Holocauste : deux Juifs déportés en Transnistrie font enfin condamner l’État roumain Par Mirela Corlățan

Ce sont les mêmes qui aujourd’hui nient les faits de la deuxième guerre mondiale, des crimes nazis (pour créer un signe d’égalité entre communistes et nazis) qui ont été et demeurent les meilleurs supporters de la paranoïa colonialiste et fasciste d’Israël à l’égard du peuple palestinien, directement ou indirectement. Comme ils sont ici les complices de l’extrême-droite. Lisez ce texte, ce pauvre homme veut simplement manger du gâteau pas partir en Israêl… Qu’irait-il y faire, lui qui ne parle probablement que le roumain et le yddish? Il a vécu la peur au ventre, Liberman les dirigeants isaréliens l’entretiendrait pour provoquer sa haine des arabes qui ne lui ont rien fait .Reconnaître ses souffrances comme celle des esclaves noirs, des amérindiens, des tziganes c’est aussi s’engager aux côtés de ceux qui subissent l’injustice aujourd’hui à commencer par le peuple palestinien. C’est aussi comprendre la nature réelle de ce continent européen, berceau du capitalisme, qui prétend être celui des droits de l’homme, et qui a pour palmarés le massacre des indiens, l’esclavage africain, le colonialisme deux guerres mondiales, l’holocauste et qui aujourd’hui soutient l’empire nord-américain dans ses pires errances, entre autres à l’égard de Cuba . Ou comme le montre Robert Fisk comme les colonialistes britanniques sont capable d’aider le mossad à assassiner. Il faut savoir où sont les véritables ennemis… (note de DB)

Traduit par Mehdi Chebana . Publié dans la presse : 22 janvier 2010
Mise en ligne : jeudi 18 février 2010
Le tribunal de Galaţi a récemment condamné l’État roumain « pour les souffrances et les abus » infligés à deux frères juifs déportés en Transnistrie entre 1941 et 1945, sous le régime du Maréchal Antonescu. Une première judiciaire qui pourrait faire jurisprudence, 70 ans après les violents pogroms organisés dans le pays.
Par Mirela Corlățan


Devy Abraham (© EVZ) Devy Abraham avait huit ans quand il a été déporté en Transnistrie avec sa famille. De retour chez lui en 1945, à l’heure de la puberté, l’expérience de la mort l’avait déjà fait vieillir. Pourtant, après avoir échappé aux griffes des artisans de l’Holocauste, il a continué de vivre des décennies avec la peur au ventre à cause de la Securitate [1]. Il aurait voulu crier sa souffrance de s’être fait voler sa jeunesse et d’avoir vu sa famille détruite, et pourtant l’instinct de survie l’a poussé à l’autocensure.

En 2005, après des années d’hésitation, il a décidé de se libérer – essentiellement de la prison de sa propre mémoire – et de réclamer la condamnation de ceux qui l’ont fait souffrir. Quatre ans plus tard, après une lutte inégale contre l’État, Devy Abraham a obtenu une deuxième condamnation du général Ion Antonescu [2]. Une condamnation symbolique obtenue devant le tribunal de Galaţi et qui lui réchauffe le cœur. Lui et son frère Sami, qui n’était qu’un nourrisson quand on l’a déporté, sont les premières victimes de l’Holocauste à obtenir réparation devant la justice roumaine.

« Le Juif Isac Abraham sera exécuté. » C’est par cette sèche sentence que le calvaire de la famille de Devy a commencé. C’était en plein hiver 1941, au siège du commandement légionnaire du port de Galaţi. Isac, le père de Devy et de Sami, s’est rendu aux légionnaires [3] après avoir échappé pendant deux ans à l’enrôlement dans les bataillons de travail destinés aux Juifs.

