Fidel avec les jeunes : “ L’homme ne peut perdre l’opportunité de survivre avec tout ce qu’il sait aujourd’hui ” (+ Fotos y Videos)

Fotos: Roberto Chile y Estudios Revolución

 Dans l’attente de la traduction (meilleure que les miennes) du texte que Fidel a adressé aux jeunes avec lesquels il a debattu ce 30 juillet et ceux de Cuba, et plus encore du monde entier,je vais vous traduire la description qu’une journaliste fait du débat de Fidel, Mais  je voudrais dire ma joie à lire ce que dit Fidel, à l’écouter. D’abord je vous demande de relire le texte que j’avais écrit sur “l’espérance de Fidel”  il se confirme que Fidel ne vient pas nous décrire une apocalypse, mais lancer un message d’espoir, il n’intervient que pour mener le combat pas pour décrire une situation sans issue. Et cette espérance il la dépose dans la jeunesse mais aussi dans l’être humain, on ne peut pas être révolutionnaire si on n’a pas foi dans l’être humain. Il dit ce que je tente de vous répéter depuis tant de temps :”TOUT EST NOUVEAU” mais à l’inverse de nos sociétés dans ce nouveau chacun a sa place, plus personne n’est au rebut…  soit parce qu’ils sont jeunes, soit parce que vieux, soit parce que sans diplômes ou trop diplomés, etc… Je le disais hier à un ami qui cherchait passionnement à recruter des jeunes pour le combat syndical et politique: le principe est juste, les jeunes vivront dans un monde que nous allons quitter mais on a réussi à nous persuader que nous n’avions rien à leur donner. Regarde Fidel, il ne se pose pas ce genre de question, il apporte ce qu’il a , il donner jusqu’au bout, y compris le crédibilité de toute une vie, son immense culture politique, ce dont les jeunes manquent souvent mais qu’on ne saurait leur imposer comme un pur embaumement du passé mais au contraire un des moyens d’affronter les questions d’aujourd’hui. Il faut là encore se décentrer, considérer ce qui menace l’humanité et que chacun vienne construire la digue dont nous avons besoin pour faire face, en se disant bien que “rempart d’idées vallent mieux que tranchée de pierre”… (note de danielle Bleitrach)

 A 11 du matin, pas une minute de plus, ni une minute de moins, Fidel est arrivé dans la salle du palais des Conventions vêtu d’une fraiche chemise à carreaux rouge et blanc. Il a salué d’un geste de la main, a adressé un large sourire à tous avant d ‘aller prendre place sur la table où se trouvait déjà un agenda bleu et un certain nombre de documents.

L’attendaient, avec de vifs applaudissements, une centaine de jeunes, avec à leur tête le bureau national de l’UJC et sa première secrétaire , Liudmila Álamo Dueñas, des travailleurs, des étudiants, des artistes et intellectuels, de combattants des  FAR et du MININT  et dans un endroit spécial, Elián González  et sa famille.

“J’ai des tas de choses  à vous dire”,  annonce-t-il . Il parlera du sujet qu’il l’occupe d’une manière quasi obsessionnelle depuis presque deux mois, avant même d’avoir totalement  récupéré. “réellement je n’ai pas fait grand chose, j’ai livré d’ultimes  batailles pour être dans l’état où je suis  aujourd’hui”.

Il rappelle que durant ce temps il a écrit onze Réflexions, la première d’entre elles le 1 juin passé, intitulée  ”l’empire et la guerre” et la plus récente la “victoire stratégique” celle que suivra et qui sera  publiée mardi prochain, 3 aoûtil ne veut pas en dire d’avance  le titre,  mais il prévient que son contenu va se nourrir des événements et des nouvelles qui doivent se produire dans les heures suivantes.

Liudmila ouvre le dialogue pour les jeunes, en commentant la manière dont  l’organisation a reçu l’alerte de la Réflexion du 24 juin – “Comme j’aimerais m’être trompé” – et la nécessité alors qu’ils sont en une période des vacances, étudiants et jeunes en général, ils se maintiennent sur le qui-vive.

Après un bref préambule dans lequel ilfait référence  à la préoccupation martiana sur l’équilibre du monde, Yoelkis Sanchez, journaliste et directeur de la revue “Alma Mater” demande à Fidel, en prenant en compte les dangers sur lesquels il met en garde, s’il croit que des actuels conflits réémergera la bipolarité  ou si  l’unipolarité sera aggravée dans le monde.

