Bistrot de juillet et août: sous le signe du Panda

Dans ce monde de brutes, les pandas sont ma consolation… Je continue à suivre l’odyssée de ces grosses peluches aux yeux pochés… Mieux, cette semaine, j’ai forcé mes deux petits fils (10 ans et 7 ans) à m’accompagner au cinéma pour y voir « kung Fu panda »… Je n’étais pas la seule, nous étions trois grands mères qui sournoisement avions procédé de la même manière: convaincre nos petits enfants qu’ils voulaient voir Kung Fu panda… Comme mon petit fils, en attendant le film, me changeait la sonnerie de mon portable et me suggerait des airs barbares, je lui ai dit : « mets-moi quelque chose d’humain entre plaisir d’amour et l’internationale! » Une des mamies m’a décoché un grand sourire en déclarant « l’internationale c’est aussi un chant d’amour ». Après le film, l’autre mamie a soupiré: « Voilà une bonne leçon, c’est la tendresse et la bonté qui sont plus fortes que tout »… Nous nous sommes alors toutes les trois raconté à quel point nous aimions les Pandas, et au-delà le peuple chinois… Je me suis rendu compte que nous avions atterri là parce que la propagande anti-chinoise nous excédait…

Noam Chomsky a bien raison, décidemment il suffit d’entamer une discussion dans la rue et on s’aperçoit que les peuples vallent mieux que tous les participants du sommet du G8… Vive les peuples et vive les Pandas dodus…. Je pars à la plage passer la journée… Moi aussi je suis dodue… Et mon totem chez les éclaireuses (eh! Oui j’ai été chez les éclaireuses israëlites en plus) était « panda qui grogne dans la lune qui rit »… Alors voilà pour ouvrir le bistrot deux texte, l’un sur ce qu’il advient des pandas, l’autre sur les chinois vus par eux-mêmes: le compliment vient de si près qu’il y a un doute, mais si les Chinois attendent après les autres… sauf moi… et les mémés qui aiment Kung Fu panda…

Photo prise par Eduardo, alors que je sors de mon opération des yeux sur le quai de la gare de Lyon avec Celine, qui bientôt va revenir traduire.

 Evacuation terminée pour les pandas de la province du Sichuan


Le dernier groupe de pandas géants qui devaient évacuer la réserve naturelle de Wolong dans la province du Sichuan (sud-ouest) ont quitté mardi leur centre frappé par le séisme pour rejoindre leur foyer d’accueil.

Treize pandas sont arrivés lundi soir au centre de conservation de pandas de Bifengxia dans la ville de Ya’an de la province du Sichuan, après un voyage d’une journée à travers deux montagnes.

A l’époque du séisme du 12 mai, 86 pandas vivaient à Wolong, également connu comme le Centre de conservation et de recherches de Chine pour le panda géant.

Ya’an est l’endroit le plus proche capable d’accueillir les pandas. La ville a reçu 6 pandas 11 jours après le séisme de magnitude 8 qui a détruit le site de Wolong. L’un de ces pandas, une femelle nommée Guo Guo, est devenue ce mois-ci le premier panda à donner naissance en captivité cette année.

Ya’an a préparé 16 enclos d’environ 100 m2 et un « jardin d’enfants » de 300 m2 pour les nouveaux-nés.

La réserve de Wolong a annoncé qu’elle garderait sept bébés pandas nés l’année dernière. La réserve a construit une nouvelle maison de pandas près de Wolong pour les petits.

La réserve de Wolong, située à seulement 30km de l’épicentre du séisme de Wenchuan, a connu de graves dégâts dans le séisme, avec cinq employés et un panda tués. 14 des 32 enclos de pandas ont été détruits.

En plus de Ya’an, les pandas de Wolong ont été transportés aux centres de recherches sur les pandas des provinces du Fujian (est), du Yunnan(sud-ouest) et du Guangdong (sud). Le zoo de Beijing a également « emprunté » huit pandas de Wolong afin d’égayer les Jeux olympiques cet été.

La réserve de Wolong continue de faire face à des désastres géologiques secondaires comme les glissements de terrain et les coulées de boue.

L’Administration forestière d’Etat discute actuellement d’un projet de reconstruction de la réserve, qui propose de transférer le centre de recherches de la base de Hetaoping à Huangcaoping, également dans la réserve.

Le nouveau centre de recherches comprend un laboratoire de 650 m2, un hôpital pour les pandas, une maison de 1 500 m2 pour les bébés pandas, une plantation de bambou et un site où les pandas pourront être introduits à la vie sauvage, selon le projet établi conjointement par l’administration de la réserve de Wolong, l’Université de Beijing et l’Académie des Sciences de Chine.

Zhang Hemin, directeur de la réserve de Wolong, a annoncé à l’agence Xinhua que ce projet était le meilleur parmi plusieurs options. La reconstruction sera terminée fin 2015, si le projet est approuvé, a-t-il précisé.

Environ 1 590 pandas vivent en Chine, principalement dans la province du Sichuan et les provinces nord-ouest du Shaanxi et du Gansu. 180 autres pandas sont élevés en captivité.

 Source: xinhua

Portrait des Chinois par un Chinois cultivé mais un peu « partial »

Tout le monde s’est rendu compte du grand esprit national dont le peuple chinois a fait preuve dans la lutte contre le séisme et dans les opérations de secours aux sinistrés et on se sent ému, encouragé et fier de cet esprit qui renforce la solidarité et l’unité de tout un peuple.

En remémorant tous les faits émouvants, bouleversants et pathétiques qui touchent les gens au plus haut point et qui excitent une émotion intense, on constate et remarque que la culture chinoise a déjà pénétré profondément dans certaines pensées stables, précieuses et significatives de l’âme de notre population.

Je pense tout d’abord à insister sur notre capacité de résistance et de style de travail contre nos ennemis et contre les catastrophes. La piété filiale est constatée surtout chez les familles pauvres, tandis que la fidélité et le dévouement sont surtout remarqués dans le malheur et dans l’adversité. Une ancienne maxime chinoise dit que lorsque Dieu pense à assigner une lourde et importante tâche à quelqu’un, pour l’endurcir, il lui fait éprouver et sentir tout d’abord toutes sortes de peines et de douleurs, pour qu’il souffre dans son for intérieur, pour qu’il se fatigue dans le travail, pour que son corps se renforce dans les malheurs et pour l’endurcir dans les adversités.. Pour pouvoir réussir dans la vie, il faut passer par de dures épreuves, se tremper et s’aguerrir dans la lutte. Le bonheur et le malheur sont l’un dans l’autre et ils peuvent se passer de l’un à l’autre. Pourvu qu’on soit capable d’endurer toutes sortes de malheurs et de difficultés, on pourrait alors être au-dessus de tous les autres (« Etre au-dessus de tous les autres » signifie qu’on serait au-dessus des autres quant à la moralité et à la réussite et non pas quant à la puissance, à la position sociale et à la richesse) …… Tellement ce genre de sujet et de conviction a pénétré et s’est enraciné dans l’esprit profond de la nation chinoise. Et cela constitue notre philosophie dialectique et encore plus la force culturelle de notre caractère national. C’était justement l’agression de l’impérialisme japonais qui avait éveillé et excité le patriotisme sans précédent du peuple chinois. Et c’est justement les dures et rudes conditions de notre travail et de notre vie cultivé et développé les qualités de ce peuple, à savoir compter sur ses propres forces, voler de ses propres ailes, style de vie simple et de travail acharné, diligence et assiduité, ainsi que fermeté et opiniâtreté. Et dernièrement, c’est justement le grand séisme de Wenchuan, qui a provoqué de tels désastres et malheurs, qui démontre inévitablement la fermeté inébranlable et inflexible de la nation chinoise qui lutte opiniâtrement et sans défaillance contre les malheurs et les difficultés qui se dressent devant lui. Depuis la réforme et l’ouverture sur l’extérieur, on a entendu souvent des propos négatifs au sujet de l’état d’esprit spirituel de la masse populaire chinoise et surtout des nouvelles générations. La lutte contre le séisme a tout changé et on revoit tout cela d’un autre œil, ce qui revêt une signification profonde.

Je pense également à parler un peu de la force de cohésion de la nation chinoise. La Chine est un grand pays et également un ancien pays avec une grande nation disposant d’une culture extrêmement particulière et revêtant un charme spécial. Notre patriotisme culturel est unique et sans pareil dans le monde. Il y a longtemps lorsque j’étais invité à donner des conférences à l’étranger un ami m’a demandé pourquoi les Chinois sont-ils tellement patriotes ? J’ai répondu en plaisanterie : C’est parce que la Chine possède la cuisine chinoise et les poèmes datant de la dynastie des Tang. Mes propos ont incité un professeur de l’école secondaire relevant de l’Université Fudan de Shanghai à les donner comme sujet à ses élèves dans la composition de textes. Un intellectuel chinois qui a immigré dans un pays occidental m’a dit un jour que lui et les autres qui vivent maintenant en Europe ou en Amérique, ce qu’ils regrettent le plus c’est le manque de l’entente et de l’écho culturels. Il a cité comme exemple le poème de Du Fu (712 – 770) (poète de la dynastie des Tang) « Tous les soirs je lève ma tête pour admirer la lune ronde, et je ne peut m’empêcher de penser à mon pays natal dont la lune est la plus brillante. », et ils ont des difficultés de partager leurs idées sur ce poème avec les amis qu’ils se sont faits dans leur pays adoptif. Depuis notre époque contemporaine, notre culture traditionnelle a subi trop d’épreuves, de défis, de ressentiments et d’humiliations, et nous devons effectivement nous livrer à l’introspection profonde afin de pouvoir l’améliorer, le renouveler et le perfectionner. Nous avons pu enfin apercevoir le relèvement de notre nation, le développement de notre excellente tradition, l’assimilation des succès universels et la réalisation de notre espérance de se développer indépendamment parmi toutes les autres nations du monde. Comment ne devons-nous pas pour cela chérir précieusement les poèmes de la dynastie des Tang (618-907), les poèmes à vers inégaux de la dynastie des Song (960-1127), ainsi que toutes les spécialités traditionnelles et locales de la cuisine chinoise et aimer du plus profond de notre cœur la joie et le plaisir de notre vie et l’expression de nos pensées intérieures ? Que ce soit les habitants de la partie continentale chinoise ou que ce soit ceux de Hong Kong, de Macao et de Taïwan, tous, ils ont fait preuve d’une force de cohésion et une force de cohésion sans égale devant le séisme, et cela est un esprit d’unité et de solidarité qui démontre une fois de plus que l’union fait la force. Et cela renforce notre confiance dans le caractère indivisible et l’indélébilité de cette ancienne nation fortement peuplé.

Je désire parler en troisième de la bonté et de la bienveillance de la nation chinoise. L’amour des autres, c’est ce que préconise notre culture qui met également l’accent sur l’harmonie, la charité, la clémence, la générosité, la magnanimité, la fidélité, la sincérité et sur le principe d’aimer autrui comme un frère, de traiter les autres comme on désire qu’on soit traiter et de témoigner sa reconnaissance à la place d’un autre. Notre idéal est de traiter les personnes âgées et les enfants comme des membres de notre famille, de faire en sorte que tous les hommes de la terre deviennent nos frères et qu’on se secoure l’un l’autre dans notre monde. Toutes sortes de contradictions de nationalités, de classes et de la société, ainsi que la dure réalité et la mission historique difficile à accomplir ont fait que durant une période relativement longue nous avons été obligés de mettre l’accent sur la lutte impitoyable et sans pitié. Ces dernières années, nous avons souligné l’importance de l’harmonie et le don de l’amour commence à se répandre et à montrer son efficacité. Il y a eu tellement de faits émouvants quant à cela lors des opérations de secours apportés aux sinistrés du séisme.

Notre esprit national revêt un caractère de réciprocité avec le sens de valeur des civilisations avancées de l’humanité, et c’est pourquoi nous éprouvons une immense reconnaissance et gratitude à l’égard du peuple et du gouvernement des autres peuples du monde qui ont accordé leur soutien à la Chine pour l’aider à surmonter les difficultés et les désastres causés par le terrible séisme. Mais on doit reconnaître en fin de compte que la Chine est un pays tellement grand et peuplé que le relèvement de la nation chinoise constitue une tâche extrêmement rude et lourde. La réalité et la tradition culturelle du pays est tout à fait particulière et spéciale, c’est pourquoi nous devons en premier lieu compter sur nos propres efforts et compter sur le grand esprit de la nation chinoise, car il n’y a pas d’autres choix et d’autres issues pour nous et nous devons réussir.

(Auteur de cet article : Wang Meng, écrivain et ancien Ministre de la Culture)

 

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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74 commentaires

  1. pour ceux qui ont raté l’évènement

    Le 6 juillet

    Le jour même dans la matinée, un panda géant appelé « Guoguo », transféré de la réserve de Wolong après le séisme dans la ville de Ya’an, province du Sichuan, a donné naissance à une paire de jumeaux. Guoguo, âgée de 12 ans, est un des pandas transférés du Centre de Recherches sur la Protection de pandas de Chine à la base de Bifengxia de Ya’an, après le séisme. Le 6 juillet à 7h 52, Guoguo a donné naissance au premier bébé panda, puis au deuxième, à 8h 36.

