Dossier: textes d’universitaires israéliens et autres pièces (vidéo) qui démontrent pourquoi il faut en finir avec le sionisme sans la moindre once de judéophobie au contraire…

Il faut bien mesurer, et c’est une bonne chose que si les élections israéliennes ont enregistré une poussée vers l’extrême-droite, et si les voix dont nous faisons état systématiquement dans ce blog sont minoritaires marginales, il n’en demeure pas moins qu’elles existent.

a4-6411

qu’il s’agisse de celle d’universitaires ou d’intellectuels israéliens ou celle de ces jeunes qui ne veulent pas servir dans l’armée. L’idée même du sionisme et c’est une nouveauté est remis en cause et même celle déjà avancée par Maxime Rodinson et reprise par Sand: il n’y a pas de peuple juif, les palestiniens sont certainement les descendants des anciens hébreux, alors que les juifs dits de la diaspora ont été convertis en particulier durant le premier siècle durant lequel juifs et chrétiens étaient totalement confondus. La mythologie biblique ou ethnique ne sert qu’à justifier une entreprise coloniale comme d’ailleurs la référence à l’holocauste. Personne n’a le droit de s’en emparer surtout pour justifier des massacres coloniaux, et le monument qui le célèbre n’a rien à faire sur une terre volée. Il y a bien des camps où il aurait sa place. C’est ma position et je l’ai enoncée dès 2007 dans un texte intitulé « il faut en finir avec l’Etat d’Israêl », je n’ai pas changé d’un iota et je suis trés heureuse de voir que ces idées avancent, que c’est la seule manière d’avancer vers une solution humaine et juste d’abord pour les Palestiniens ensuite pour les Israéliens déjà installés qui doivent choisir leur destin. Poursuivre la politique de la terre brulée ou écouter la voix de la sagesse… Oui j’espère qu’il y aura un Mandela et un De Klerk sur cette terre de palestine, mais pour les aider il faut se battre selon moi pour trois choses:

1) arrêter le blocus et les prisons ouvertes ou fermées de Gaza et de Cisjordanie, libérer les prisonniers enfermés dans les prisons israéliennes. Reconnaître le droit au retour des palestiniens alors même que l’on démontre que celui des Juifs n’a aucun fondement. Cela passe par le refus total de la moindre judéophobie.

2) répéter trés haut qu’il n’y a pas de solutions militaires et il faut négocier, je viens de signer une pétition adressée à l’Europe exigeant que le hamas ne soit plus considéré comme une organisation terroriste. Pourtant je ne suis pas une fanatique des organisations non laïques mais je ne les considère pas pour autant comme « terroristes » et je veux que l’on respecte la souveraineté palestinienne.

3) il faut continuer blocus et manifestations en faveur des palestiniens et de leur droit légitime à un Etat souverain et développer l’exigence du boycott autant que la pression sur nos élus et sur notre gouvernement.

Paradoxalement, il est clair qu’actuellement la crise s’étend en israêl et ce qui est sorti des urnes ne pourra pas gouverner. Si les divisions palestiniennes sont terribles, celle des israéliens sont abominables et rendent la situation ingérable. C’est dangereux, extrêmement dangereux mais cela peut aussi aller vers un changement.  (note de danielle Bleitrach)

Un Etat, deux Prisons
Kobi Niv

A l’approche des élections de demain, cela vaut la peine qu’au moins nous, les citoyens, contrairement aux partis, nous ayons l’honnêteté de nous avouer la vérité, même si elle est amère comme l’absinthe. L’option de jadis, de deux Etats sur le territoire d’Israël-Palestine, l’un juif-israélien et le second arabe-palestinien, coexistant pacifiquement, n’est plus valide

Il est fort probable que l’option d’une paix entre les deux Etats n’ait jamais été que du domaine du rêve, mais aujourd’hui – après plus de quarante années d’occupation, d’oppression, de colonisation, de stupidité et de terreur – cette option n’existe plus, même plus en rêve.