“Je dis que le conflit est inévitable, cependant, il y a une chose pour laquelle nous devons lutter et une espérance est ouverte. Il serait très triste penser que nous luttons sans qu’il existe une alternative”, répond Fidel et il ajoute que là réside précisément, l’importance de la bataille que nous sommes en train de livrer.

Dans le monde beaucoup de forces se meuvent, “l’opinion d’intellectuels, de gens qui pensent, qui  voient le danger et qui ne sont pas pendus aux  résultats d’élections et rien qu’à cela”, affirme-t-il.

“J’ai confiance de toutes mes forces dans cette pensée.  Nous allons voir si ceux duquel dépend, dans un point déterminé, iront jusqu’à décider … parce que nous allons les obliger à agir. cela semble étrange, mais non ce n’est pas avec un pistolet. C’est en imposant une  évidence mondiale.”

TOUT EST NOUVEAU

Yailín Orta Rivera, après lui avoir parlé de la joie nationale et y comprisuniverselle de le voir ainsi en ayant récupéré, un journaliste de Jeunesse Rebelle et professeur de la Faculté de Communication de l’Université de La Havane demande à Fidel ses recommandations pour les jeunes de Cuba et du monde en face des conditions critiques de l’actuel contexte.

Dans sa réponse, le leader de la Révolution lui remet au Message qu’il lira à la fin de la rencontre et en même temps recommande : “nous ne pouvons pas mettre au point l’avenir avec les concepts et les images du passé. Tout est nouveau. Il faut mettre faire faire un saut qualitatif à  l’imagination”.

 Il s’interroge sur ce qui peut arriver si se déclenche une guerre nucléaire et si le marché mondial disparait. “L’homme ne peut renoncer à l’opportunité de survivre avec tout ce qu’il sait aujourd’hui”.

Il dit son espérance que soient utilisées toutes les grandes réalisations de l’intelligence humaine pour le bien et pas pour exterminer  l’espèce, la même espèce qui avec toute la raison est accusée d’avoir mené la planète sur le chemin de son extinction en détruisant tout.

En cloturant le thème, Fidel se rapporte aux possibles chemins de la sauvegarde de l’espèce humaine et déclare “

“il y aura à repenser  tout ou cela  ne vaudrait pas la peine de lutter maintenant. Combien de choses peuvent arriver dans l’infinité du temps. On ne se sait pas même ce qu’est le temps. C’est une invention de l’homme.”

GERARDO AU TROU : C’EST UNE  TORTURE!

 Hier dans notre Assemblée Nationale (Ricardo) Alarcón  a expliqué le cas de Gerardo, déclare Fidel. “cela m’écrase le coeur penser cet homme à ce moment. J’ai pensé  à ce qu’Alarcon a raconté sur Gerardo, un homme avec des idées politiques qui a passé 12 ans séparé de sa famille (…) ce sont des personnes qui souffrent  depuis 12 ans. Les souffrances de ces personnes: ne vallent-elles pas la peine d’être dites ?: n’ont-elles aucune valeur  ?”

Le 26 juillet, après la rencontre dans le Mémorial, Fidel a conversé avec l’épouse de Gerardo, Adriana Pérez O’Connor. “Je ne savais pas qu’il étaitau trou. Déjà il y était. Non il était seulement dans une prison de haute sécurité qui est déjà un trou très profond mais là il  est dans un ‘  trou à l’intérieur du trou’.”

Il compare son expérience en prison après l’Assaut de la caserne de la Moncada, avec le cas des Cinq et il reconnaît qu’il a vécu “sans enthousiasme ce qu’est être  prison, et de ce que l’on souffre d’être injustement en prison … C’est un pâle reflet qe de qu’est être prisonnier.  Je me mets mentalement à la place d’un homme qui se trouve dans les conditions où Gerardo est .”

“Il y a deux hommes dans un espace qui a un mètre de largeur”, il dit tout en  mesurant avec les mains la table en face de celle qui , près de Liudmila. : “deux personnes! Il doit y  avoir un trou où  entre l’air. Je ne sais pas s’ils ont une lumière ou non, et s’ils l’ont, si les gardiens de prison  peuvent  l’allumer et l’éteindre  quand cela leur^plait .Ce qu’ils  mangent ?”

Voilà ce qu’a exprimé Alarcón – et ce vendredi c’est sorti publié dans la presse nationale et internationale – “il est connu même qu’il est malade qui pourrait avoir une bactérie, qui necessite des soins médicaux. Ici il  serait dans un hôpital, traité , on  combattrait cette  bactérie “. Et avec force il insiste “C’est une personne qui nécessite une aide médicale”.