  2. belle gosse la danièle 😉

  3. bon une petite pétition pour empecher la construction d une autoroute en constrcution qu_i défigurerait le parc national de el kala en algerie sur le site sauvonsleparc.org
    c est tout aussi important que les pandas de nos amis chinois

  4. je signale que si j’ai mis cette photo, c’est aussi pour Céline qui est trés belle… Ensuite parce qu’effectivement je me trouve un côté panda avec les yeux pochés par l’opération, sans parler hélas des rondeurs…

    Bon je veux bien pétitionner pour refuser l’autoroute, en ce moment (cela fait en fait une quinzaine d’années que j’ai renoncé à la voiture) je suis assez hostile aux voitures… Mais je trouve un peu inconséquent de ma part de me réjouir du projet entre Chavez Lula et Evo Morales de construction d’une voie rapide qui traverserait le continent sud et m’opposer par principe sans savoir de quoi il est question au projet algérien. je vais donc me renseigner.

    Danielle Bleitrach

  5. Mais soyons sérieux s’il vous plait même au bistrot!!! En fait je suis de plus en plus convaincue qu’il faut que nous portions nos regards sur l’Asie, quitte à remonter dans le temps, peut-être jusqu’à la guerre de l’opium, jusqu’aux révoltes paysannes, que nous comprenions mieux ce que ces peuples ont subi, le peuple chinois, mais d’autres également, je pense à la Corée, à sa partition, au rôle du Japon..
    Je ne sais pas pourquoi, peut-être parce que tout y a pris des proportions caricaturales, y compris le confusianisme, le communisme, les luttes ouvrières, la domination japonaise et nord-américaine, je pense à la Corée.
    Voilà alors je m’amuse avec mes peluches mais un jour alors que je commençais une analyse (psychanalyse), une amie m’a dit: le but de l’analyse c’est d’affronter ta plus grande peur intérieur, le monstre qui est tapi au fond de toi et qui te guette, ton analyse est terminée quand tu comprends que le monstre est un nounours en peluche et que tu peux le poser sur le coussin de ton lit et ne plus le craindre…

    Nous avons eu la grande peur de l’Asie, du péril jaune parce que le mal était tapi au fond de nous, au fond de ce que nous faisions subir à ces civilisations millénaires,et ça continue… Il y a une chose qui m’indigne toujours, on accuse la Chine de la condition ,ouvrière déplorable, mais jamais un mot n’est dit contre les multinationales. Il faut encore aujourd’hui que le gouvernement exige l’implantation de syndicats dans l’entreprise… Et même si les ouvriers l’exigent celle du parti…

    C’est tout un peuple qui pour se développer, parce qu’il n’avait pas de technologies qui a du subir la loi des propriétaires des moyens de production étrangers et qui est coupable, les Chinois encore eux…

    Donc dans le fond pour la Chine, mais pour cette Asie si méconnue, je voudrais que nous fassions une analyse, l’histoire de là aussi où le XX e siècle a saigné… Après la grande plaie du XIX e… Et à la fin je suis sûre que le péril jaune ne sera que mon gentil panda, ma peluche tranquille…

    Danielle Bleitrach

  6. toujours dans le cadre, les Chinois me ravissent:

    Ne posez pas de questions embarrassantes aux touristes étrangers
    Il faut se garder de demander à un touriste étranger son âge, son salaire et le statut du mariage. Les affiches portant sur de telles recommandations se voient à de nombreuses communautés de l’arrondissement Dongcheng de Beijing.

    « Il est tout à fait naturel de demander l’âge d’une personne que vous voulez connaître », a dit Dai Lirong âgée de 58 ans samedi 26 juillet à Beijing News.

    Mais maintenant elle a appris que c’est une question embarrassante pour des étrangers.

    « Ne demandez pas d’expériences personnelles, ni le revenu ou les dépenses, ni la propriété familiale, ni l’âge et le mariage, ni l’état de sa santé, ni l’adresse de sa famille, ni la croyance religieuse ou des vues politiques. Il ne faut pas demander non plus à votre interlocuteur (ou interlocutrice), s’il (ou elle) est tombé (e) amoureux (se) de quelqu’une (quelqu’un)». En résumé, il ne faut pas poser ces huit questions.

    Outre ces affiches, l’arrondissement Dongcheng a également lancé des programmes de formation dans toutes ses 126 communautés sur les étiquettes correctes à adopter envers les étrangers.

    Mme Dai a également appris de ces programmes qu’on ferait mieux de ne pas appeler une femme étrangère âgée « la vieille dame ». Une telle appellation est chose courante parmi des habitants locaux.

    « Non seulement les résidents, mais les travailleurs du secteur du service aussi ont à apprendre à se comporter correctement, quand ils communiquent avec des étrangers », a dit Chen Lijun, officiel du gouvernement de l’arrondissement Dongcheng.

    « Il y a des différences entre les Chinois et les étrangers en matière d’étiquette. Il faut enrichir les connaissances de nos habitants dans ce sens, quand la ville reçoit tant d’étrangers durant les Jeux olympiques », a dit Li Ning, président de l’Institut d’Etiquette de Beijing.

    L’arrondissement Dongcheng a également affiché des indications sur un comportement correct envers les handicapés.

    « Si vous voulez prêter la main à une personne handicapée, veuillez lui demander d’abord si elle a besoin de votre aide ou non », selon une des ces affiches.

    Source: le Quotidien du Peuple en ligne

  7. cher(e)s ami(e)s et camarades
    ce message s’adresse à celles et ceux qui m’apprécient et m’adulent
    par une malencontreuse avarie technique ma messagerie a fait pschittt et s’est dégonflée
    donc un petit message de votre part me restituera vos adresses et me remettra sur le chemin du bonheur

    ah que voila

  8. j’ai rien compris à ton problème… Il est vrai que moi et l’informatique!!!
    Je te réponds puisque c’est ce que tu demandes. A propos de ce à quoi sert le blog, je viens de recevoir de Pascal Brula la contribution collective des camarades du Rhône, ils ont repris le texte que j’avais fait paraître ici sur les trois points, ils l’on passé et repassé entre eux, ils en sont à la 19 e rédaction, ils me l’envoient en me disant que je ne reconnaitrai pas mon petit mais qu’il leur a été bien utile. Cela dit il est pas mal du tout…

    Voilà qui répond également à Viktor et à son blues d’internet. C’est comme l’histoire de la bombe atomique du tonton de Boris Vian dont la portée n’excédait pas 1m50. Pas moyen de changer, à la fin le tonton protestait qu’il avait le cerveau comme du fromage mou, il suffisait de réunir dans une pièce tous les chefs d’Etat de la planète et le problème de la portée de la bombé était résolu, parce que le problème c’était pas la portée mais ousqu’elle tombe… Je chante de mémoire…

    Danielle Bleitrach

  9. le problème est simple j’ai trois ans de messagerie de perdue ainsi que toutes les adresses dont la tienne

  10. c’es la catastrophe, je t’expédie tout de suite la mienne, c’est une goutte d’eau dans l’oocean de ta perte…
    Danielle

  11. non c’est une vague de bonheur

  12. Panda qui grogne dans la lune qui rit….ça me plait beaucoup! et je trouve que cela te correspond bien.
    La fête de l’huma, si je peux me libérer j’y vais! donner un coup de main à l’infirmerie, et vous voir j’espère? au stand de Valenton, non?
    Amitiés
    Marie

  13. si je vais à la fêt et je pense que j’irai, c’est d’accord que le point de ralliement de tous soit le stand de valenton…
    danielle

  14. Merci de publier ici et là ces petites touches sur la Chine.
    Je les aime bian parce qu’elle interroge aussi nos habitudes, nos manières de voir. Sur lesquelles, en passant par le miroir chinois, on a soudain la faculté de jeter un regard critique.

    Interpeller une personne en ajoutant « lao » (vieux) devant son nom est une forme de politesse – je dirai plutôt de respect – incontournable. Pour le professeur, l’instituteur on dit d’ailleurs « laoshi » (avec le « lao » de « vieux ».) Il y a en Chine une sorte de respect symétrique pour les enfants et les vieux, pas dans un sens condescendant mais à mon avis comme une marque de l’intégration sociale des uns et des autres.

    Il est un peu décevant que l’exigence de politesse vis-à-vis des hôtes des JO vienne un peu atténuer tout cela. De même en ce qui concerne le curiosité des Chinois qui peut choquer les Occidentaux au premier abord, mais n’est qu’une curiosité bienveillante qui révèle aussi une soif d’apprendre quasi inextinguible! C’est une qualité, non ?

  15. C’est exactement ce que je perçois,une trés grande sympathie et une curiosité, mais je trouve aussi que ce texte nous renvoit à ce que nous sommes totalement « coincés »… Toutes les questions qu’il est impossible de nous poser révélent notre fermeture à notre propre réalité, une espèce de volonté d’idéalisation de notre égo…
    Quant à la vieiile dame je veux bien que ce soit du respect, mais le pire pour moi a été la rencontre avec l’Afrique, j’avais alors une quarantaine d’années et j’étais plutôt gironde, un grand sénégalais à peu près de mon âge m’a dit « maman tu veux que je te conduises? » Ca a été un choc…
    Ce que j’aime dans ces reccommandations c’est la dernière « ne pas faire traverser de force qui ne vous le demande pas… »
    Bref j’adorerais aller en Chine mais je déteste le tourisme… Et je ne vais dans un pays que pour l’étudier, y vivre chez des amis, ou participer à une activité politique ou culturelle…
    Danielle Bleitrach

  16. la différence est flagrante entre nous et les chinois
    eux polis ne posent pas de questions
    et nous on se tape complètement d’être polis et on ne leur pose pas de questions puisque nous occidentaux nous avons les réponses à tout.
    cette incongruité sur le fait de faire traverser une vieille dame n’a heureusement pas place dans notre culture ou plutôt monde civilisé. Elle traverse on l’écrase elle n’avait qu’à rester à la maison de retraite où elle avait été déposée avant les départs en congés.
    En attendant j’atteste en tant que chti que les chinois sont curieux et si vous vous baladez, le nez au vent des embrumes marines picardes, soudain vous vous heurterez à un enclos marqué cimetière chinois.
    Diantre les envahisseurs polis mais hein !
    Recrutés comme terrassiers durant la première guerre mondiale ils eurent l’avantage et l’honneur de tomber sous le feu de la mitraille teutonne, certes les recruteurs avaient omis ce point de détail.
    Mais nous occidentaux ne sommes guère rancuniers et nous ne demandons aucun paiement pour toutes ces concessions… à perpétuité.
    Alors si un jour vous passez par là vous croiserez peut-être des chinois qui polis ne poseront pas cette question: de quel droit avez-vous fait tuer nos frères ?
    pensez à ces chinois polis

  17. Parfois le doute s’installe et on se prend à se poser la question, pourquoi je me bats
    regardez ces photos elles vous disent pourquoi du plus profond de vote êtremonte ce cri sourd
    REVOLTE
    et vous savez que vous allez continuer inlassablement à vous battre

    http://www.zoriah.com/portfolio.html

  18. Le problème c’est que, dans le contexte culturel chinois, il est tout simplement flatteur de s’entendre interpeller « vieux » (« lao »)… Cela ne sous-entend en rien une allusion à une faiblesse quelconque, physique ou mentale. Mains indique que vous avez une longue expérience de la vie, que vous avez un savoir à transmettre, que l’on se réjouit de vous entendre, de discuter avec vous, éventuellement de suivre vos conseils!
    Au contraire, il est considéré comme fort impoli d’appeler « petit » (« xiao ») un interlocuteur de plus d’une quarantaine d’année. C’est, en quelque sorte, exactement le contraire de ce qui se passe chez nous. Mais, je vous assure, on s’y habitue très vite et l’on finit même par trouver nos manières un peu barbares!

    Se rendre en Chine en touriste ? Je partage sans réserve votre opinion. D’autant plus que j’ai fait une expérience malheureuse au sein d’un groupe de touristes absolument abominables, bourrés des préjugés largement diffusés par nos médias (« gauche » et droite incluses), méprisant, donneurs de leçons, jugeant de tout et attentif à rien de la réalité historique, sociale et politique de la Chine. Lors de ce voyage, je me suis même vu interdire, par le « guide » français, de distribuer la lettre de Victor Hugo au capitaine Butler dont j’avais emporté une version en français et en chinois. C’est dire l’actualité encore explosive de ce document! Merci mille fois de l’avoir mis récemment à disposition des lecteurs de votre site. Il est peut-être bon de rappeler que les trésors volés à la Chine en 1860 n’ont jamais été restitués. Et que ceux qui ont été brûlés (dont les livres et manuscrits de ce qui fût une des plus grandes bibliothèques impériales) ne pourront jamais l’être. Significatif aussi le fait que les agences de voyage occidentales évitent de conduire leurs clients contempler les ruines du YuanMingYuan ! J’ai pleuré de rage et de honte en contemplant ce qui reste aujourd’hui de ce site, témoin de la rapine et de la rage destructrice du colonialisme. Tout a été cassé, anéanti, écrasé jusqu’à ne plus laisser que les soubassements des bâtiments. Un pavillon qui, avait été épargné par miracle en 1860 a même été brûlé par les colonialistes européens en 1901, dans le sillage de la guerre dite des « boxeurs ». Et l’on ose, aujourd’hui encore, évoquer un prétendu « péril jaune » alors, que je sache, les troupes chinoises n’ont jamais détruit jusqu’aux fondations ni le Palais de Versailles, ni le Petit Trianon, ni la bibliothèque de France…

    Pour essayer de comprendre un peu le Chine (et je me garderai bien de dire pour la « connaître » car une vie n’y suffirait pas !)je crois effectivement qu’il faut y aller en évitant à tout prix les balises touristiques. Pour ce qui me concerne, j’ai eu le bonheur de passer progressivement de ma vision abstraite de la Chine à une vision plus concrète en allant vivre un mois dans une famille chinoise, hébergé dans le minuscule appartement d’un bloc d’habitation des années soixante-dix, partageant un peu la vie d’une grande famille, ses joies, ses problèmes, son histoire aussi (une grand-mère d’origine paysanne, ancienne garde rouge, un grand-père un peu plus critique, des jeunes parfois écartelés entre les valeurs morales de leur culture et les tentations d’un consumérisme exotique… exotique voulant dire là-bas « xifang de », occidental). Je me trouvais de surcroît dans une immense ville ouvrière, Shenyang, viellle base de l’industrie lourde chinoise, loin des courants touristiques venus d’Europe! En si peu de temps, j’ai eu l’impression de ne jamais m’être autant remis en question. Pas du tout parce que la Chine serait un « ailleurs » dont on goûte un moment l’exotisme mais bien plutôt parce que ce pays est en train de façonner un socialisme inédit – aux couleurs de la Chine dit-on officiellement – porteur de rapports sociaux qui tendraient à concilier, dans une harmonie toujours remise en question, aspirations individuelles et bonheurs collectifs. Une Chine aux antipodes des ragots médiatiques, une Chine qui devient peu à peu familière, que l’on aime comme un chez soi, qui finit par devenir tellement humaine que l’on se sent comme perdu, étranger quand on regagne cette Europe en pleine décadence politique.
    Et merci à ce blog qui autorise à dire ce que l’on a sur le coeur à propos des Chinois et de ce socialisme qu’ils essayent de construire

  19. je viens de voir les photos d’Alain et je pense de quel droit la « civilisation » qui produit de telles horreurs se permet-elle de juger de la Chine ?