 

La possibilité que l’on établisse ici deux Etats n’existe pas, parce que l’Etat palestinien « indépendant » que nous « voulons » ou pouvons proposer aux Palestiniens n’est pas un Etat mais une parodie d’Etat. Entre un Etat (le grand et puissant Israël) et la plaisanterie (la Palestine morcelée et faible placée sous protectorat israélien), il n’y aura jamais la paix mais seulement la guerre et la terreur pour l’éternité ou jusqu’à l’effacement d’un des deux camps, ce qui se produira avant.

 

Dès lors, les élections de demain sont sans intérêt parce qu’elles n’offrent aucun choix.

 

Deux grandes prisons pour le peuple palestinien

 

L’option de « Deux Etats pour Deux Peuples » – que soutient apparemment le bloc libéral-de-centre-gauche des partis Kadima, Travailliste, Meretz et Hadash – est mise en pratique sous nos yeux ces temps-ci et signifie concrètement un unique Etat pour les Juifs (et temporairement aussi pour les Arabes) israéliens, et deux vastes prisons pour les Palestiniens – une prison très fermée dans la Bande de Gaza et une prison relativement ouverte en Judée et Samarie [Cisjordanie].

 

C’est sous cette forme que se réalise la vision des deux Etats et il n’y a aucune autre voie par laquelle elle pourrait se concrétiser dans la réalité existante si ce n’est celle de « Un Etat et Deux Prisons ».

 

Quant à l’option plutôt floue du maintien du statu quo et de la préservation de la situation actuelle – que soutient le bloc nationaliste-religieux des partis du Likoud, de Lieberman, Shass et toutes les familles, unions, factions nationales diverses – elle se réalise en fait sur le terrain précisément sous la même forme que la « vision des deux Etats ». Elle se réalise dans l’existence de l’Etat d’Israël indépendant et agressif et dans l’existence, sur son territoire et sous son contrôle, de deux grandes prisons pour le peuple palestinien – une prison ouverte en Judée et Samarie et une prison fermée dans la Bande de Gaza.

 

Nous allons choisir la devise pour le dessus de porte

 

Si bien qu’en réalité, tout ce que vous allez choisir demain, c’est la devise qui sera écrite au-dessus des portes des deux grandes prisons du peuple palestinien : « Deux Etats pour Deux Peuples » ou « Pas d’Allégeance, pas de Citoyenneté » (ne vous faites pas de souci : après les élections, on arrivera à un compromis et les devises seront équitablement partagées entre les deux prisons).

 

De fait, à part les différences entre les devises, il n’y a, pour la question de la solution concrète du conflit israélo-palestinien, aucune différence entre les partis qui solliciteront demain votre voix.

 

Les trois véritables options qui nous restent – et qui ne se présentent pas au test de demain – ne portent pas sur deux Etats mais sur un seul. Il s’agit des options incluses dans la question de savoir quel unique Etat il y aura ici : arabe dictatorial, juif dictatorial, ou au contraire un « Etat de tous ses citoyens », c’est-à-dire un Etat juif-arabe-israélien-palestinien commun et réellement démocratique.

 

 

* Kobi Niv est scénariste et satyriste. Il enseigne l’écriture de scénario à l’Université de Tel Aviv.
Maariv, 9 février 2009

 

www.nrg.co.il/online/1/ART1/851/227.html?hp=0&loc=202&tmp=1308

 

 

(Traduction de l’hébreu : Michel Ghys)

 

 

 

 

 

 

Lieberman : l’image de la Gauche en miroir

 

Amnon Raz-Krakotzkin

 

 

 

En divers endroits du pays et pendant tout un temps, on a pu voir deux affiches côte à côte : une affiche d’ « Israël Beiténou » et une affiche de l’Initiative de Genève disant « L’initiative de Genève, c’est bon pour les Juifs ». En apparence, deux affiches relevant de deux approches opposées ; pourtant, non seulement il n’y a en fait pas contradiction entre les deux mais elles se complètent l’une l’autre.