Il n’y a pas aucune raison à cette réclusion. : “A-t-il  fait quelque chose ? – demande Fidel-. Non, rien.” Et ce châtiment n’a pas décidé la prison. “Quatre employés du FBI se sont réunis pour le décider et ils l’ont décidé. C’est est torture!”

Ils agissent impunément, de la même manière que c’est passé l’injuste condamnation des  Cinq par les tribunaux nord-américains. ” Tout le monde, y compris l’illustre  Président des États-Unis,  qu’ils pourraient être libérés comme on fini par être libérés des gens dont ils ont dit que c’étaient des   espions russes – les Russes ont aussi libéré quelques Nord-Américains-.” Et il achève la phrase avec  ironie : “ils protègent la sécurité des États-Unis.”

En attendant, ils font pression sur Cuba pour que soit élargi certain de leurs espions  “qui ne seront jamais dans une prison équivalente à celle-ci qui n’ont jamais été n’été jamais torturés” souligne Fidel.

JE ME SUIS CONVERTI EN CHASSEUR DE NOUVELLES

 Fidel montre une feuille imprimée avec la photo du soldat nord-américain qui a diffusé des vidéos et des documents sur la guerre des EU à l’Afghanistan àdans le site Internet WikiLeaks. Le jeune de 22 ans s’appelle “Bradley Manning, un soldat vaillant, brillant analyste  qui a remis 260 000 documents d’Intelligence, desquels 92 000 ont été utilisés.” Les tribunaux “ont des documents pour accuser ce gouvernement jusqu’au Jugement Dernier, ce qui est ce qu’ils méritent.”

Cependant, ils accusent n’importe qui, que ce soit ce jeune un soldat ou les Cinq, de mettre en péril la Sécurité de ce pays. “Les États-Unis commettent un crime horrible avec ces compagnons, et spécialement avec Gerardo”.

Monte la  conscience de cette situation et tous les jours surgissent de multiples  nouvelles qui démasquent le gouvernement nord-américain. Fidel montre, par exemple, le bulletin de nouvelles extraites de l’Internet de ce 29 juillet 2010. “J’existe je suis en train d’observer des points et des virgules “.

Il lit certains des titres en tête des bulletins : “les États-Unis bloquent l’accès aux serveurs d’Internet depuis l’Île”, “ce qui est légitime en Allemagne, est illégitime en Cuba”; : “Pourquoi au Venezuela ?”, “les Liens entre des bases et des exécutions extrajudiciaires”; “les États-Unis essaient de manipuler les proches élections en Haïti”; “les États-Unis font peser  la banqueroute capitaliste sur les immigrants”; “La  diffusion de secrets militaires traque Obama”, “la Nouvelle censurée : qui est-ce qui a naufragé le bateau sud-coréen Cheonan ?” … Les sources sont très diverses, cela va dedes médias officiels, des agences de presse, aux lieux  d’information alternative …

“Lesquels de ces problèmes – une question – n’ont pas été notés dans les Réflexions ? Je ne me suis pas mis d’accord avec quelqu’un pour parler de ces sujets. Je parle de ce que les gens écrivent.” Il  ferme les dossiers qu’il feuilletait. “Je crois que nous sommes en train de parler depuis un certain temps … : combien de temps ?” Cinquante-cinq minutes, repond l’auditoire. “Tu peux lire le Message”.

Il se lève, marche jusqu’au podium. Il lit d’une voix vibrante son “Message aux jeunes”. Sa main droite est appuyée au bord de la plate-forme en bois. Il la serre avec la même force que celle qu’il met à  lancer les mots. Cette allocution dure six minutes avec 28 seconds que nous écoutons le souffle suspendu. “Nous préférons nous accrocher à l’espérance”, une phrase avec une double signification, parce qu’il parle aux jeunes et parce que Fidel, comme toujours, a confiance en l’être humain, sa référence essentielle.

Les applaudissements se prolongent encore quand va vers le couloir du Palais des Conventions. Nous nous approchons d’Elián. L’adolescent est celui qui met le point final de cette note avec des mots simples : “C’a été très émouvant de recommencer à retrouver le Commandant … C’était étrange de le voir et il m’a beaucoup réjoui. C a a été très important pour moi, pour nous tous.”