    Luong, pourriez-vous nous écrire un bel article sur le socialisme chinois tel que vous le percevez, merci d’avance.

    Danielle

  20. La Chine n’a pas fini de nous surprendre ,j’espére de tout coeur qu’elle réussisse à batir un socialisme aux couleurs Chinoises. Ses ennemis ne lui passeront rien,mais j’ai confiance ,elle trouvera les forces pour aller de l’avant.

  21. voici le texte qui devait accompagner le lien pour les photos du grand reporter

    Un journaliste sanctionné pour avoir montré des corps de Marines

    Plus de 4.000 soldats américains sont morts depuis le début de la guerre en Irak. Or, dans un pays où les médias semblent omniprésents, seule une douzaine de photos de cadavres américains ont été publiés. A l’origine de ce paradoxe se trouve le traumatisme qu’a subi l’armée américaine de la guerre du Vietman, durant laquelle les clichés publiés par la presse avaient fini par faire basculer l’opinion publique dans le camp pacifiste. Depuis, le Pentagone fait tout son possible pour encadrer les journalistes et empêche la publication de toute photo de cadavre ou même de cercueil.
    Un tabou dont le journaliste Zoriah Miller vient de faire les frais. Ce photographe indépendant faisait partie des journalistes « embarqués », seuls autorisés à suivre les forces américaines lors de leurs opérations en Irak. Régulièrement, il publiait sur son site des clichés, souvent très durs, du quotidien des Marines.
    Le 26 juin dernier, il accompagnait la compagnie E du second bataillon du troisième régiment de la Marine lors d’une patrouille à Garma, dans la province d’Anbar, lorsque qu’une explosion retentit dans la ville. Un kamikaze venait de se faire exploser en plein conseil municipal, tuant 20 personnes dont 3 Marines.
    Zoriah Miller fut l’une des premières personnes à arriver sur les lieux et put, durant 10 minutes, photographier librement le carnage avant d’être escorté loin des lieux de l’attentat. Et le 30 juin, il publiait les clichés sur son site internet.
    La réaction du Pentagone ne se fit pas attendre : Zoriah Miller fut immédiatement exclu des journalistes « embarqués ». Dans l’impossibilité de poursuivre son travail en Irak, il est depuis rentre aux Etats-Unis où une autre mauvaise surprise l’attendait : l’armée américaine lui a en effet depuis interdit de photographier tout soldat ou même équipement militaire américain.
    « C’est de la pure censure », affirme Zoriah Miller au New York Times qui a consacré un long article à l’affaire. « J’ai pris des photos de quelque chose qu’ils n’aiment pas et ils m’ont renvoyée. Décider ce que je peux ou ne peux pas illustrer, je ne vois pas de définition plus claire de la censure ».

  22. Il y a quelques années en me baladant au Père Lachaise j’ai vu un groupe de touristes chinois qui jouaient du Nikon, et se faisaient photographier devant le Mur des Fédérés. Scène qu’on peut voir de temps en temps, en allant saluer Chopin et James Douglas Morisson.

    Dans le genre je conseille aussi la tombe de Cortazar au Montparnasse.

  23. Toujours dans le cadre de ma rubrique favorite “si je ne vous le dis pas, personne ne vous le dira” à propos de la Chine, voic une nouvelle concernant l’éducation. Par ailleurs qu’il me soit permis de m’étonner des cris possés par nos médias parce que les “envoyés sportifs” de notre grande presse se plaignent de ne pas avoir accès au site de Reporters sans frontières… Le CIo leur a répondu que c’était peut-être un peu “hors sujet”…

    Personne ne s’interroge sur le fait d’entrer dans un pays sans essuyer les pieds sur le paillasson et sans en respecter les questions intérieures…
    Le plus extraordinaire a été le journal de 20 heures sur Antenne 2. Après un couplet sévère sur la restriction des libertés des journalistes dits sportifs, il y avait un sujet sur la formation en France des policiers irakiens. Ces braves policiers irakiens expliquaient sans état d’âme que la plupart des aveux étaient extorqués sous la torture et ils expliquaient « nous n’avons pas affaire à des enfants de choeur », certes c’est une police de collaborateurs qui torture des résistants et ils sont formés en france, tout se terminant pas un joyeux banquet entre flics français et flics irakiens. Pas le moindre commentaire négatif sur la question à tous les sens du terme…

    Mais revenons-en à l’éducation en Chine

    « La gratuité de l’enseignement obligatoire s’étend aux élèves urbains chinois
    Les élèves chinois qui vivent dans les villes seront exemptés de frais de scolarité à partir du prochain semestre d’automne, a annoncé mercredi le conseil des Affaires d’Etat. Cette décision vise à favoriser le système d’éducation obligatoire sur neuf ans.

    La décision a été prise lors d’une réunion du conseil des Affaires d’Etat présidée par le Premier ministre chinois Wen Jiabao.

    Le gouvernement continuera à distribuer gratuitement les manuels et à payer les frais de pension des élèves issus de familles à bas revenus.

    Les autorités à tous échelons du pays sont demandées à assumer leur entière responsabilité pour renforcer la gestion des frais de scolarité, améliorer le mécanisme de garantie des fonds d’éducation, et superviser leur emploi.

    Ceux qui font un mauvais usage des fonds destinés à l’éducation obligatoire seront punis, indique un communiqué publié à l’issue de la réunion.

    Un effort particulier doit être fait pour s’assurer que les enfants des travailleurs migrants reçoivent une éducation adéquate dans les villes. Ces enfants devront pour la plupart être reçus par les écoles publiques, avec une exonération de leurs frais scolaires et annexes. Les élèves intégrant aux écoles privées devront également bénéficier de subventions.

    En outre, le gouvernement va s’effrocer de favoriser encore davantage l’éducation obligatoire dans les régions rurales, notamment sur les volets du financement, des infrastructures scolaires, des aides pécuniaires aux élèves démunis et des conditions de travail des enseignants ruraux, souligne le document.  »

    Source: xinhua

  24. Toujours dans le cadre « ce qu’on ne vous dira pas! », j’en profite également pour vous annoncer que je vais rassembler dimanche soir un certain nombre d’articles sur les jeux olympiques.
    Danielle

    La Chine élargit son système de la sécurité sociale
    La Chine a versé 372,4 milliards de yuans (54,52 milliards de dollars) de pensions vieillesse dans le premier semestre de cette année, a annoncé jeudi le ministère des Ressources humaines et de la Sécurité sociale.

    Le chiffre était en hausse de 33,9% par rapport à 278,2 milliards de yuans dans la même période de l’année dernière, a dit le porte-parole du ministère Yin Chengji.

    Davantage de Chinois bénéficient de la sécurité sociale du pays et de l’extension de la couverture de la sécurité sociale par le gouvernement a indiqué Yin.

    En juin, 210,29 millions de personnes ont été couvertes par l’assurance retraite minimum appliquée aux citadins, Elles étaient de 201,37 millions pendant la même période de l’année dernière.

    La couverture de l’assurance maladie minimum appliquée aux citadins a atteint 249,07 millions et la couverture du chômage 120,1 millions dans le premier semestre, contre respectivement 223,11 millions et 116,45 millions en 2007.

    Pendant ce temps, le nombre de personnes couvertes par l’assurance couvrant les accidents du travail était de 130,25 millions, en hausse de 8,52 millions, et celui de l’assurance maternité a atteint 84,52 millions, en hausse de 6,77 millions.
    Le ministère a rapporté une croissance dans les fonds de la sécurité sociale dans le premier semestre, avec les fonds de l’assurance pension de base à 440,3 milliards de yuans, en hausse de 30,5%, et les fonds de l’assurance maladie de base ont progressé de 34,2% atteignant 129,6 milliards de yuans.

    Les fonds de l’assurance chômage ont augmenté de 26% à 25,8 milliards de yuans et les fonds de l’assurance sécurité du travail ont progressé de 35,3% à 9,7 milliards de yuans.

    L’assurance maternité a bondi à 5,1 milliards de yuans, en hausse de 44,4%.

    « Le ministère continuera de renforcer la collecte et le contrôle des fonds, » a déclaré Yin.

    Source: xinhua

  25. cela confirme les orientations du congrès du PCC et ses mises en application.
    C’est étrange alors que certains voient en Chine un état capitaliste voila que ce dernier développe une couverture sociale mais il est vrai les gouvernements de droite nous ont habitué à ce genre de comportement il suffit, en cela, de regarder l’admirable revalorisation des pensions et retraites chez nous, le formidable système de Sécu aux USA et la volonté acharnée des gourvernants de protéger les salariés.
    Etrangement un pays sur la voie du développement avec toutes ses contradictions, adversaires et difficultés y compris naturelles met en place ce que des pays dits développés cassent ou tentent de casser.
    Le pays en voie de développement trouvent les ressources et pas les autres, étrange non ?!

  26. Il parait qu’Adidas, en plein JO va fermer ses usines en Chine où les salaires sont devenu trop élévés, plus qu’en Europe de l’Est!

  27. Pour le moment ce sont plutôt les patrons français qui se font du souci et tout le monde maudit en coeur Bertrand delanoé et ses amours tumultueuses avec ce vieux réac de Dalaï Lama

    lu dans les Echos d’aujourd’hui 1 août

    Titre « supplice chinois »

    La ville de Pékin a décidé de bloquer les projets des entreprises françaises sur son territoire. A 11 jours de l’arrivée de Nicolas Sarkozy pour les JO, est-ce une provocation ?
    Il est difficile de savoir si c’est vraiment de la provocation calculée, mais ce qui est sûr, c’est que c’est un supplice chinois pour Nicolas Sarkozy ! Les autorités de la ville de Pékin ont décidé, selon des informations concordantes mais non confirmées officiellement, de suspendre pendant trois mois leur accord à de nouvelles implantations ou de nouveaux investissements français dans la capitale. C’est évidemment lié aux tensions entre la France et la Chine depuis quelques mois à cause du Tibet. Le maire de Pékin a paraît-il été ulcéré que Bertrand Delanoë accorde le statut de citoyen d’honneur au dalaï-lama. Ce maire avait déjà fait parler de lui au printemps, quand les organisateurs de voyages de sa capitale avaient sorti la France de leur catalogue des destinations pour les touristes chinois. Mais comme on n’imagine pas qu’il a pu décider tout seul des représailles, le message est bien sûr politique. Cela fait trois mois que des escarmouches de ce type ont lieu, vous vous souvenez qu’il y avait eu un début de boycott de magasins Carrefour. Puis que l’ambassadeur de Chine en France a parlé de conséquences “ graves ” si Nicolas Sarkozy recevait le dalaï-lama.

    D’autres pays, comme l’Allemagne, ont reçu le dalaï-lama et Angela Merkel n’ira pas à Pékin pour les “ JO ”. Pour eux aussi, y a-t-il des conséquences économiques ?
    Non, et c’est une des raisons pour lesquelles les entreprises françaises vivent assez mal la situation. A l’automne 2007, il y a eu des tensions entre Berlin et Pékin parce que, justement, la chancelière avait reçu le dalaï-lama. Les relations s’étaient sérieusement refroidies. Mais cela ne s’est absolument pas vu dans le commerce. C’est vrai qu’Angela Merkel a évité de prononcer des mots qui fâchent sur le Tibet et puis il n’y avait pas l’événement mondial comme les JO. Mais la différence est aussi que les Chinois ont absolument besoin des Allemands pour s’équiper en machines industrielles de toutes sortes. C’est la même chose avec le Japon. Il y a des frictions, même des manifestations. Mais cela n’empêche pas les Chinois d’acheter des voitures Toyota. Dans le cas de la France, les relations sont depuis longtemps très politiques, depuis De Gaulle, nous sommes un partenaire commercial important, mais au fond pas indispensable en dehors du nucléaire et de l’aéronautique.

