mes amis, je pense que nous devons prendre très au sérieux les mises en garde de Fidel. Oui nous risquons une guerre nucléaire. Le fond en est que le Capital, l’Impérialisme ne voit que cette issue au maintien de son hégémonie. Tout l’énorme appareil , ses instances décisionnelles internationales et nationales tant économiques que politiques de plus en plus confondues, le système de propagande et de désinformation s’est mis en branle pour qu’il en soit ainsi, et pour que l’irréparable intervienne. Tout peut repose sur la décision d’Obama, mais il s’avère que la digue peut sauter et que tout est fait pour qu’il en soit ainsi et que la guerre ait lieu. Prendre Fidel au sérieux cela veut dire non seulement diffuser l’analyse mais encore agir et vite…
Agir d’abord c’est considérer que nous détenons une énorme puissance collective, à condition que chacun là où nous sommes intervenions pour que sur internet, mais aussi et surtout dans nos associations, organisations le message en faveur de la paix soit diffusé, amplifié. On va vous répondre que c’est concurrent avec ce qui préoccupe les Français “la gamelle”, c’est faux,c’est intrinséquement lié…Et ce sont ceux qui traînent les pieds sur la défense des intérêts des travailleurs contre le capital qui sont logiquement en train de vous inciter au “déni de guerre”. Non seulement une force antagoniste mais celle de l’inertie dans nos rangs. Donc il faut que de partout intervienne la poussée.
A vous de démontrer le lien , ne serait-ce qu’en dénonçant le coût de la guerre,son inutilité, à qui cela rapporte, comment ce sont des milliards qui transitent par la privatisantion de la guerre, et le pillage des ressources, alors que nous sommes invités à renoncer à nos droits. Ce sont les mêmes qui refusent de poser la question de la nationalisation des banques qui traînent les pieds sur l’OTAN, sur la guerre. Les mêmes qui certes constatent les bouleversements climatiques, mais refusent d’aller jusqu’au bout du constat, il faut changer de mode de production. Il faut donc partir des faits, de tout ce que l’on constate au jour le jour et contre lesquels ils n’ont trouvé qu’une seule riposte idéologique si l’inertie et le déni s’avèrent insuffisant: attiser les haines, les mises en concurrence., et il vous faut désormais lutter contre cela aussi…
Ajouter que si cela a l’air facile à démonter, en plus de l’inertie, depuis maintenant des décénnies, ils ont agi pour nous isoler les uns des autres. le cas le plus évident a été le management d’entreprise et ce jusqu’au suicide. Mais il a suffi aussi de laisser agir la logique dévastatrice du système capitaliste, l’avidité est devenu un moteur si puissant que rien ne semble pouvoir le freiner, le profit est comme le nerf de la société, y toucher c’est désormais prétendre atteindre toutes les aspirations, tous les désirs de confort, toute forme de survie individuelle…Et l’impérialisme se contente de dire en fait que d’autres veulent NOTRE part du gâteau… Et de les dépeindre sous la couleur de la non humanité… Akors mêmes que toutes les formes associatives, toutes les instances collectives sont devenues le siège de crises, de haines, de mise en concurrence, au point qu’aller vers les autres pour militer ensemble est de plus en plus difficile.
Est-ce que nous serons capables de retisser d’autres liens ? de faire de l’unité notre arme stratégique essentielle, pas des unions de couloir concotées pour le partage des places, mais une unité des peuples sur l’essentiel, ce dont il n’est justement jamais question, en particulier la paix, les moyens de favoriser l’intervention populaire et d’empêcher que les fauteurs de crise continuent à diriger notre économie, nous conduisent à la guerre, je ne parle pas du petit personnel, Sarkozy et consort mais bien du capital financier et de ses monopoles qui engendre la guerre comme la nuée l’orage…
Quelle que soit votre adhésion politique, syndicale , associative vous devez tenter d’imposer cette préoccupation, celle de la paix… .Que vous soyez membre du PCF, du PS, des écologistes, du NPA, du parti de gauche, de quelque tendance que ce soit y compris de droite, dites vous bien que ce qui nous menace dépasse tous les clivages et que nous devons à partir du moment non seulement où nous sommes convaincus, mais où nous avons un doute légitime, adopter la lutte pour la paix comme un principe de précaution, pour nous, pour nos enfants.
Il y a un rendez vous où un grand nombre de gens continuent à se retrouver, la fête de l’humanité, et avant certaines université d’été, il faut que partout les voix de ceux qui sont convaincues s’élèvent et disent ce qui menace l’humanité.Que toutes les réunions, que tous les stands de la fête se fassent l’écho de la mise en garde de Fidel. Nous sommes devant une course contre la montre, aucune seconde ne doit être perdue.
Il faut faire des tracts, ne pas demeurer paralysé par ce sentiment d’impuissance avec lequel on nous a ligotés, ayons le courage de faire ce qui doit être fait de sortir de l’ornière, de franchir des montagnes, des cordillères… pour tenter d’imposer chacun la vérité : une double tragédie nous menace et il faut l’empêcher de s’abattre sur nous par la solidarité, la paix, la justice, la revendication à la dignité humaine.
Danielle Bleitrach
Cher camarade.
Chaque jour je consacre une partie de mon temps à essayer de distiller mon savoir et repousser la haine qui s’installe insidieusement dans notre société.
Chaque jour, je me fais piétiner alors que les propos haineux et populistes de Sarko trouvent un échos favorable chez le peuple élevés à la sauce TF1.
Je persiste mais mon constat est que nous avons atteint un point de crétinisme populaire sans retour. Que nous avons perdu les véritables valeurs qui unissent les hommes. Que nous nous complaisons dans notre prisons capitaliste. Et que l’inéluctable arrivera. Car compter sur un revirement de nos frères me parrait de plus en plus impossible.
Nous aurons tout au mieux des révoltés mais pas des révolutionnaires.