Mensaje a los Jóvenes Cubanos

Durante 57 años, dos generaciones de cubanos, la que nos precedió y la nuestra, que dirigió ambas desde el Primero de Enero de 1959 hasta hoy, hemos luchado contra el más poderoso imperio que ha conocido la humanidad.

No albergo temor alguno de parecer exagerado, lo digo con modestia, e incluso pena. Duele ver como cientos de millones de jóvenes en el mundo no pudieron siquiera aprender a leer y escribir, o son semianalfabetos, o carecen de trabajo e ignoran todo lo que se refiere a los derechos inalienables del ser humano.

Un colosal crimen se comete con miles de millones de adolescentes y jóvenes de ambos sexos, cuyas maravillosas inteligencias son manipuladas por los medios masivos de información, e incluso muchos de ellos, fundamentalmente varones, son convertidos en soldados para morir en guerras injustas y genocidas que se llevan a cabo en cualquier parte del planeta Tierra.

El sistema económico que ha prevalecido es incompatible con los intereses de la humanidad. Debe cesar y cesará.

Las nuevas generaciones de jóvenes cubanos harán llegar su mensaje, que nació de la experiencia vivida por su Patria, cumplirán un deber sagrado que le impuso la época que les correspondió vivir. Lo harán con humildad y con la verdad en la mano, sin la estúpida creencia en superioridades raciales o nacionales de índole alguna.

Me he preguntado muchas veces: ¿Por qué tienen que morir nuestros niños y nuestros adolescentes?

¿Por qué tienen que morir nuestros jóvenes?

¿Por qué tienen que desaparecer las inteligencias donde tantas virtudes podrían sembrarse y cultivarse?

¿Por qué tienen que morir sus padres en guerras fratricidas?

Imaginen que el sitio Web Global Research no merece crédito alguno; que la teoría de Gregory Ryskin, ingeniero bioquímico de la Universidad Northwestern, sobre la burbuja de metano que el articulista Terrence Aym asoció al derrame petrolero de la British Petroleum en el Golfo de México, no merece atención alguna y nos invitan a dormir tranquilos.

En el Global Research se publicó la única explicación posible del hundimiento del Cheonan, un sofisticado buque antisubmarino capaz de detectar una nave de este tipo a 185 kilómetros de distancia. Obviamente, no podía ser hundido por un viejo submarino de fabricación rusa, construido hace más de 50 años.

Nosotros preferimos aferrarnos a la esperanza de que los razonamientos empleados en la Reflexión que se publicará el martes 3 de agosto, se ajusten a la realidad.

De lo contrario, el otro peligro de que una guerra estalle, que de inmediato se volverá nuclear, sería la única alternativa, y por lo tanto, este mensaje se volverá más importante que nunca.

Ni siquiera existe una posibilidad en mil, en diez mil, en cualquier cifra que se desee, de que Estados Unidos o Israel renuncien a las sanciones ya establecidas por el Consejo de Seguridad de las Naciones Unidas, con límites rigurosos de tiempo, ni de que Irán acepte que sus barcos sean inspeccionados.

Un ciego lo vería con claridad meridiana.

No nos rendiremos, ni le permitiremos al imperio engañar al mundo.

Fidel Castro Ruz

Julio 30 de 2010

 

 

Foto: Roberto Chile Foto: Roberto Chile 
Foto: Roberto Chile Foto: Roberto Chile 
Foto: Roberto Chile Foto: Roberto Chile 
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Detalle. Foto: Roberto Chile Detalle. Foto: Roberto Chile 
Foto: Roberto Chile Foto: Roberto Chile 
Roberto Chile Roberto Chile 
Fidel y Liudmila. Foto: Estudios Revolución Fidel y Liudmila. Foto: Estudios Revolución 
Fidel saluda a Yailín Orta. Foto: Estudios Revolución Fidel saluda a Yailín Orta. Foto: Estudios Revolución 
Fidel muestra la imagen del joven soldado que entregó a Wikileaks los documentos comprometedores de la guerra de EEUU en Afganistán. Foto: Estudios Revolución Fidel muestra la imagen del joven soldado que entregó a Wikileaks los documentos comprometedores de la guerra de EEUU en Afganistán. Foto: Estudios Revolución 
Foto: Estudios Revolución Foto: Estudios Revolución 
Fidel lee el Mensaje a los jóvenes cubanos. Foto: Estudios Revolución Fidel lee el Mensaje a los jóvenes cubanos. Foto: Estudios Revolución 

Fidel: Mensaje a los jóvenes cubanos

Fidel responde una pregunta de Yoelkis Sánchez

 