    Peut-on imaginer que ce coup de froid soit durable ?
    Difficile à dire, mais je ne crois pas. Malgré tout, les Chinois ont besoin des Européens, de tous les Européens. En tous cas, il faut espérer qu’une fois passée la période de fort nationalisme actuel, le cours des affaires pourra reprendre. Alors, si la cause du Tibet est importante, il y a eu des vraies maladresses dans la gestion de la crise du côté français. On peut aussi remarquer qu’il n’y a pas beaucoup de solidarité entre Européens. Chacun pour soi. Personne n’a vraiment aidé Nicolas Sarkozy, président des 27, à sortir de ce casse-tête. Mais on peut surtout souhaiter bon courage au chef de l’Etat pour ce voyage – éclair pas facile dans 11 jours.

    Suivez toute l’actualité France et International sur lesechos.fr.

  28. 国产新舟60飞机进入国内民航运输业
    《 人民日报 》( 2008年8月1日 02 版)
      本报西安7月31日电 (记者杨彦)今日,中国一航西安飞机工业(集团)有限责任公司向奥凯航空有限公司交付首架新舟60飞机,这标志着国产支线飞机开始进入国内民用航空运输领域。奥凯首批新舟60飞机的交付,打破了目前我国民航运输业由外国飞机垄断的局面。新舟60飞机是我国具有完全自主知识产权的新一代双发涡桨支线客机,目前已累计获得136架合同及意向。

    Le jour même où entrait en service le TGV chinois, l’information ci-dessus, tirée du Renminribao daté d’aujourd’hui (en page 2), signalait la livraison du premier biréacteur civil entièrement conçu dans le pays et faisant l’objet d’un brevet chinois. L’article ci-dessus souligne que l’entrée en service (sur les lignes intérieures) de cet avion (Zhou-60)marque une rupture importante puisque c’est la première fois que le monopole des avions étrangers dans l’aviation civile chinoise est entamé. Soixante exemplaires de cet avion, fabriqué à Xi’an, feraient déjà l’objet de contrats et promesses de vente.

  29. Là comme on dit c’est du chinois…

    parce que le seul vrai problème de la Chine c’est de reprendre les technologies. Il y a peu la Chine dépendait encore à plus de 50% des technologies occidentales (pour donner un ordre d’idée le japon c’est 7% ce qui est le niveau entre pays développés). Donc le véritable propriétaire des moyens de production, celui qui impose aux travailleurs les conditions de leur exploitation ce sont les grandes entreprises étrangères.
    Plus la Chine s’en libère plus elle pourra se développer et développer les conditions de sa force de travail…

    Danielle Bleitrach

  30. UNe nouvelle: je suis en train de vous préparer deux dossiers correspondant à l’actualité, le premier concerne la Chine, il sera sur le blog soit dimanche soir, soit lundi.Alors si Luong nous a préparé un texte à sa manière, il sera le bienvenu.

    Je prépare également un dossier sur le réferndum révocatoire en Bolivie.

    Si quelqu’un a des textes sur ces deux sujets, par exemple des traductions de l’anglais, je les accueille avec intérêt.

    Danielle Bleitrach

  31. Sur Réveil Communiste, pour ceux que ça intéresse, il y a un dossier sur les congrès communistes en Italie, dont un article d’analyse nuancé paru dans Junge Welt, ma propre analyse, celle publiée sur le site du Quinzième, etc. la tonalité générale est optimiste mais pridente.

  32. le bistrot on y parle de tout alors moi je vous donne mon mai à moi en Picardie c’était en 68
    La file des véhicules s’allonge et s’étire sur des dizaines de mètres en quête d’une station service encore ouverte. Plus d’essence nulle part, le rationnement s’impose, la panne sèche guette, patiemment les conducteurs fument dans l’attente de leur tour de distribution, quantité limitée à quelques litres, le servi bougonne et tente le rab impossible autant qu’interdit.
    La chaleur enveloppe la piste et l’évaporation, les vapeurs d’essence sont perceptibles à l’oeil nu, l’odeur est écoeurante, lourde et s’insinue dans tout l’espace.
    Equipé de ma casquette de pompiste sur laquelle rutile le coquillage d’or, chaussées de sandalettes, les genoux cagneux sous un short graisseux, j’officie et je dispense le flot salvateur dans les réservoirs.
    Les pourboires généreux constituent la cagnotte de pièces d’argent qui termineront en vélo pliant ultérieurement.
    J’ai dix ans et toute cette agitation autour de la station service demeure pour moi un mystère.
    Le temps s’écoule comme il en est de son rôle, sa seule mission relevant d’un vieillissement à tous ceux qui plient sous son autorité.
    Des clients potentiels s’effraient, les cuves, les cuves, y en aura t’il pour tout le monde….La tension naît, se transmet de voiture en voiture, un adulte s’octroie ma place et tente de ramener un semblant de raison.
    Vexé, je m’ éloigne du côté de la glacière, là où je sais trouver cornets à une ou deux boules et les bacs à glace maison, vanille, chocolat, deux parfums, deux délices.
    Je me suis planté au coin de la rue de la Filature qui porte ce nom parce qu’il y a une filature, cela semble logique, pourtant aujourd’hui des rues avec des noms d’usines sans usines, cela court les rues.
    De toute ma hauteur je domine ladite rue, elle me semblera toujours interminable et j’entrevois pêle- mêle des femmes qui remuent au lointain.
    Une main me saisit et m’enlève à mon trottoir: va t’en c’est dangereux. Me voici donc refoulé, exclu et sans avoir casser de vitre par ballon interposé, pas plus que , cette fois, le poulailler a sauté sous l’effet d’une grenade malencontreuse, je plaise innocent.
    Epais comme un spratt je parviens à me faufiler, réintégrant ainsi mon point d’observation.
    Pas de doute quelque chose vrombit au loin, dans le fond, les femmes remontent la rue alors que d’habitude elles arrivent dans le car de l’usine et repartent par le même moyen, le même chemin, le même destin de la filature alimentée en chair fraîche au main et vidée de ses fantômes aux rythmes des sorties d’équipes sans cesse renouvelées.
    La rumeur enfle, les femmes se tiennent par le bras, comme en promenade, les rires sont omniprésents, un air de liberté que je ne parviens pas à m’expliquer, le soleil ne suffit pas à justifier ce qui se déroule là , cela n’a jamais existé.
    Des adultes paniques et courent, fuir des femmes qui chantent c’est irréel.
    Elles portent leurs blouses et les cheveux sont noués, elles cambrent la taille, comme les femmes dans les communions, les mariages, la fête communale. Oui voilà c’est une fête !
    A cette heure , en pleine journée, une chanson retentit, explose de leurs poitrines, les lèvres ne connaissent pas toutes les paroles, elles se débrouillent, quand vient le refrain la chaîne se rompt, les bras s dressent, les poings se tendent, groupons nous et demain l’Intern….
    Faut-il baisser le rideau métallique du café, fermer la station service devant cette foule joyeuse, étonnée d’elle même, non le risque est pris, il est trop tard et pourtant rien ne brûlera, nul pendu aux réverbères.
    Ce Mai là, deux mots se ont ajoutés à mon vocabulaire en prenant toute réalité, ils devenaient palpables: dignité et liberté.
    Merci aux femmes en blouses aux cheveux noués.

  33. Luoge
    ce que tu nous dit de la Chine est trés encourageant,parce que dans les articles du monde par exemple on a l’impression que la Chine vire au capitalisme le plus sauvage.Réfexion faite si le monde présente la Chine sous un jour défavorable c’est que celle ci est dans la bonne direction.Je ne peut m’empécher de croire que si elle réussit son décollage économique et scientifique ce sera un affaiblissement certain pour les impérialistes(en premier lieu les USA),et un point d’appui pour tous les communistes.

  34. En fait je voudrais vous dire quelque chose d’un peu général sur le fonctionnement de ce blog:

    Sans doute ce blog que j’ai voulu non le blog de danielle Bleitrach mais celui de son object: le changement de société, reste-t-il marqué par ce que je suis: un prof!!!

    Ce que je privilégie par dessus tout est la connaissance, le savoir et sa transmission.

    A ce titre je hais internet, les forums, le foutoir généralisé, les rumeurs, un article qui chasse l’autre, les répétitions des mêmes banalités…Les chamailleries, les insultes gratuites, et tout ce dont est abreuvé et que je refuse de prendre en compte.

    Je crois que je suis même en distance avec disons un esprit Monde diplomatique, qui est tout de même en matière de presse le meilleur en France, parce que je suis plus “enseignante” et que ce savoir est construit pour une utilisation, pour sinon une professionnalisation, au moins une intervention militante dans le monde. une de mes joies est donc la manière dont des militants se sont emparés de l’information et le relaient…

    Donc ce que je tente de construire ici est un savoir accumulé à partir de l’actualité, mais en la dépassant. je tente de reconstituer des civilisations à partir d’une base matérielle, des forces productives, des rapports de production.

    Je commence à recevoir une aide efficace dans ce projet et je pense qu’à la rentrée ce sera encore plus productif.

    Voilà donc un dossier sur la Chine qui, comme toujours mêle des niveaux différents d’analyse, part de l’actualité mais tente par ailleurs comme toujours de pousser plus avant nos interrogations sur le socialisme du XXI e siècle, comprendre ce qui est non seulement pour analyser mais pour transformer selon le projet de Marx.

    Car ici nous sommes communistes, mais cela veut dire être ouvert au dialogue, aux apports y compris venus d’horizon de pensée différents, on ne peut être ouvert que si soit même on sait qui on est et ce qu’on veut…

    Danielle

    UN MOT ENCORE ESTEBAN MUNOZ SI TU ME LIS JE T’EN SUPPLIE FAIS MOI DE BELLES ILLSUSTRATIONS SUR LE DOSSIER SUR LE CHINE….

  35. Je ne décolère pas sur la manière dont les médias français traitent la Chine, le crétinisme médiatique et voici pour tout arranger que Grand soir leur emboîte le pas en sortant une ânerie. Même Bricmont part dans les stupidités de Siné et des bobos parisiens qui voient la shoa à leur porte quand un vieil anar dit n’importe quoi. tout cela n’a aucune importance et l’essentiel est une fois de plus détourné.

    le monde est à feu et à sang et chacun se jette dans tous les leurres au lieu de favoriser la compréhensions l’analyse.

    Résultat je suis censurée partout, insultée par des machos stupides, alors ce matin j’ai tenté de commencer à vous traduire un trés bon article sur au-delà des jeux olympiques, je n’ai pas terminé, mais je pars à la plage et à mon retour je terminerai.

    J’ai besoin de me tremper non seulement parce qu’il fait trés chaud à Marseille mais parce que le monde est bien décevant.

    Danielle Bleitrach

  36. En tout cas je trouve que la qualité du blog va créscendo à la hausse!
    Un régal pour les neurones…
    Mais en bon petit français j’aimerai aussi des analyses poussées sur mon pays en plus grand nombre… mais bon vu ma productivité je ne vais pas jeter la pierre.
    Bravo a cette oeuvre collective!

  37. J’arrive de la plage, je me suis amusée comme une folle avec mes deux petits fils, j’ai appris l’an dernier à nager au plus grand, aujourd’hui c’était le plus petit. Ma tactique c’est de les accrocher sur mon dos et de les conduire un peu là où ils n’ont pas pied, pas trés loin mais un peu, tous les jours un peu plus loin… Comme de surcroît je parlerais avec les morts, j’ai fait un meeting sur le prix de la baguette et j’ai eu la joie d’entendre une autre femme de mes printemps qui disait « S’il y avait georges Marchais, ils n’oseraient pas nous faire ce qu’ils nous font! Souvenez vous de ce qu’il avait dit à Fourcade, à Elkabbach, quand il parlait lui on comprenait, aujourd’hui ils parlent seulement pour nous embrouiller »…

    Donc je suis toute joyeuse, mais je vous supplie : « arrêtez de me laisser des messagtes que je trouve à l’aube où je découvre les turpitudes d’un site que je croyais ami, cela me gâche mon réveil… Et je n’ai qu’une envie aller insulter ceux qui mettent pareils textes, résultat je me fâche avec tout le monde…

    Cela dit vous êtes réellement merveilleux ici, c’est un vrai travail collectif, donc dimitri et les autres si vous avez envie de franco français, faites un effort mais je vous en supplie prenez vos distances avec les stupidités de notre actualité hexagonale, qu’il s’agisse de la Constitution où on s’exitait sur le fait que sarkozy allait aller ou non à l’Assemblée après avoir promu le quinquenat… Ou encore les malversations de tapie alors qu’on ne dit rien sur le budget de la Défense nationale… Ou encore Cette stupidité de « l’affaire Charlie hebdo » qui est en train de remplacer la question du voile comme leurre…
    Dpnc moi face à tout ça je préfère vous expliquer la crise financière, l’OTAN, ceux qui vous plument…

    Danielle Bleitrach

  38. Pas de probleme…je vais m’y essayer

  39. je voudrais encore ajouter quelque chose: si vous saviez comme je suis douée pour le bonheur c’est fantastique, il me suffit d’aller me baigner avec mes petits enfants, une copine, l’eau est douce comme de la soie et je nage le plus loin possible, c’est le moment le plus merveilleux qui se puisse imaginer, il y en a d’autres tout aussi fantastiques, un livre où j’apprends ce que j’ignorais, depuis l’enfance j’ai la passion des bibliothèques, chaque livre, chaque couverture est une invitation au voyage… J’adore papoter chez les commerçants et faire de l’agit-pro sur les prix… Jadis avec une amie on allait ensemble aux caisses de monoprix et on se criait « tu as vu ça ça a encore augmenté » aujourd’hui je pense à elle avec nostalgie et j’imagine ce que cela donnerait… nannie si tu me lis, sache que je n’ai jamais été aussi heureuse que dans ma cellule de fac, avec toi et les autres camarades…

    Je n’ai besoin de rien d’autre. je suis trés heureuse dans ce petit blog, il est l’équivalent de ma cellule, de la calanque où l’eau est si bonne, des lieux sans ambition mais honorables dont on élimine les fâcheux pour boire ensemble un petit rosé glacé et en sentant l’odeur du tilleul et du chevrefeuille.

