Shilpi Singh : Enquête sur la mort de 49 bébés dans des essais testant des médicaments en Inde

C’est un scandale qui est révéle par cet article sur les agissements d’un trust pharmaceutique en Inde, des enfants dont certains de moins d’un an ont subi des essais cliniques pour des médicaments sur l’hypertension, 49 sont morts. La multinationale a-t-elle pris volontairement des parents analphabètes? Deux remarques, les vertueux défenseurs des droits de l’homme, comme je ne cesse de lerépéter,  devraient se préoccuper des agissements des multinationales occidentales avant de donner des leçons aux peuples du Tiers monde. Cette affaire concerne l’Inde, une « grande démocratie » à l’occidentale, les lois, le régime ne seront jamais mis en cause. En Chine où l’enfance et la santé publique sont infiniment plus protégées nous aurions droit pour moins que ça à une campagne de haine. occupons-nous un peu plus des véritables droits des peuples à la justice, à la paix, à l’éducation, à la survie et traquons ceux qui parmi nous sont de véritables malfaiteurs, nos multinationales, sans parler de nos porte-avions, sous marins nucléaires, et autres gadgets menaçants otanesques, nos ONG financés pour destabiliser les pays qui ne ne veulent pas du racket des multinationales… Battons nous pour les droits des enfants à la survie, à la paix, et à l’éducation…

Shilpi Singh
Efe

La mort de 49 bébés lors de certains essais cliniques dans un des plus prestigieux centres publics de l’Inde a obligé à enquêter sur les dénonciations  portées contre les multinationales pharmaceutiques qui  profitent des facilités que ce pays donne pour utiliser  sa population comme « cobaye ».
Au moins 49 bébés sont morts depuis janvier 2006 dans 42 essais effectués par l’Institut Indien de Sciences Médicales (AIIMS, en anglais) sur un total 4.142 enfants, dont 2.728 ont moins d’un an.
El AIIMS relativise des faits dans une réponse à une enquête de l’ONG Uday Fundation, f, dont le président Rahul Verma, a alerté en interpellant le Ministère de la Santé en réclamant pendant huit jours une enquête sur ces morts. En réponse à la dénonciation de Verma s’est joint l’expert pharmaceutique Chandra Gulhati, éditeur de l’Indice de Especialidades Médicas,  qui a noté des lacunes et des opacités dans la réponse de l’AIMS.

Enfants d’un an

Gulhati a mis l’accent sur les test effectuées sur des enfants concernant deux médicaments contre l’hypertension par l’entreprise suisse Novartis. « Ces médecines, Valsartan et Olmersantan, doivent être prescrites seulement à des personnes âgées de plus de 18 ans; elles sont contre-indiquées pour des enfants », a assurél’expert en pharmacie. : « Comment peuvent-ils les tester chez des enfants d’un an ? Non seulement ce n’est pas éthique mais incroyable »a-t-il dénoncé.

Gulhati interroge « est-ce que l’hypertension est un problème courant chez les enfants indiens ? « Pourquoi si ce n’est pas le cas ? Pourquoi avoir fait les tests en Inde et mettre leurs enfants en périls sans aucun bénéfice ; pourquoi les enfants indiens sont-ils utilisés comme cobayes ? »

Les soupçons de  de Gulhat se fondent sur le fait que les médicaments testés ont déjà des génériques indiens et ne peuvent pas être breveté dans ce pays, où les essais cliniques sont infiniment moins chers qu’en occident et le consentements de parents analphabètes est facile à obtenir.

Pauvreté et ignorance

 

Il est évident, celui que ces preuves se font (en Inde) pour prolonger  les brevets en Occident sans aucun bénéfice pour l’Inde », a-t-il conclu. Les multinationales étrangères, a-t-il ajouté  » sont simplement en train de profiter de la pauvreté et l’ignorance en Inde ».

 l’imprécision des réponses de l’AIIMS aux questions contribuent à alourdir le débat, sur les catégories de populationtestées, qur l’information  reçue par les parents, quelles souffrances furent celles des enfants qui ont participé à l’expérience ou si il y avait eu la nécessité de permission pour effectuer les tests. « Si les parents ne savent pas lire, ni écrire ? Que pouvaient-ils savoir des implications de ces essais ? » a protesté Verma.

 AIIMS  a nié aussi avoir choisi les patients dans les basses classes qui se présentent à ce grand centre public, comme il y en a peu à Dheli.

En attendant le résultat officiel de la recherche, Verma a dit avoir porté sa dénonciation à la Commission Nationale de Droits de l’homme « pour qu’ils enquêtent s’il y a eu un abus les droits de l’homme ».

Traduit par danielle Bleitrach pour https://socio13.wordpress.com/

à partir de Rebelion

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