 

L’affiche de l’Initiative de Genève reflète effectivement la conception de la paix qu’a la Gauche israélienne : non pas la vision d’une existence commune fondée sur une égalité et une reconnaissance mutuelle, mais le principe de la séparation. L’objectif unique, c’est de conserver la majorité démographique, d’une manière qui définit par avance les citoyens arabes du pays comme des ennemis, un « problème ». La vision de la paix est une vision de murs, concrets ou non, et une vision de la séparation, exactement comme celle de Lieberman. La ligne politique de Lieberman est beaucoup plus proche de celle du Meretz que de celle de gens de droite comme Benny Begin [Likoud].

 

Je suis assurément de ceux que l’ascension météorique de Lieberman inquiète beaucoup. Elle est alarmante et influera sur notre vie, mais elle n’est pas pour surprendre. Bien au contraire, la volonté de Lieberman d’opérer le transfert de citoyens arabes (sans leurs terres qui ont de toute façon été expropriées au profit de localités juives, essentiellement des kibboutzim) est la conclusion logique de ce « Genève bon pour les Juifs ». Les partisans de la paix, exactement comme Lieberman, présentent eux aussi les Arabes en Israël comme une menace. Bien plus, le débat entre le Meretz et Lieberman tourne autour du nombre de colonies que les premiers entendent évacuer et que Lieberman s’obstine à vouloir maintenir. Très logiquement, Lieberman propose de rendre Genève encore meilleur pour les Juifs, avec moins d’Arabes. Le rêve est le même.

 

Il convient en outre de rappeler que ceux qui ont vraiment illustré, de manière brutale, à quel point était restreinte la citoyenneté des Arabes, ce sont justement les gens du « camp de la paix » : lors des événements d’octobre 2000, à l’époque du gouvernement travailliste (avec Yossi Beilin, l’architecte de Genève, occupant la fonction de Ministre de la Justice) et avec l’agrément du Meretz. Aucun d’entre eux n’a ouvert la bouche, pas la moindre réflexion, alors qu’on avait ouvert le feu [sur les manifestants], au contraire. Ce sont eux, et non Lieberman, que visait le rapport de la Commission Or. C’est ce qui rend si pathétique leurs cris contre Lieberman.

 

Cela ne veut pas dire que Lieberman n’est pas susceptible de faire des choses plus graves. Toutefois, ceux qui ont soutenu l’exercice de tir contre Gaza n’ont plus qu’à se taire. Ils ont déjà accordé la légitimité à des choses qu’on n’aurait pas imaginées il y a seulement quelques années.

 

Le miroir que présente Lieberman

 

C’est sur cet arrière-plan qu’il faut voir l’offensive de la Gauche contre Lieberman. Lieberman tend un miroir à la Gauche israélienne et l’oblige à se regarder, à regarder ses principes. Il donne avec rudesse une interprétation des mêmes fondements sur lesquels s’appuie leur conception du monde, une conception de la séparation. Il y a une différence  dans le style et le style est assurément important. Un grand danger, un vrai danger réside dans le fait que Lieberman pourrait gagner une capacité opérationnelle pour la mise en œuvre de ces principes. Mais son ascension exprime essentiellement l’échec de la conception de la paix du bloc Kadima-Meretz. Et cela, en particulier, alors que tant Lieberman que le Meretz ont soutenu avec la même détermination le champ de tir meurtrier à Gaza.

 

En fait, même le style visuel n’est pas différent : la campagne anti-Lieberman du Meretz adopte la même forme que les campagnes anti-arabes de Lieberman. Ce n’est pas une attitude d’empathie à l’égard des Arabes menacés qu’affiche le Meretz, pas une position de lutte aux côtés des Arabes, mais bien cette même stratégie de séparation. Il n’y a aucune différence : invective stalinienne contre quelqu’un qu’on dit stalinien. Dans un premier temps, on ne sait d’ailleurs pas bien si la campagne est de Lieberman ou de ses opposants.