    Donc je ne veux plus entendre parler du reste d’internet, je vais faire parfois le marché sur des sites étrangers, je vous transmets mes bonheurs de lecture, de vie, d’autres en font autant, et si vous le voulez bien on poursuivra à sanary toujours en provence, au bord de notre méditerranée…
    Apportez moi plein de réflexions, de connaissance et même comme Alain de souvenirs de sorties d’usine où les femmes en grève semblaient une volière dont on avait ouvert les portes.
    Danielle Bleitrach

  40. quelqun pourrait il me dire si on peut retrouver les classiques de LENINE et où,j’aimerai tant relire que faire ,l’état et la révolution..
    aballah.

  41. Mais comment as-tu fait pour échapper aux vendeurs du livre club Diderot? nous avons tous les 46 volumes de l’oeuvre complète de Lénine couverture verte rayée de noir… Quand on demandait à Lénine comment il avait eu le temps d’écrire ces 46 volumes, il répondait « Les camarades du Comité central sont parfois si bavards »…
    DB

  42. ben moi j’ai pas celle là
    par contre , un peu de pub, sur priceminister beaucoup de nos éditions en vente et pas données preuve que nos idées valent cher
    voila

  43. Quand on a du liquider les oeuvres de Lénine au livre club diderot (je pense que c’etait suite a la disparition de l’URSS) ,j’etais malade (le mental) et donc incapable d’encaisser le choc politique donc j’ai mis mon ceveau en hibernation ,mais maintenant que cela va beaucoup mieux ,je reprends le combat en politique(je viens d’adhérer au PC)et je me sens assez solide pour entendre les ce que les médias mettent dans la téte des opprimés.Pour ma part je n’ai pas la télé depuis 15 ans et je n’écoute pratiquement pas la radio,mais je lis les journaux(huma ,figaro ,le monde)et je prétends mieux étre informé que ceux qui ne lisent que les gratuits.

  44. voila mon camarade
    il y a parfois des oeuvres de D Bleitrach à ne pas rater

    Les Oeuvres De LénineOulianov (Dit Lénine), Vladimir Ilitch
    Oulianov (Dit Lénine), Vladimir Ilitch : Les Oeuvres De Lénine (Livre) – Livres et BD d’occasion – Achat et vente Voir la photo

    2 occasions à partir de : 350,00 €

    Livre

    Auteur : Oulianov (Dit Lénine), Vladimir Ilitch
    Editeur : Editions Sociales Paris – Editions Du Progrès – Moscou
    Langue : Français
    Format : Petit (Livre de poche, J’ai lu, Pocket, Revues…)

    « Les oeuvres de Lénine » est une collection de plus de 45 volumes. En bon état.
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    Vendu par : didsch1
    Expédition : recommandé
    Très Bon Etat les oeuvres de lénine en 45 volumes collection complete tres belle reliure achevé d’imprimé en octobre 1958 par les editions sociales. les livres sont a retiré a mon domicile code postal 93140 Voir le détail de l’annonce – Poser une question – Négocier le prix

  45. Danielle propose que je vous soumette ceci en cette période de léger relâchement pré-révolutionnaire.

    *Le théauxlivres*

    Grand-mère avait besoin, épisodiquement, de se faire soigner des ulcères aux jambes. Chaque matin, elle enroulait autour de ses jambes d’atroces bandes de contention. Quand après avoir souffert le martyr durant des jours elle se décidait enfin à un rendez-vous, je sentais poindre l’évènement utile.

    Partir à Albert peut sembler dérisoire à notre époque de TGV mais se déplacer à Albert cela signifiait voiture, sortie et autres bonne choses encore.

    Alors nous partions, l’escapade débutait dès le carrefour franchi et la route se déroulait sur un rythme lent voulu par la qualité de conduite de ma mère couplée à des véhicules les plus hétéroclites qu’il m’ait été donné d’apercevoir sur le bitume.

    Pour m’intégrer à la fugue , le rendez-vous était pris le jeudi, jour saint des écoliers..

    Dans le cabinet du phlébologue, une foule patientait stoïquement en s’absorbant dans la lecture de revues usées aux coins cornés, pages déchirées ou manquantes, d’être trop tournées et retournées dans une lecture désinvolte censée atténuer la crainte qu’inspirait ce genre de consultation aggravée par l’attente. Les regards des sortants n’étaient pas pour rassurer.

    Nous lâchions mère-grand et directions les magasins. Une convention tacite nous liait tous trois et le programme était immuable.

    La librairie , étape première, chacun flânait en fouinant dans la caverne et pour moi les bonnes choses se trouvaient au fond, sur les rayons à juste hauteur.

    Un livre mérite le respect, il ne s’agit pas de l’empoigner, de le maltraiter tel un vulgaire illustré. Dans un livre se trouvent les parts des hommes. L’ écrivain, l’imprimeur, le libraire, tous participent consciencieusement ou non, à la chaîne du plaisir et du savoir, sans antagonisme entre eux.

    C’est ainsi que plaisir et savoir se mélangent à l’unisson jusqu’au mot: fin.

    C’est cela un livre pour moi, quand effleurer une couverture augmente l’intensité du désir du toucher.

    D-instinct, le grain du papier , l’élégance des caractères d’imprimerie, le déroulé des phrases nous en dit bien plus long que ces mots de synthèse illusoire sur la couverture osant la prétention du résumé ou pire de la critique. Le livre ainsi réduit à quelques lignes d’une critique élogieuses dans un hebdo à la mode est ainsi dénaturé, vidé de sa substance.

    Un auteur s’acharne à rédiger, construire, partager, il pense, se dépense, déchire, remet le l’ouvrage sur le métier pour au final se trouver réduit à vingt pauvres et misérables lignes jetées en pâture à l’acheteur pressé..

    Un lecteur pressé n’existe pas même quand il dévore, courir c’est se priver de ce plaisir retardé d’accéder au mot suivant, courir pour lire c’est demander un peu d’humanité chez un boucher.

    Chacun doit vivre à son rythme car l’ouvrage exige le respect.

    Entrouvrir, parcourir lentement du regard les premiers mots, les savourer, se prendre à les prononcer presque à voix haute, déjà plongé dans ce nouveau monde, au delà des mesquineries humaines.

    Sentir l’odeur du papier et de l’encre intimement mêles, s’emplir les yeux de son éventuelle beauté, de se régaler du mariage des savoir-faire aboutis. Tourner la première page , percevoir le grain du papier, sa rudesse ou sa douceur glacée en y frottant pouce et index, pour tous les goûts, pour toutes les bourses.

    S’absorber dans une contemplation béate qui ne connait de trêve qu’à l’instant de passer à l’autre, dans une infidélité toute relative , tant l’esprit s’accroche à tous.

    Le choix à établir, la hiérarchie des priorités, la taille du porte-monnaie obligeaient à l’arbitraire, générait la gêne, et l’angoisse de laisser derrière soi ceux que l’on se prenait à désirer retrouver au prochain passage, avec moins de honte si grand-mère…seul son mal m’autorisait à espérer, dans une perverse réalité, que nous reviendrions.

    Le rayon du fond, à la juste hauteur, était rempli de bibliothèques roses, bleues, vertes et merveilles des merveilles, dorées.

    Nous nous retrouvions tous trois au salon de thé, dans ce monde policé, ses tables rondes aux napperons immaculés.

    Un instant de paix, de Félicité (second prénom de ma grand-mère), où les spéculos voisinaient avec les théières fumantes tandis que nous contemplions le gens pressé qui dehors fuyaient le froid et l’humidité picarde. Un autre et drôle de monde que je peinais à imaginer et dans lequel je me tenais coi.

    Nous étions trois générations dans un havre de paix.

    Et puis vint cette flétrissure, une tâche honteuse. Le prix du livre s’étalant à tous les regards, dépouillé de son mystère, identique à un kilo de pâtes, codebarrisé.

    Le recours à l’artifice s’impose quand après avoir emballé le cadeau, se remémorer le détail impardonnable, les chiffres assassins. Il s’agit de déballer, de gratter en blessant le livre, de noircir à l’aide d’un marqueur à l’encre indélébile, un désastre affligeant et infligé.

    /Le livre marchandise banalisé./

    *Mais qui pourrait fixer un prix au théauxlivres?*

  46. Tu sais écrire et nous faire ressentir et sentir…

  47. Merci Alain pour tes renseignements sur les oeuvres de Lénine,mais pour l’instant je n’ai pas suffisament de place chez moi pour 45 tomes.je vais essayer réguliérement de consulter priceministére pour voir si je tombe sur les fascicules qui m’interressnt.
    J’apprecie ton théauxlivres ,chez moi il faut que je sois entouré de livres ,il y en a partout.Les livres c’est sacré.
    amicalement à tous

  48. Ah le bon temps de la cellule Dulos et de ses déjeunés…
    Je m’en souviens Danielle. Cela n’a pas toujours été simple, et c’est vrai que Nannie est une inlassable combattante. Je l’ai revue il y a peu lors de l’avenure des collectifs unitaires et on a refait un bout de chemin ensemble a nouveau, pourtant nous ne nous étions pas fait de cadeaux a la duclos… Y compris a toi, divergeances de conception et de stratégie oblige. Combien de militant ont tout acceptés au nom de la discipline de parti (même si je sais qu’elle aussi n’était pas en accort avec tout)
    Etre douée pour le bonheur… quel bonheur! Aujourd’hui ne restent que les belles choses de cette époque.
    Et nous en vivons de pareilles chaque jour!

  49. tiens le feuilleton de l’été pour faire de l’audimat enfin presque

    PICARDESQUE
    Champs de blé à perte de vue à peine interrompus de champs de patates, la plaine se dessine en grands rectangles alignés, aux couleurs d’or cousues aux basques des paysans cossus du cru.
    Le paysan picard ne manifeste guère, il entasse sur la terre grasse que les générations précédentes ont confisqué à l’humanité.
    Comprendre que le bien commun échoit au profit de quelques coquins dont la noblesse s’exibe sous forme de tracteurs merdeux pour étendard et de bouses verdâtres en blason aristocratique demeure une gageure pour tout enfant de la terre.
    Le paysan repu se dandine tel le pingouin sur la banquise bien que ce dernier ne soit pas un nuisible et se révèle plutôt mignon.
    Le picard paysan, ce dandy se profile droit comme un I majuscule, car il n’aime ni les femmes, ni les pédés cela ne l’empêche guère d’avoir son fusil à deux coups et le cul terreux comme il convient.
    Le botté caoutchouteux se complet dans le velours aux poches profondes, au béret graisseux surmonté de l’appendice d’une sexualité atrophiée, ce petit bout noir, sans utilité, stérile, installé durablement au centre du béret lequel bien enfoncé, des fois que l’on lui fauche. Une bouse veloutée, imaginez un peu celle-ci plaquée au crâne de l’élégant. Le paysan pauvre picard a la bosse des affaires, accessoirement il se convertit à l’épicerie, marchand de vinasse à tout trouffion de toute guerre, chair à canon, engrais d’une terre riche, grasse et généreuse, qui boit de ce vin là boit un peu du sang des copains et enrichit un peu plus ces vauriens. A chaque indemnité de guerre, un bâtiment ajouté, des permissionnaires couchés, le vin tiré, la récolte assurée jusqu’à la der des der.
    En période de non guerre ou de paix, la disette menace ou presque. La main d’oeuvre demande salaire quand elle le l’exige pas. L4ouvrier agricole, scélérat parmi les renégats, coûte cher et le regard du maître en dit long sur ces bovins rétifs aux traits, indociles peaux de vache inutiles et impossibles à traire.
    Il préfère les enfants, petits, invisibles à l’oeil de l’inspecteur du travail qui d’ailleurs, peu chers, volatiles à plumer, alignés tels une armée en campagne, étirée sur des lieues, oui notre bon maître.
    Le seau à la main glanant les pemmes terre, le dos courbé, le chtiot s’échine, se plie, entasse les patates puis les déverse dans les caisses.
    Les futures purées en sachet, les chips oignons ou paprika ont le goût de la sueur d’enfant, celle de manants rémunérés en piécettes chichement distribuées.
    Le saigneur, badine à la main, parcourt ses terres, notre terre, commente, encourage, engueule, rit, vire, sa bedaine tressaute à l’égal de sn double menton soutenant un visage couperosé aux traits durs comme le profit.
    L’arpenteur, fin chasseur se fait à l’occasion pêcheur, notre bon curé ne lui en tient pas rigueur et lui réserve le prie-dieu du devant, à la plaque cuivrée au nom gravé,à côté du radiateur, le bon dieu a de la classe.
    Ne cherchez pas pas ce paysan dans les grandes cérémonies, il laisse la mairie au notaire, pharmacien ou médecin du cru et se réserve pour la foire agricole où m^me son épouse paraît entre deux laitières semant parfois la confusion.
    Celui que j’ai connu possédait des panthères ou quelque chose d’approchant, il préférait les bêtes aux hommes tout en flinguant les ptits lapins et les tiots moiniaux, un homme respectable.