« En 1932, Papa a quitté sa ville de Siret, en Bucovine, pour Galaţi », raconte Devy. « C’est là qu’il s’est marié avec ma mère Fany Weisman. En 1939, il a reçu une convocation pour les bataillons de travail mais les autorités ont dû le chercher pendant longtemps à Siret. Début 1941, ils ont retrouvé sa trace à Galaţi. »

Dans un premier temps, Isac s’est caché chez des amis. Mais les gendarmes ont mis la main sur son épouse qu’ils ont battue, ce qui l’a poussé à se rendre immédiatement. « Quand nous sommes allés le trouver sur le port, il était à terre, à genoux, frappé jusqu’au sang », se souvient Devy.

L’image du capitaine Soare, le chef des gendarmes qui a prononcé la sentence fatidique contre son père, lui revient en mémoire et fait naître un rictus sur son visage. « Moi, j’avais huit ans, mon frère en avait un. Ma mère, qui tenait Sami dans ses bras, a sauté aux pieds de mon père tandis que moi je me suis mis à pleurer. » Sur le moment, il lui a semblé qu’on faisait une faveur croyant, avec bonheur, qu’on venait d’épargner le chef de sa famille. Il ne se doutait pas que lui, sa mère et son frère assisteraient finalement à la mort.

Lente extermination par la faim

Les Abraham ont été la seule famille de Galaţi a être déportée en Transnistrie. Après que le capitaine Soare a épargné la vie du « Juif Isac », ce dernier a été forcé de renoncer aux quelques économies qu’il avait faites en tant que cordonnier et d’embarquer, avec sa femme et ses deux enfants, sur une péniche en direction de l’Ukraine. Arrivée à destination, la famille a ensuite pris différents trains de marchandises jusqu’à Chişinău. C’est à ce moment là qu’ils sont devenus de simples numéros. Ils rejoignaient les dizaines de milliers de Juifs envoyés dans les camps de Transnistrie. « On a marché les uns derrière les autres pendant des centaines et des centaines de kilomètres », explique Devy Abraham. « Nous nous sommes arrêtés après neuf mois, pas très loin de Bug, dans le camp de Halcineţ, dans le département de Moghilev. »

Sur place, en guise d’abri, on leur avait préparé une étable où l’on entassait jusqu’à 30 personnes dans une petite pièce. Ils dormaient à même la terre de glaise, sans fenêtre, sans porte. Pour exterminer, le régime Antonescu ne s’est pas fatigué à mettre sur pied des chambres à gaz mais il a utilisé une méthode plus économique et plus sûre : l’affamation. « La faim, les poux et le froid faisaient mourir les gens », raconte Devy.

Dans le camp, il y avait trois autres enfants en plus de lui et son frère. L’un d’entre eux était leur cousin, Jean, qui a été déporté depuis Bacău avec sa mère Carolina Segal, la sœur de Fany Abraham. Tous s’étaient retrouvés à Chişinău. Sur la route vers Halcineţ, Carolina a perdu son mari, Avram, qui succomba à une appendicite. Dans le camp, elle allait rapidement apprendre la survie et surtout comment maintenir en vie son bébé.

Les deux autres enfants appartenaient à un charretier de Cernăuţi [4] et étaient un peu plus âgés que Devy. « Ils étaient les privilégiés du camp », se souvient ce dernier, avec une sorte d’envie enfantine sur le visage. « Quand quelqu’un mourrait, les gendarmes leur faisait récupérer l’or sur les cadavres. Ils arrachaient les dents avec des pinces et les donnaient aux gendarmes. C’est comme ça qu’ils obtenaient à manger. »

Devy n’allait pas échapper lui non plus au contact de la mort. D’habitude, quand quelqu’un mourrait, on laissait pourrir son corps, purement et simplement, sans l’enterrer. « Personne ne pouvait approcher le camp », explique-t-il. Malgré toutes les contraintes physiques qu’ils devaient endurer, les Abraham se réjouissait d’être encore tous en vie. Et surtout ensemble. En 1943, pourtant, les quelques 150 hommes de Halcineţ ont été conduit dans un autre camp : celui de Nicolaev, en Ukraine.

