Qu’est-ce que c’est, de la pornographie en littérature ? C’est Jean Genet ? C’est Pasolini ? C’est Apollinaire ?
    Alors Pasolini dans Pétrole, avec la scène des fellations en chaîne dans le terrain vague, on le censure ?
    Ce n’est que de la littérature. Faut pas le prendre avec autant d’ardeur.

    En tout cas je te remercie pour cet article, très intéressant et bien écrit, c’est agréable.

  15. Je me demande parfois comment on trouve l’argent pour réaliser des stupidités pareilles ?. Et des bons réalisateurs qui galèrent et qui ne trouvent pas un rond pour réaliser leurs films, nous en avons en France.
    En réalité, l’objet du débat après le film aurais du être : Comment Zero a trouvé l’argent pour produire son film ?. Au moins nous aurons appris quelque chose

    Le « débat » après la projection fut aussi une catastrophe. Le monsieur cubain, très ridicule et ringard avec un visage décomposé de haine, faisait pitié.
    Ce sont ce types de personnes qui veulent « la liberté » de Cuba ?. Le remède va être pire que la maladie en elle-même (s’il en existe une)

    …Et Zero triste parce que Monsieur Lang (Jack) n’avait pas aimé son film.

    Jack Lang a fait ce qu’il a pu au milieu de tant de bêtise.Il avait l’air de s’ennuyer.

    Je n’ai rien appris sur Cuba, ni sur Fidel Castro.
    Et pire encore, je n’ai même pas rigolé.

    Franchement, on se demande quand est-ce que la censure de la connerie va se mettre en place.

    N.B. : La voix de Pierre Arditi minable, c’est son plus mauvais rôle

  16. VIVRE A CUBA MON REVE UN PEUPLE UNIQUE SOLIDAIRE INTERNATIONALISTE LES CUBAINS AIDENT AVEC AVEC DESINTERRESSEMENT UNE CENTAINE DE PAYS .
    HONTE POUR ARDITI (DE GAUCHE)POUR AVOIR PARTICIPER A CETTE MASCARADE ZERO LUI PORTE BIEN SON NOM LA PREUVE QUE LA TELE FRANCAISE EST DELA POURRITURE SUR TOUTE LA LIGNE
    MERCI A FIDEL A SON PEUPLE POUR LE COURAGE QU’IL NOUS DONNE POUR L’EXEMPLE ET LE COURAGE A LUTTER CONTRE L’IMPERIALISME

  17. Je me répète peut-être mais Karl Kraus démontre parfaitement que cette démission de l’esprit augure malheureusement une entrée dans la Barbarie qui commence à poindre son groin. Lire « la Troisième Nuit de Walpurgis » avec une préface inévitable de Jaques Bouveresse, devient presque inévitable.
    Quant au film de Zéro j’ai teni moins de trois minutes avant de zapper sur un film idiot mais rigolo
    Salutations

  18. Merci, Danielle,

    Tes mots sonnent juste, comme d’habitude. Que Karl ZERO insulte grossièrement FIDEL et le CHE, seul notre mépris lui répond. Mais lorsqu’il se moque et qu’il tourne en dérision le peuple cubain, il s’agit d’une offense que nous ne pouvons pas laisser passer. Nous sommes nombreux à être très en colère.


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