1 Réponse vers “Fidel avec les jeunes : “ L’homme ne peut perdre l’opportunité de survivre avec tout ce qu’il sait aujourd’hui ” (+ Fotos y Videos)”


  1. 1 T 34 31 juillet 2010 à 9:50

    Voici des traductions :

    http://www.radiohc.cu/frances/a_noticiasdecuba/julio/2010/31/cuba1.htm

    Fidel Castro adresse un message aux jeunes cubains

    La Havane, 31 juillet, (RHC. Cubadebate).- Fidel Castro, leader historique de la Révolution cubain a adressé un message aux jeunes cubains, qu’il a lu au terme d’une rencontre avec une centaine d’entre eux au Palais des Congrès de notre capitale et qui souligne :
    « Durant 57 ans, deux générations de Cubains : celle qui nous a précédés et la nôtre, qui a dirigé les deux depuis le Premier Janvier 1959, nous avons lutté contre l’empire le plus puissant qu’ait connu l’Humanité

    Je ne crains absolument pas de paraître exagéré ; je le dis en toute modestie. C’est douloureux de voir comment des centaines de millions de jeunes dans le monde n’ont même pas pu apprendre à lire et à écrire ou son semi analphabètes ou manquent d’un emploi et ignorent tout ce qui concerne les droits inaliénables de l’être humain.

    Un crime colossal est commis contre des milliards d’adolescents et de jeunes des deux sexes, dont l’intelligence merveilleuse est manipulée par les médias et même, beaucoup d’entre eux, fondamentalement du sexe masculin, sont transformés en soldats pour mourir dans des guerres injustes et génocidaires qui sont menées dans n’importe quel coin de notre planète Terre.

    Le système économique qui a prévalu est incompatible avec les intérêts de l’Humanité. Il doit disparaître et il disparaîtra.

    Les nouvelles générations de jeunes cubains feront parvenir leur message, qui est né de l’expérience vécue par leur Patrie. Ils s’acquitteront d’un devoir sacré que leur a imposé leur époque qui leur a été donné de vivre. Ils le feront avec humilité et avec la vérité à la main, sans la croyance stupide dans des supériorités raciales ou nationales d’aucune sorte.

    Je me suis demandé à de très nombreuses reprises : pourquoi nos enfants et nos adolescents doivent-ils mourir ?
    Pourquoi nos jeunes doivent-ils mourir ?

    Pourquoi les intelligences dans lesquelles tant de qualités pourraient être semées et cultivées doivent-elles disparaître ?

    Pourquoi leurs parents doivent-ils mourir dans des guerres fratricides ?
    Imaginez que le site Web Global Research n’est digne d’aucune foi ; que la théorie de Gregory Ryskin, ingénieur biochimique de l’Université Northwestern, sur la bulle de méthane que l’auteur d’articles Terrence Aym a associé à la marée noire provoquée par la British Petroleum dans le Golfe du Mexique, ne mérite aucune attention et qu’ils nous invitent à dormir tranquilles.

    C’est dans le Global Research qu’a été publiée la seule explication possible de la destruction du Cheonam, un navire anti-sous-marin sophistiqué à même de détecter un navire de ce type à 185 kilomètres de distance. Il est évident qu’il ne pouvait pas être coulé par un vieux sous-marin fabriqué en Russie cela fait plus de 50 ans.

    Nous préférons nous cramponner à l’espoir que les raisonnements utilisés dans la Réflexion qui sera publiée le mardi 3 août, s’adaptent à la réalité.

    Autrement, l’autre danger, le déclenchement d’une guerre nucléaire, qui deviendra nucléaire immédiatement, serait la seule option et donc, ce message deviendra plus important que jamais.

    Il n’existe même pas une possibilité sur mille, sur dix mille, sur n’importe quelque chiffre que l’on veuille choisir, pour que les États-Unis ou Israël renoncent aux sanctions d’ores et déjà prises par le Conseil de Sécurité de l’ONU, avec des limites strictes de temps ou pour que l’Iran accepte que ses bateaux soient inspectés.

    Un aveugle le verrait avec une clarté étonnante.

    Nous ne capitulerons pas et nous ne permettrons pas à l’empire de tromper le monde. »

    http://www.radiohc.cu/frances/a_noticiasdecuba/julio/2010/31/cuba2.htm

    PS : je ne sais pas si vous allez souvent sur le site de Radio Havana Cuba mais il semble qu’ils sont plus rapides que Granma pour les traductions.


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