« Ils ont été ramassés par quelques officiers SS, grimpés dans des véhicules et conduits pour travailler dans des carrières de pierre », précise Devy. Un an plus tard, Kelmer, le charretier dont les deux enfants arrachaient les dents des cadavres, a réussi à s’évader de Nicolaev pour rejoindre sa famille à Halcineţ. Sa femme avait péri entre temps mais, une nuit, il réussit à sortir ses enfants de là. Avant de s’enfuir, il annonça à Fanny Abraham une nouvelle qui allait marquer le début du déclin : Isac avait été fusillé à Nicolaev parce qu’il était tombé malade et qu’il n’était plus capable de travailler. À ce moment précis, la mort n’avait pourtant pas encore dit son dernier mot.

De la viande de chien et de l’urine au menu du camp

En 1944, il ne restait plus que 30 personnes dans le camp de Halcineţ. Les survivants n’étaient pas forcément ceux qui étaient en meilleure santé mais plutôt ceux qui réussissaient à se battre âprement pour obtenir de la nourriture. « Moi et ma tante, qui était plus agile, nous réussissions parfois à nous faufiler sous les clôtures de barbelés qui entouraient le camp et nous fuyions,à quatre heures du matin, dans le village voisin. Nous mandions tout bonnement. Puis, nous rentrions avec quelques pommes de terre et une portion de farine de maïs. Nous allions aussi en forêt pour cueillir des champignons. Jamais nous ne nous sommes empoisonnés », assure le vieil homme.

Bien qu’on les obligeait à travailler dans les champs de tabac, de betteraves et de pommes de terre qui se trouvaient tout autour, les déportés n’avaient pas le droit de goûter à ce qui était comestible : « un garde se tenait toujours derrière nous avec un pistolet et un parapluie pointu. Si on parvenait à manger quelque chose, soit, il nous plantait son parapluie dans le dos, soit il nous abattait ».

Vers la fin de leur déportation, ils ont été sauvés de la faim par ce à quoi ils s’attendaient le moins. Des gendarmes qui s’étaient mis à tuer les chiens des environs pour se confectionner des bottes avec leur peau : « quand il y avait un coup de feu, j’étais toujours le plus vif. Je sortais, je prenais le chien et je le faisais cuir sur des feuilles avec des tisons brûlants que j’avais obtenu clandestinement grâce à des paysans. C’était de la nourriture sucrée et écœurante », se rappelle Devy, comme s’il voulait se débarrasser d’un arrière-goût désagréable.

Les épreuves les plus difficiles à surmonter étaient le typhus exanthématique et la fièvre typhoïde : « j’ai échappé à la première de ces maladies grâce à maman qui avait cousu une paire de boucles d’oreille et une bague au bas de sa robe qu’elle portait en quittant la maison. Elles les a données à un gendarme pour qu’il nous apporte du pain, du lard et de l’ail. C’est ça qui nous a sauvés. J’ai aussi eu la fièvre typhoïde à cause de l’eau pleine d’excréments qu’on me donnait à boire. »

Dans la fontaine à côté du camp, les cadavres étaient jetés pour que les survivant ne puissent pas boire l’eau. La neige était donc le seul moyen d’assouvir sa soif, en hiver, ou alors l’eau de pluie que l’on ramassait dans les traces de pas laissées par le bétail dans la boue. « Le médicament contre la fièvre, c’était notre propre urine, mais ça n’était pas suffisant dans la mesure où on n’était plus en état de nous procurer à manger et de l’eau. »

Tués par l’armée roumaine

En mars 1944, les trois membres encore en vie de la famille Abraham ont été eux aussi à deux doigts de la mort. « Deux voitures sont arrivées avec, à leur bord, des soldats roumains et un Allemand et ils nous ont conduit dans la steppe de Kopaigorod. Ils nous ont arrêtés devant une fosse déjà pleine de cadavres. Là, ils nous ont fait nous retourner sur le bord de la fosse et ils ont commencé à tirer. Ils voulaient éliminer tous les témoins des crimes des camps. »

Le dieu des Abraham, un dieu qui n’avait pas de préjugés raciaux, est alors entré en action. « Par bonheur, nous, nous sommes arrivés dans la seconde voiture. Quand nos braves soldats roumains, qui sont par la suite devenus des vétérans respectables, ont commencé à nous tirer dessus, des avions russes ont fait leur apparition. Les soldats ont été pris de panique, ont tiré au hasard et ont pris la fuite. »