 

Ce qui manque singulièrement de clarté, c’est la position de ceux qui, au sein du parti Travailliste, décident qu’ils ne siègeront pas dans un gouvernement avec Lieberman. Ils ont eux-mêmes voté en faveur de la proposition de Lieberman de rejeter [la participation du parti] Balad [aux élections], montrant ainsi qu’ils s’associaient aux lignes directrices sur la loyauté posées par Lieberman.

 

Ceci explique aussi l’effondrement attendu de la « Gauche » israélienne, qui essaie d’augmenter sa force en s’appuyant seulement sur la peur et qui n’a aucune alternative en dehors d’une Initiative de Genève dépourvue de fondement, qu’ont signée plusieurs groupes israéliens avec l’opposition palestinienne. Ce plan chimérique crée l’illusion de la fin de l’occupation et permet ainsi son approfondissement.

 

Peut-être l’échec attendu, en même temps que le succès sans précédent de Lieberman, amènera-t-il les groupes dits du « camp de la paix » à comprendre que pour combattre Lieberman, il leur faut se fixer un autre défi : non pas séparation mais égalité, coopération et reconnaissance mutuelle. Cela ne viendra pas forcément du camp présenté comme « de Gauche ».

 

En attendant, les seuls partis à fixer ce défi-là, ce sont les partis arabes, eux qui appellent à une démocratisation de l’Etat. Un consensus absolu, allant de Lieberman à Haim Oron [Meretz-Yahad], la rejette d’entrée de jeu en diabolisant ceux qui demandent à être reconnus comme des citoyens égaux. On peut comprendre la peur de se mesurer à ce défi-là. Mais celui qui dénigre d’emblée ce point de vue ne devra pas s’étonner de l’ascension de Lieberman. On ne peut pas parler de démocratie et rejeter l’égalité.

 

L’Israël juif se trouve aujourd’hui dans une situation de crise qu’il n’a jamais connue. Un pays sujet à la crainte permanente et qui vit sur la crainte. Il se lance avec enthousiasme, toutes les quelques années, dans des opérations militaires qui ne sont que crimes de guerre mais qui sont accueillis dans la ferveur et d’une manière parfaitement consensuelle, y compris parmi les plus ‘éclairés’ au sein des médias. Il est devenu un ghetto armé, entouré de murs et habité par une angoisse démographique, sans avenir, sans espoir, sans rêve. Et cela sans qu’on n’intériorise encore la portée de la crise économique à venir pour une société aux terribles fractures. Les craintes sont compréhensibles et même fondées. Mais s’il y a encore une chance pour la société israélienne de sortir du cercle de la peur, du désespoir et de la haine croissante, il lui faut affronter son déni permanent du nationalisme palestinien et des droits des Palestiniens. C’est ce déni qui est la source de la peur et c’est lui qui rend possible la large ascension et la force du camp raciste. A défaut de reconnaître les droits des Palestiniens, il n’est pas possible de parler de l’existence juive et il n’est pas non plus possible d’élaborer une autre vision. On ne peut parler d’égalité sans une vision fondée sur une égalité nationale et citoyenne entre Juifs et Arabes. Celui qui entend établir une séparation entre le social et le national fixe ces mêmes frontières.

 

Le point de départ c’est de reconnaître que Lieberman est l’image en miroir du « camp de la paix ».