  50. Quelq’un pourrait il me confirmer l’information selon laquelle pendant la deuxiéme guerre mondiale les tchétchénes auraient massivement collaboré avec les hitlériens.ce serait pour cette raison que Staline les aurait déportés (ce qui aurait été une punition collective ,donc condamnable) .

  51. La partie nord du Caucase est conquise et rattachée à l’Empire russe à partir de 1722 (Pierre le Grand), mais il faut attendre le milieu du 19ème siècle pour voir s’y établir une certaine stabilité.

    En 1918, Tchétchènes et Daghestanais prennent le parti de la Révolution et repoussent le général blanc Dénikine ainsi que les forces d’intervention françaises et anglaises. Une République confédérée des Montagnes est créée au sein de la Russie soviétique. Cependant, dans les années 1920-30, des soulèvements sporadiques ont lieu contre le pouvoir central. En 1936, Staline – il est originaire de Géorgie – établit une République autonome de Tchétchéno-Ingouchie.

    En 1942, l’armée allemande occupe une partie de la Tchétchénie et un certain nombre d’habitants choisit la collaboration avec les nazis; des unités de volontaires sont même constituées pour combattre l’Armée rouge.* Staline, sans trop s’attarder à faire la distinction entre patriotes et collaborateurs, fait alors déporter de nombreux Tchétchènes au Kazakhstan et dans d’autres régions de l’Union soviétique, d’où ils ne reviendront qu’avec la déstalinisation de 1956. Les choses se calment ensuite jusqu’à la fin des années 1980.

    * La légion nord-caucasienne, une des six Ostlegionen, comprend 90.000 combattants (Tchéchènes et Ingouches) encadrés par 3.000 Allemands. A cela il faut ajouter les divers bataillons auxiliaires, génie, train, etc…, également composés de volontaires régionaux. Après la guerre, pour disculper la Wehrmacht – l’armée régulière -, les Allemands mettront sur le compte de ces légions de l’Est les atrocités commises contre les populations civiles.
    Sans attendre l’arrivée des troupes nazies, deux chefs tchétchènes, Hassan Israilov et Mairbek Sheripov, organisent la guérilla antisoviétique. « En juin 1941, avec le déclenchement de l’opération Barbarossa, l’invasion allemande de l’URSS, l’espoir renaît chez les maquisards », peut-on lire sur http://www.1939-45.org, un site « apolitique » consacré à la Seconde guerre mondiale.

  52. Bonjour tous,

    je ne sais pas si je ne fais pas des illusions mais je tourne autour d’une idée: je voudrais faire un vrai site réellement communiste.

    Un peu dans l’esprit de ce blog. Il est clair qu’il y a une unité idéologique mais dans le même temps, vous me direz si je me trompe, il n’y a pas d’exclusive contre les personnes ou leur appartenance, ce qui est privilégié est une orientation celle de la fin du capitalisme et la volonté de chercher dans une crise profonde les voies de la transformation de la société. Tout ce qui divise, manifeste de la mauvaise foi, interpréte abusivement, toutes les miévreries, les fanfaronnades sont écartées, le fond c’est l’interrogation honnête, le droit à l’erreur au questionnement s’il n’est pas assorti d’une volonté de puissance ou de racolage pour ses intérêts propres.

    On se refait pas, je suis une intellectulle passionnée par les questions internationales et par les problèmes économico-sociaux stratégiques, donc j’ai du mal à m’intéresser à la politique française, mais il y a des participants qui sont prêts à ouvrir le débat, à oeuvrer en ce sens. Les traductions se font à un rtyhme régulier. Grace à Estaban Munoz, j’éprouve la joie de le trouver parfois enluminé comme par un copiste médiéval qui ornait d’animaux fantastiques la lettrine de son manuscrit.

    Comme se multiplient au niveau international les propositions de contribution, les liens avec d’autres sites en espagnol ou en anglais.

    Donc j’aimerais savoir si on pourrait envisager un jour la création d’un site qui serait l’équivalent de ce que nous souhaitions faire à Révolution, le journal des « intellectuels communistes » (mais tous les communistes sont des intellectuels ils veulent comprendre le monde pour le transformer, et il y a surtout beaucoup de gens qui sont communistes sans le savoir en partageant le même objectif).

    Je sais que l’essentiel est la maquette. Et puis il faudrait pousser plus avant ce qui en train de se passer ici, une autogestion, un collectif mais avec un travail permanent de reflexion qui aboutit à l’unité dans le débat.

    Voilà réflechissez à cela.

    Danielle Bleitrach

  53. Je sais que l’essentiel est la maquette. Et puis il faudrait pousser plus avant ce qui en train de se passer ici, une autogestion, un collectif mais avec un travail permanent de reflexion qui aboutit à l’unité dans le débat.
    « donner leur des livres et ils feront des révolutions » écrivait V Hugo, Adolphe Thiers lui répondait »un peuple instruit est un peuple ingouvernable ».
    L’idée de création d’un site de révolutionnaires ingouvernables est non seulement tentante mais avant tout nécessaire.
    Autant le réformisme est un engagement d’un facilité déconcertante, autant un militant révolutionnaire doit tenir tous les bouts de la chaîne.
    Le militant est d’abord soucieux de se cultiver et de partager, partager son vécu, ses aspirations, les confronter aux autres et se donner les moyens de ne pas céder sur les idées.
    L’accès à une certaine information peut donner l’illusion d’une multitudes de confrontations d’analyses pourtant ici sur Internet le discours dominant est bien celui de ceux qui possèdent. Ils ont tout entre les mains, agences de presse, télés, journaux et journalistes indépendants seulement de la classe ouvrière, ils ont les moyens financiers.
    Face à cela Internet apparait comme un moyen de diffuser largement, massivement un autre son, de développer une contre offensive idéologique mais cela exige abnégation, temps et solidité morale et certitudes dans les convictions.
    Le premier écueil, à mon sens, est comment recueillir, traduire, comment vérifier la réalité des faits…Nul miracle et le journal L’Humanité avait su répondre: par des correspondants.
    d’ailleurs j’ai le souvenir de radio Moscou en français nous évoquant une grève en cours en France et aucun média français n’en avait fait part- le correspondant si.
    Donc je suggère, sachant combien le communiste est susceptible, de maintenir blogs et sites tout en alimentant un site centralisateur, un site d’information, de formation, de vulgarisation marxiste.
    Donc pas le site à cancans et à concierges, pas un lieu de défoulement, un lieu d’enrichissement,cela rompant par ailleurs avec quasiment tout ce qui peut exister.
    A cette fin et bien sur, une organisation car nous sommes confrontés d’une part à une bourgeoisie la plus intelligente qui soit, qui veut et doit préserver à tout prix son système et qui ne renoncera jamais preuve d’ailleurs qu’en matière de lutte de classe, celle là sait être organisée autour de ses intérêts.
    L’organisation de la diffusion de la pensée marxiste en économie, philosophie, en tous les domaines car le capital détruit et ravage tout, de la cellule familiale à celle du parti.
    « prend un livre c’est une arme » disait aussi B Brecht et Lénine(je crois)ajoutait »un communiste sans journal est un soldat sans fusil », cela ne signifiant pas d’ailleurs qu’il faille abandonner le fusil au profit du journal, c’est même, là où le combat a pris cette forme, indispensable pour conserver le « feu sacré » en admettant qu’il n’est pas toujours aisé de lire et écrire quand les tueurs vous pourchassent.
    S’organiser pour donner à l’organisation et aux milit

  54. Je sais que l’essentiel est la maquette. Et puis il faudrait pousser plus avant ce qui en train de se passer ici, une autogestion, un collectif mais avec un travail permanent de reflexion qui aboutit à l’unité dans le débat.
    « donner leur des livres et ils feront des révolutions » écrivait V Hugo, Adolphe Thiers lui répondait »un peuple instruit est un peuple ingouvernable ».
    L’idée de création d’un site de révolutionnaires ingouvernables est non seulement tentante mais avant tout nécessaire.
    Autant le réformisme est un engagement d’un facilité déconcertante, autant un militant révolutionnaire doit tenir tous les bouts de la chaîne.
    Le militant est d’abord soucieux de se cultiver et de partager, partager son vécu, ses aspirations, les confronter aux autres et se donner les moyens de ne pas céder sur les idées.
    L’accès à une certaine information peut donner l’illusion d’une multitudes de confrontations d’analyses pourtant ici sur Internet le discours dominant est bien celui de ceux qui possèdent. Ils ont tout entre les mains, agences de presse, télés, journaux et journalistes indépendants seulement de la classe ouvrière, ils ont les moyens financiers.
    Face à cela Internet apparait comme un moyen de diffuser largement, massivement un autre son, de développer une contre offensive idéologique mais cela exige abnégation, temps et solidité morale et certitudes dans les convictions.
    Le premier écueil, à mon sens, est comment recueillir, traduire, comment vérifier la réalité des faits…Nul miracle et le journal L’Humanité avait su répondre: par des correspondants.
    d’ailleurs j’ai le souvenir de radio Moscou en français nous évoquant une grève en cours en France et aucun média français n’en avait fait part- le correspondant si.
    Donc je suggère, sachant combien le communiste est susceptible, de maintenir blogs et sites tout en alimentant un site centralisateur, un site d’information, de formation, de vulgarisation marxiste.
    Donc pas le site à cancans et à concierges, pas un lieu de défoulement, un lieu d’enrichissement,cela rompant par ailleurs avec quasiment tout ce qui peut exister.
    A cette fin et bien sur, une organisation car nous sommes confrontés d’une part à une bourgeoisie la plus intelligente qui soit, qui veut et doit préserver à tout prix son système et qui ne renoncera jamais preuve d’ailleurs qu’en matière de lutte de classe, celle là sait être organisée autour de ses intérêts.
    L’organisation de la diffusion de la pensée marxiste en économie, philosophie, en tous les domaines car le capital détruit et ravage tout, de la cellule familiale à celle du parti.
    « prend un livre c’est une arme » disait aussi B Brecht et Lénine(je crois)ajoutait »un communiste sans journal est un soldat sans fusil », cela ne signifiant pas d’ailleurs qu’il faille abandonner le fusil au profit du journal, c’est même, là où le combat a pris cette forme, indispensable pour conserver le « feu sacré » en admettant qu’il n’est pas toujours aisé de lire et écrire quand les tueurs vous pourchassent.
    S’organiser pour donner à l’organisation et aux militants les matériaux de construction. S’organiser pour que le militant s’instruise, instruise, transmette et chose parfois malmenée ou écartée pour qu’il s’épanouisse. Le parti m’a tout appris dit le poête je vous assure que ce que je sais, bien peu, c’est le parti qui me l’a enseigné ou qui m’y a amené.
    L’organisation c’est permettre au travailleur, qu’il soit métallo ou caissière de pouvoir accéder à l’école communiste, celle qui lui permettra de s’élever, dans tous les sens du termes, de s’émanciper de la pensée de l’ennemi de classe, de s’approprier sa propre pensée libérée de l’étouffoir d’une pensée unique et monopoliste.
    C’est donner ainsi les moyens de l’engagement dans le mouvement syndical, fer de lance des luttes populaires, c’est éclairer le monde, dans tous les sens du terme, c’est armer pour résister idéologiquement, pour que l’individu trouve un sens à sa vie.
    Un site communiste, de pensée communiste n’a lieu d’être que dans le couple, action,leçons tirées.Il serait le préparateur à la remise en route des écoles politiques, des formations théoriques confrontées au quotidien.
    Changement de société progresse de manière constante parce que justement la confrontation est le coeur de la chose,la recherche de la vérité son moteur.
    Ce blog est un instrument qui participe à l’émancipation humaine, il peut et doit croitre car soyons conscients qu’il répond à des enjeux qui même parfois nous échappent, qu’il donne de la niaque pour se frotter au patron et que sa rigueur nous oblige au dépassement de nous-mêmes, plus haut, plus loin, plus fort et notre seule dopage étant la haine de la haine
    Alors moi qui n’ai jamais pu faire une école de ce parti, moi qui en suis malheureux comme celui qui a vu passer le bonheur à portée de main, je vous dis que si je peux servir cet idéal qui me sert tant, j’en suis.
    Et Nicolas Ostrovski, ce Komsommol, cavalier de l’Armée Rouge, serviteur infatigable de la révolution de 1917, devenu aveugle et qui servira encore et encore son peuple et son parti pour qui
    « pour moi, il n’existe pas de joie plus grande que celle de combattre pour le beau bonheur de l’humanité »

    Et l’acier fut trempé

  55. bonjour à tous,
    L’idée d’améliorer ce blog pour en faire un site communiste plein est géniale,j’en retiens surtout l’idée d’y faire de la vulgarisation Marxiste .J’ai besoin de me rearmer idéologiquement ,j’ai relu le manifeste il n’y a pas longtemps et je trouve que l’essentiel est toujours valable.J’ai également relu le livre d’ostrovski qui avec la condition humaine ont fait de moi un communiste et un combatant(cela m’a servi dans ma lutte contre la maladie),je suis donc partant pour cette idée de Danielle ,et j’y participerai avec tout mes moyens.
    En attendant je vous dis au revoir et à bientot(fin aout),car je par en vacances demain à Fecamp où il n’y a malheureusement pas de cyber café.
    amicalement à tous,
    abdallah.