 

Amnon Raz-Krakozkin est historien, professeur d’histoire juive à l’université Ben Gourion, à Beersheva, Israël. Il est l’auteur de Exil et souveraineté. Judaïsme, sionisme et pensée binationale, préfacé par Carlo Ginzburg, éditions La Fabrique, 2007

 Haokets, 10 février 2009

 

www.haokets.org

(Traduction de l’hébreu : Michel Ghys)

Refuzniks : ils ne veulent pas servir dans l’armée israélienne

LEMONDE.FR | 09.02.09 | 20h09  •  Mis à jour le 16.02.09 | 15h29

http://www.lemonde.fr/proche-orient/visuel/2009/02/09/refuzniks-ils-ne-veulent-pas-servir-dans-l-armee-israelienne_1153063_3218.html#ens_id=1149671

 

enfin à propos de la thèse (reprise de Maxime Rodinson) de Shomo Sand , thèse selon laquelle il n’y a pas de peuple juif,

Shlomo Sand: «S’il n’y a pas eu d’Exil ni d’émigration massive, la présence des juifs dans le monde ne constitue donc pas une «diaspora.» 4 mai 2006http://www.letemps.ch/Page/Uuid/18ab3716-fc72-11dd-95ee-c9d4c9f9c138/Il_ny_a_pas_de_peuple_juif_dit-il

Dans un livre recensé par le N° 2 de «Books», l’historien Shlomo Sand s’attaque à un «mythe»

Faire le tour du monde des livres et le tour du monde par les livres: tel est l’objectif ambitieux de la revue «Books», née au début de décembre 2008 et dont la rédaction est dirigée par Olivier Postel-Vinay (LT du 3.12.2008). Le deuxième numéro vient de paraître. Il donne notamment la parole à Shlomo Sand, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Tel-Aviv et auteur de «Comment le peuple juif fut inventé» (Ed. Fayard, 2008).

Résumé, selon Books, de la thèse un brin provocante de Shlomo Sand, qui dit d’ailleurs avoir été «surpris par le fait que les médias israéliens [aient] accueilli [son] livre avec une curiosité rafraîchissante et parfois même encourageante»: «Inscrite dans les textes fondateurs de l’Etat d’Israël, la notion de «peuple juif» est un mythe. Il n’y a pas plus de peuple juif que de peuple chrétien ou musulman.» Conséquence logique du raisonnement: «Il n’y a pas non plus d’Exil, ni donc de Diaspora.»

A Tel-Aviv, le chercheur – pensant que l’historiographie officielle se pliait trop à des «besoins nationaux» – a voulu, en quelque sorte, la «remettre un peu à jour»: «Certes,

Mais reprenons les choses au départ. Un mythe biblique, donc, la sortie d’Egypte: «Il y a d’abord le fait qu’[elle] n’est pas mentionnée dans les sources pharaoniques, qui sont pourtant particulièrement riches, dit Sand. Ensuite, au XIIIe avant Jésus-Christ, époque à laquelle l’Exode est supposé s’être produit, les pharaons étaient maîtres du pays de Canaan. Ce qui signifie que Moïse a fait sortir les fils d’Israël d’Egypte… pour les emmener en Egypte!»

Toujours selon l’historien, le grand royaume de David et de Salomon n’aurait pas existé. Pas davantage que l’exil de la population de Judée en 70 ap. J.-C., «comme punition pour avoir participé à la crucifixion du fils de Dieu»: «Il n’existe aucun témoignage, relève Sand, à l’exception de prisonniers de guerre. […] Et, s’il n’y a pas eu d’Exil ni d’émigration massive, on ne peut considérer la présence des juifs dans le monde comme constituant une «diaspora». L’origine des juifs est riche et diverse, et la majorité d’entre eux sont les descendants de convertis.»

Voici également  l’intervention d’un spécialiste Maurice Sartre qui tout en contestant certains détails de Sand (qui n’étaient pas chez Rodinson d’ailleurs, aboutit aux mêmes conclusions.

http://www.booksmag.fr/magazine/booksplus/booksplus-detaille/article/maurice-sartre-sand-na-pas-raison-sur-toute-la-ligne.html

Un commentaire

  1. Vraiment la position que vous soutenez me semble être la plus juste et celle qui doit être défendue dans l’arène internationale.
    Je viens de m’éclairer les lanternes. Bravo pour votre réflexion, elle m’éclaire constamment.


Comments RSS TrackBack Identifier URI

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s