  56. cher Abdallah,
    je veux simplement dire que dans ce lieu au moins je peux ne pas subir ce que cette société sénile et destructrice nous impose, alors préserve-moi de ces escrocs politiciens. C’est tout, ne les laissons pas entrer.
    Bonne vacances
    danielle

  57. Autre sujet:

    Qui a lu le livre de Dominique Pelbois « Pour un communisme libéral, projet de démocratie économique »?..J’aimerai avoir vos impressions sur ce livre..

  58. Donc je suggère, sachant combien le communiste est susceptible, de maintenir blogs et sites tout en alimentant un site centralisateur, un site d’information, de formation, de vulgarisation marxiste.
    Je reviens donc à cette idée que ton site devienne le tronc avec nous en branches, grosses et petites.
    En attendant bonnes vacances Abdallah et à bientôt.

  59. pas lu le livre dont parle JP, mais ça me tente pas le communisme libéral c’est un titre pour delannoé…

    Merci à toi Alain, comme estaban Munoz doit être en vacances mon blog redevenait aussi tristounet que l’indicateur Chaix… ET puis ALain est AAAAARRRRIVE….
    C’était surtout formidable parce que je déprimais de ne pas pouvoir souhaiter de bons jeux aux Chinois… De ne pas montrer leurs réalisations…

    C’est fait, personne en Chine ne le saura mais moi je me sens mieux, un peu moins honteuse d’avoir Robert Ménard comme concitoyen.

    Danielle Bleitrach

  60. Alain,

    bien sûr que je serais ravie de ma hausse de la fréquentation de ce blog. Encore que me retrouver devant la charmante naïveté de Christian et sa thèse des deux impérialismes alors que je viens de dire à Michèle tout ce que je pensais de ses réserves, me fatigue. je préfère que Changement de société, le nom de ce blog, soit un laboratoire d’idées et qu’il soit utilisé en tant que tel comme fond ressources par d’autres blog.

    La fréquentation de ce blog a parfois des poussées de fièvre comme hier où ça montait vers les 3000, mais ce n’est pas le record, il y a eu des montées à 4000. Mais en règle générale hors vacances d’été c’est entre 1500 et 2000, les week end ça chute aux environs de 1000. Avec les vacances la fréquentation habituelle est de 1200 journaliers avec une chute à 800 durant le week end.

    Mais comme je te l’ai expliqué je ne veux pas me laisser prendre au piège de l’audimat. Il y a deux articles qui depuis le début ont fait un tabac, l’un est excellent, il s’agit de « la crise financière pour les nuls par une nulle », l’autre ne mérite pas l’afflus qu’il provoque il s’agit de Rachida dati.

    Alors qu’est-ce que je vais faire, je vais continuer à écrire sur les moeurs des ministres ? Certainement pas, je vais flatter les collaborateurs qui attirent le chaland, certainement pas… Je veux rester sur mon projet, être utile à mes engagements… Et je ne peux à ce titre pas remplacer l’huma. Je n’y songe même pas.

    Il s’avère que je suis interdite non seulement de ce noble journal mais désormais de quelques sites à forte diffusion, je pense que c’est eux qui y perdent pas moi. Parce que je crois que c’est une question non seulement de passion pour des idées, mais aussi de culture politique et de culture tout court, cela donne des pistes, permet d’anticiper, d’expliquer et cela fournit un milieu propice à l’éclosion d’autres. La culture cela sert aussi à créer collectif.

    En revanche, puisque tu vois le tableau de bord, tu sais le nombre de sites qui ont créé des liens et diffusent à leur tour, c’est peut-être encore plus important.

    Voilà pour la fréquentation, enfin autre chose wordpress a créé le top des blogs aujourd’hui c’est nous…

    Danielle Bleitrach

  61. j’ai supprimé le coup de gueule « Ségolène est une dinde! » je n’en pense pas moins… mais la mort du grand poète Palestinien Darwich m’interdisait de le mettre sur la même page que cette nullité… Je n’ai pas envie de parler des gens que je méprise, nous avons si peu de temps pour dire notre estime et notre admiration, inutile de nous encombrer.

    Danielle Bleitrach

  62. Résumé du bouquin dont je parlais plus haut. (Delannoe lui est intéressé par le libéralisme tout court..)

    Cette thèse est une tentative pour surmonter l’aporie de la liberté et de l’égalité sur laquelle bute la pensée démocratique.

    La solution qu’elle propose se fonde sur une modalité d’appropriation qui n’est ni privée ni d’Etat, mais réellement collective et démocratique, c’est-à-dire soumise au suffrage du grand nombre des individus grâce à des procédures d' »aquisition » que nous avons appelées le bail, l’abonnement et l’achat collectifs. Des espaces privatifs sont garantis aux individus et aux entreprises qui les servent en produisant les biens et les services dont ils ont besoin ; mais les richesses ne peuvent pas être accumulées en patrimoine.

    La satisafaction des besoins remplace la poursuite de l’accumulation comme moteur de l’activité et de la croissance économique et du progrès technique.

    Le modèle lie l’exercice de la démocratie à celui du calcul économique. Il est doublement libéral puisqu’il confirme la rencontre directe de l’offre et de la demande qui est l’essentiel du libéralisme économique, tout en combinant cette rencontre avec une organisation du pouvoir économique qui donne démocratiquement la parole aux consommateurs et aux producteurs et les fait s’opposer selon les règles de l’équilibre des pouvoirs du libéralisme politique.

    Ce système n’est possible que parce que le bail et l’abonnement collectifs, qui donnent le pouvoir aux locataires et aux abonnés, font qu’il n’y a pas de propriétaires ultimes et rendent le capital superflu.

    Il est spontanément transparent, égalitaire et planifié sous la houlette des consommateurs naturellement associés ; il met les hommes face à leurs responsabilités envers leurs semblables et leur environnement naturel.

    Il socialise le travail par la demande : le consommateur y est vraiment roi ou, si l’on préfère, citoyen, car c’est la royauté du consommateur qui fait la démocratie économique. C’est ce qui en fait un système communiste.

    Dans la première partie de notre travail, nous avons exposé la loi fondatrice du communisme libéral, ses présupposés et ses effets, en explorant comment elle pouvait s’appliquer à différentes fonctions économiques (redistribution, paiements etc…).

    Dans la deuxième partie, nous somme revenu sur ses conséquences en matière d’aménagement du territoire et d’urbanisme, et ses conséquences écologiques, sociales et morales.

    Dans la troisième partie, nous nous sommes interrogé sur la façon dont des gens acquis au communisme libéral pourraient s’y prendre pour lui donner corps dans la réalité.

    « Les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde de manières différentes ; il s’agit maintenant de le transformer’ (Marx, XIème thèse sur Feuerbach).

    Notre travail est un travail de pionnier et, partant, inachevé. Il ouvre des pistes de recherche dans les domaines très variés : philosophie politique, droit, morale, économie politique, urbanisme, aménagement du territoire, écologie, gestion d’entreprise, organisation industrielle, technologie etc… Nous avons très souvent senti toutes nos insuffisances.

    Il ouvre également des perspectives d’engagement politique.

    http://www.normalesup.org/~lpelbois/Pelbois/Preface/preface.html.fr

  63. Karl et Vladimir Illitch n’ont qu’à bien se tenir, exit la lutte de clases, moteur de la société et du changement…
    vive les consommateurs, l’ offre et la demande, le bail, l’abonnement…
    On se croirait un peu chez Darty ou Orange avec un petit coup de Bouygues mais non, du tout.
    Le drame de ce genre de feuilletons réside dans sa totale, son absolue absence d’intérêt.
    Il serait sans doute temps de songer à « l’immertion dans le réel », par exemple vendre des chichis sur les plages, courir derrière un camion poubelle, faire joujou avec un marteau-piqueur, aller à la fête de L’Huma pur se frotter au monde du travail.

  64. sans voir comme Alain dans la vente du Chichi sur les plages ou dans la participation à la fête de l’huma la panacée universelle, je tiens à vous signaler l’excellence de la formation politique qui fut celle du PCF.

    Vous remarquerez que sans me vanter grâce à cette formation, cela me permet d’avoir en général un coup d’avance sur l’information et son analyse… Croyez-moi il y a encore beaucoup de bon à prendre chez le vieux Lénine, sans parler de Marx et tant d’autres pour comprendre le monde…

    Il faudrait acquérir cette formation basique, la question que je me pose est comment se fait-il que la direction actuelle du PCF qui a à peu près mes printemps et ma formation initiale parait aussi démunie?

    La réponse est sans doute dans le moteur de leur être, la violence de leur désir, celui d’être ministre dans un gouvernement socialiste, après cela que la france, le parti, le monde disparaissent, peu m’importe… je ne vosi pas d’autre explication..;
    ma question est pourquoi des tas de braves gens qui n’ont pas l’espoir de devnir ministre, qui sont sincérement attachés au bonheur de l’humanité, ont-ils si peu l’esprit critique ? Un vieux reste du léninisme à revoir: celui qui n’est pas d’accord avec la direction est un ennemi du peuple…

    L’idée d’être confronté à cela m’empêche d’avoir envie d’aller à la fête de l’huma, il n’y a que la blanquette de Valenton qui… que… Mais honnêtement je suis plus tentée par sanary, c’est plus près de chez moi…

    danielle Bleitrach

  65. SEGOLENE EST UNE DINDE

    Ségolène est convaincue qu’elle a une destin et qu’elle doit nous l’imposer. c’est une extravagante.

    Un tel individu est le pur produit du “machin” encrouté de clientélisme et de haines rancies qu’est le PS.

    De temps en temps de la mare de Solférino émerge une grenouille qui coasse pour se faire remarquer par les journalistes: “ Chine, droits de l’homme, dalaï lama, dignité…”

    Elle ignore tout de la question, mais ne renonce pas à en parler, à se croire autorisé à philosopher sur les valeurs du monde, ça ne mange pas de pain et ça emmerde bertrand qui est pris d’une longueur.

    Ainsi la socialiste Ségolène Royal a estimé que le président Nicolas Sarkozy “devait expliquer aux Français pourquoi il n’a pas tenu parole” en se rendant à la cérémonie d’ouverture des JO de Pékin et l’a appelé à avoir “le courage de rencontrer le dalaï lama”.

    “Nicolas Sarkozy n’a pas tenu parole, il a menti d’une certaine façon puisqu’il avait dit qu’il ne se rendrait à la cérémonie d’ouverture des JO que si les autorités de Pékin reprenaient le dialogue avec le dalaï lama et avec les Tibétains”, a observé Ségolène Royal, interrogée par des journalistes à Nice.

    “Or, ce dialogue n’a pas repris, la répression continue. Malgré tout, il s’est rendu à Pékin donc il doit s’expliquer et expliquer aux Français pourquoi il n’a pas tenu parole”, a poursuivi l’ex-candidate socialiste à l’élection présidentielle.

    Ségolène Royal “souhaite (…) qu’en contrepartie de sa présence à Pékin”, le président Sarkozy “ait le courage de rencontrer le dalaï lama”.

    “D’autres pays ont montré que c’est en restant debout que l’on défend aussi le mieux les intérêt commerciaux, pas en se couchant”, a estimé la socialiste.

    La majorité des Français a de l’estime pour les Chinois et pour leurs exploits, leur travail, ils considèrent que ces jeux olympiques renvoient tous ceux qui les ont précédés à du bricolage d’amateur.

    Ségolène réussit je vous en fais le pari à faire remonter la côte du président qui s’est conduit d’une manière raisonnable en ne boycottant pas le cinquième de l’humanité.

    Elle l’a déjà fait gagner une fois et elle continue, elle et ses petits copains…

    De surcroît on sent que ce coeur déborde de sincérité , cette Marie-Chantal met le monde sans dessus dessous avec de tels propos, la droite, la réaction, l’impérialisme n’ont qu’à bien se tenir, tous derrière ce vieux calotin réac de dalaÏ lama…

    Décidemment les socialistes ne changent pas, ils ont déjà soutenu les talibans en afghanistan, avant de découvrir que leurs femmes portaient la burka et désertaient l’école des communistes, pourquoi pas la féodalité tibétaine ?

    A chaque mot Ségolène dit une sottise, le record en matière de politique internationale étant son refus du nucléaire civil aux Iraniens, il est difficile de faire mieux, mais tous les jours elle tente son propre challenge.

    D’abord les discussions se sont bel et bien poursuivies entre les dirigeants chinois et les émissaires du dalaï lama.

    Quant à la répression non seulement elle n’en sait rien mais elle s’en moque royalement, son seul problème s’est d’avoir quelque chose à dire pour que l’on parle d’elle systématiquement face à ses médiocres concurrents qui en font autant.

    Sa seule excuse, si excuse il y a, est qu’elle est le produit standard d’un système qui ne peut qu’engendrer des gens pareils.

    Il y a le PS ranci dans ses minables rivalités de personnes, mais les autres partis ne vallent pas mieux parce que c’est toute “la democratie” qui est conçu pour éviter de parler des problèmes qui sont ceux de la population, on amuse le peuple avec des hochets dérisoires.

    A force d’éviter ce qui préoccupe le peuple on finit par dire n’importe quoi…

    Parce que ce système est celui d’une monarchie médiatico-électorale, c’est-à-dire que l’individu aspirant dieu sait pourquoi au pouvoir suprême… n’a que lui-même comme horizon.

    Il se vend comme une marque de savonnette.

    Ce qui nous a d’ailleurs valu, dans sa minable campagne électorale, cette ridicule carte postale de Ségolène toute habillée de blanc –couleur du deuil en Chine- sur la grande muraille pour manifester à quel point elle était au niveau des grands de ce monde.

    Le principe absolu de cette monarchie à la mode Ségala c’est l’individu méprisé et méprisable, l’être humain vidé de tout respect de lui-même et des autres.

    Le monde est celui de ses caprices et le caprice de la créature médiatique est confondu avec « l’opinion » qu’il faut satisfaire par la démagogie en la croyant aussi méprisable, aussi stupide que soi.

    Danielle Bleitrach

  66. Naissance de deux petits pandas olympiques
    Deux petits pandas géants sont nés dimanche matin dans une base de reproduction de la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine).

    Leur maman est âgée de 9 ans. Son nom, « Qi Zhen », signifie « trésor magique ». Elle a mis bas ces jumeaux dans la matinée à 10h35 et à 10h50 dans le Centre de recherche et de reproduction des pandas de Chengdu.

    Nés deux jours après l’ouverture des JO de Beijing, les deux petits pandas ont été appelés d’après deux des mascottes des JO 2008, Bei Bei et Huan Huan.

    « Huan Huan », une femelle, pèse 98 grammes. On ne possède pas d’informations sur le premier né « Bei Bei » car Qi Zhen n’a pas permis au personnel du Centre de l’examiner.

    Le Centre a déjà vu la naissance de huit pandas géants cette année, ce qui porte à 75 le nombre des pandas du Centre.

    La soeur jumelle de Qi Zhen, Qi Yuan, (« Bonheur Magique »), a donné naissance fin juillet à une paire de petites femelles pesant 135 et 132 grammes.

    Le Panda géant, animal plutôt inactif sexuellement, et dont l’habitat est menacé, figure parmi les animaux les plus exposés à l’extinction.

    On compte environ 1 590 pandas sauvages en Chine, la plupart au Sichuan et dans les provinces du nord-ouest du Shaanxi et du Gansu.

    Source: xinhua

  67. Voilà une manifestation qui se passe en France, qui concerne la liberté d eculte des tibétain , qui rassemble beaucoup plus de monde que 4 ou 5 illuminés à Pékin …mais qui est contre le Dalai lama..et donc on en parle à peine : un article de Presse Océan :

    Les pratiquants du culte de Shougdèn se font entendre

    C’est un peu avant l’ouverture des grilles du Zénith, vers midi, hier, que les premiers slogans hostiles se sont fait entendre. « Dalaï-lama, menteur ! », cette phrase choc scandée au porte-voix pendant plus d’une heure a accueilli les fidèles au pied de la passerelle. La manifestation a rassemblé près de 200 personnes, de toutes nationalités et sagement alignées derrière des barrières de sécurité.

    « Nous sommes des pratiquants du culte de Shougdèn, explique Patricia, venue de Suisse romande, et nous réclamons au dalaï-lama la liberté de pratiquer notre religion. Sans réponse de sa part, nous manifestons pour attirer l’attention. Il tient des propos de compassion et de tolérance mais il nous empêche de vénérer la déité Dordjé Shougdèn et en Inde, les Tibétains qui la vénèrent sont isolés et exclus. »

    Les pratiquants de la Shougdèn Society évoquent notamment des difficultés pour scolariser les enfants, accéder aux soins et même se nourrir : « En Inde, les Tibétains sont discriminés s’ils vénèrent Shougdèn. C’est un combat qui dure depuis 30 ans » conclut Patricia.

    Le matin, une partie de ces manifestants étaient présents sur le remblai de La Baule.

    Si le dalaï-lama a été initié à la pratique de son culte dans sa jeunesse, il s’en est depuis distancié, la désapprouvant publiquement à partir de 1995.

  68. pour musiquer le blog
    cela fonctionne aussi sur wordpress et le premier qui le dit à Danielle je le mords

    installer deezer
    http://www.deezer.com/fr

    1) avoir un compte sur deezer
    2) avoir une playlist (si tu n’as que des mp3 : il faut aller dans « Mes MP3 » et cliquer sur le ‘+’ à côté de chacun d’eux pour les ajouter à la playlist)

    ensuite :
    a) sur Deezer:

    3) aller dans « 1 playlist » (en dessous de « Mes Mp3 ») et cliquer sur le nom de cette playlist pour que son contenu soit affiché dans la page principale
    4) cliquer sur le bouton ‘BLOG’, le 2eme des 4 boutons placés au-dessus du contenu de la playlist
    5) une fenêtre « Blogger la playlist » apparaît avec un bouton « Copier ce code » : cliquer sur ce bouton

    b) sur le blog:

    6) aller dans la configuration des modules du blog (sur Overblog c’est le menu ‘configuration’ par exemple)
    7) créer un module vierge (sur Overblog confiance, on ne peut en créer qu’un seul je crois)
    8) accéder à l’édition avancée (sur Overblog, en cliquant sur HTML)
    9) coller le code préalablement copié en 5)
    10) accepter toutes les demandes de confirmation de modification

    et voilà!

  69. Sans doute, je vais choquer…mais je trouve certaines pistes de réflexions vraiment pertinantes dans le discours d’Alain Soral..

    Conférence E&R à la Main d’Or – Paris 8 Juin 2008

    Alain Soral président d’Egalité & Réconciliation

    http://egaliteetreconciliation.fr

    Partie 1 – http://www.dailymotion.com/video/x5zgjb_partie1-alain-soralparis-8-juin_news

    partie 2 – http://www.dailymotion.com/video/x5zper_partie2-alain-soralparis-8-juin_news

    partie 3 – http://www.dailymotion.com/video/x64epj_partie3-alain-soralparis-8-juin_news

    partie 4 – http://www.dailymotion.com/video/x6cbyl_partie4-alain-soralparis-8-juin_news

  70. Pour moi, tant qu’il s’agit de paroles ou d’écrits, il n’y a pas d’individus « maudits »

    Mais je dois dire que les errances politiques de Soral ne me prédisposent pas en faveur de ses analyses

    parce que je crois que l’on pense dans un contexte global de sa propre évolution, les errances de la vie peuvent influer et de surcroit vous entraîner vers un plaidoyer en faveur d’errances, des justifications. Ce n’est pas à proprement parler des conditions optimales en tout cas elles m’incitent à examiner à la loupe celui qui parle.

    Danielle bleitrach

  71. Explosion des naissances de pandas géants au Sichuan après le séisme

    19 petits pandas géants sont nés en captivité après le séisme du 12 mai dans la province du Sichuan (sud-ouest), ont annoncé des chercheurs.

    Zhang Zhihe, chef de la Commission nationale des technologies de reproduction des pandas géants, a déclaré que neuf des nouveaux-nés venaient du Centre national de recherche des pandans géants, situé à Wolong, région frappée par le séisme, et dix autres de la base de reproduction des pandas géants de Chengdu, chef-lieu du Sichuan.

    Environ 10 pandas géants gravides venus de Wolong ont été transportés dans la base de Ya’an au Sichuan, le séisme meurtrier ayant gravement endommagé leur habitat.

    Le 6 juillet, le panda géant femelle Guo Guo a donné naissance à deux petits jumeaux, devenant ainsi le premier panda à donner la vie depuis le sinistre. Elle était également le premier panda à avoir donné naissance à des petits dans le monde cette année.

    Il y a environ 1 590 pandas géants vivant à l’état sauvage en Chine, la plupart au Sichuan et dans les provinces nord-ouest du Shaanxi et du Gansu. Le nombre des pandas géants en captivité était de 239 en Chine en 2007.

    Source: xinhua

  72. J’aime le panda parce que cette grosse peluche aux yeux pochés est un rêve d’enfance… Mais j’aime aussi le panda parce qu’il est l’objet de tous les soins des Chinois, il nous aide à voir un peu mieux ce qu’ils accomplissent en matière d’environnement…

    Un rêve d’enfance:

    Les pandas sont des merveilles, il suffit que la vie soit en péril pour que comme les êtres humains ils se mettent à faire l’amour et à procréer… Un tremblement de terre a du provoquer bien des rapprochements entre ces gros patauds peu tentés ordinairement par la “chose”.. Madame panda aime vivre toute seule, je la comprends… Au lieu de les chatouiller pour les faire rire, ou leur passer des films érotiques (entre pandas) peut-être faudrait-il les conduire dans une foire, les faire monter sur des manèges, aller dans le train fantôme et madame panda chercherait protection, ou l’inverse c’est peut-être monsieur panda qui se réfugie dans les bras de madame panda…

    Le panda ne vit que de bambou, s’il n’y a pas de bambou il disparait et l’homme a attaqué son habitat. Le panda s’est réfugié sur les hauteurs, dans des poches forestières, isolées les unes des autres, ce qui pose des problèmes pour la reproduction, ils ne sont pas du genre à faire des kilomètres le ventre vide pour aller se reproduire… Ils préfèrent rester rêveusement dans leur coin à machouiller leur bambou.

    Comment les aider à survivre.

    Avec l’aide de l’ONG WWF, le gouvernement chinois a de plus en plus intégré les populations locales à la défense de l’environnement, ils ont mené des actions également auprès des enfants : les enfants vivant dans la réserve naturelle de Longxi-Hongkou dans les Monts Minshan, province du Sichuan, ont participé à un concours d’art ayant pour thème l’environnement.

    La prise en compte des communautés locales : l’exemple à Pingwu

    Le Comté de Pingwu se situe au centre de l’aire de répartition de la population de pandas vivant dans la province du Sichuan. Il abrite le plus important nombre de pandas parmi tous les comtés de Chine, une population forte de quelques 230 animaux. Malheureusement, la majorité de l’habitat disponible pour les pandas est situé en dehors des trois réserves situées sur le territoire du comté, dont la réserve de Wanglang.

    En 1996, le Ministère des forêts demanda l’aide du WWF pour la gestion de la Réserve de Wanglang. Les études menées sur le terrain, de même que les contacts avec le personnel de la réserve, prouvèrent que les menaces affectant la survie des pandas de Wanglang trouvaient leur origine en dehors de celle-ci. A cette époque, l’exploitation commerciale des arbres fournissait plus de 60% des revenus du comté. Mais l’exploitation forestière détruisait l’habitat du panda à un rythme accéléré. Afin d’apporter une solution à ce conflit entre les intérêts des pandas et les besoins des habitants, le WWF et le gouvernement chinois lancèrent un programme de conservation basé sur les communautés locales. C’est ainsi que démarra en 1997 le “Projet intégré de conservation et de développement à Pingwu”, un projet qui est devenu un modèle pour d’autres réserves à pandas.

    L’effort de la Chine en matière d’environnement

    Pour la Chine, il s’agissait d’une innovation, une manière originale d’aborder la conservation de la diversité biologique. Le projet vise à harmoniser les besoins de la conservation et ceux du développement, et favorise la participation des communautés locales aux décisions qui doivent être prises.

    En 1998, suite à des inondations catastrophiques au Sichuan, les autorités locales instaurèrent un moratoire illimité sur toute opération d’exploitation forestière. Ce moratoire fit ressurgir le besoin de trouver des sources de revenus alternatifs pour limiter les pertes économiques et mitiger les conflits sociaux potentiels.

    La participation des communautés et des autorités locales dans l’élaboration du projet du WWF à Pingwu encouragea le Département des forêts de la province du Sichuan à adopter une approche similaire dans le cadre de son Programme national de protection des forêts naturelles. Le projet de Pingwu fut étendu par la suite : c’est ainsi que trois “Comtés à pandas”, à savoir Baoxing, Yuexi et Pingwu, furent désignés par le Département des forêts de la province du Sichuan en tant que sites-pilotes pour le lancement d’un projet de planification de la gestion durable et de zonation des forêts.

    2.2. Protection et surveillance de l’habitat

    Créer de nouvelles réserves

    Depuis le bannissement de l’exploitation forestière en 1998, l’équilibre a commencé à se déplacer de la déforestation vers la restauration de la forêt.

    Une grande partie de l’habitat du panda était en dehors des réserves naturelles si bien qu’il était difficile de le protéger contre l’exploitation forestière illégale, le braconnage et la récolte des plantes médicinales.

    En créant de nouvelles réserves, le gouvernement chinois peut faire reculer les menaces les plus dangereuses pour la survie du panda.

    Il y a maintenant plus de 50 réserves protégeant le panda pour une surface totale protégée d’environ 10 400 km².

  73. quelqu un a t il lu l article de wikipedia sur zapata?
    je crois qu il s agit d un truc scandaleux
    un specialiste de zapata peut il verifier svp merci

  74. Ah l’histoire est fort belle,
    Un coup à droite un coup à gauche,
    Dos au mur l’espoir s’en va
    Un jour j’ai perdu ma valise
    Je cherche mais je ne trouve pas

    Les hommes ont perdu l’importance
    De vivre et même leur naissance
    Ne porte plus que malheur et souffrances
    Etre consommateur quelle chance

    Du tissu, des étoffes, une planète
    C’est fort joli un ensemble coloré
    Quelques années et je regrette
    L’aventure des jours passés

    Mais au fond quelle différence
    Un SDF en pleine errance
    Un paysan que l’on affiche
    Sans terres ou en friches
    Un chomeur, un déserteur,
    Que sais je un soudeur

    AUCUNE…Et nous ouvrons la marche


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