Après un certain temps, Devy et sa mère allaient se réveiller vivants dans cette fosse pleine de cadavres. Fany avait reçu deux balles dans la hanche et était complètement perdue. Quant à Devy, il avait reçu une balle dans la jambe. Resté seul, Sami, comme par miracle, n’avait rien. Carolina et Jean, en revanche, avaient sûrement péri. « Deux paysans nous ont trouvé là et nous ont cachés dans une chaumière des alentours. Nous y sommes restés, grâce à leur aide, jusqu’en 1945. C’est alors que nous avons appris que la guerre était terminée et que nous avons été rapatriés », conclut Devy.

« Tout ce que je veux, c’est un gâteau »

Après la guerre, Devy a entretenu sa famille avec son salaire de vendeur dans une droguerie. Peu à peu, il s’est mis aux études pour devenir technicien en pharmacie. Son frère, Sami, qui s’est établi à Râmnicu-Vâlcea (centre du pays), a travaillé dans l’armée et a eu deux enfants qui ont émigré en Israël après 1990. Leur mère, Fany, s’est retrouvée inapte au travail après avoir reçu une balle qui n’a pas pu être extraite. Elle est décédée en 1991. Il y a 30 ans, Devy a appris que, finalement, sa tante Carolina et son cousin Jean avaient réussi à embarquer sur un bateau pour la Palestine.

En 2005, Devy a décidé de déterrer les horreurs du passé et a poursuivi l’État roumain en justice pour les souffrances qu’il a endurées. L’année suivante, une maladie impitoyable lui a pris sa fille tandis que sa femme est devenue aveugle et paralysée. Mais lui n’a pas cédé. Même s’il avait des avocats, il s’est présenté seul à la barre. Il a d’abord perdu en première instance à Galaţi mais la Haute Cour de justice a demandé un nouveau procès.

En octobre 2007, le Tribunal de Galaţi lui a donné gain de cause. « Une personne qui a été privée de liberté ou dont on a limité la liberté de façon illégale voire immorale a le droit d’être dédommagée », ont motivé les juges.

La cour d’Appel de Galaţi a confirmé cette décision et, depuis juin 2009, les frères Abraham attendent toujours leurs 360.000 lei de réparation (environ 90.000 euros). Cet argent public tarde vraiment à venir surtout que, maintenant, il est « inclus dans le nouveau budget », selon la Direction des finances de Galaţi. Ce n’est pas beaucoup mais pas peu non plus pour de vieilles personnes qui pourraient assouvir des désirs cachés. Devy pourrait, par exemple, aller en Israël. Mais non, il ne souhaite que manger du gâteau…

Retrouvez : Les Cahiers du Courrier des Balkans n°8 « La haine au nom de Dieu » ? Religions et nationalisme dans les Balkans

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[1] La Securitate était la police politique sous le régime communiste roumain.

[2] Haut gradé de l’armée roumaine et homme politique d’extrême droite, Ion Antonescu a dirigé la Roumanie d’une main de fer entre 1940 et 1944, période au cours de laquelle il engagea son pays dans la Seconde Guerre mondiale aux côtés de l’Allemagne nazie. Il fut condamné à Bucarest pour crimes de guerre et exécuté en 1946.

[3] Fondé en 1927 par Corneliu Zelea Codreanu, le Mouvement légionnaire, baptisé plus tard « Garde de fer », était une organisation nationaliste, xénophobe, anti-communiste, chrétienne et antisémite. En septembre 1940, elle signa une alliance avec Ion Antonescu pour former un gouvernement et forcer le roi Carol II de Roumanie à abdiquer en faveur de son fils Mihai Dès son arrivée au pouvoir, la Légion a promulgué des lois antisémites et lancé une vaste campagne de pogroms et d’assassinats politiques.

[4] Après avoir longtemps appartenu à la Moldavie, puis à l’Empire austro-hongrois puis à nouveau à la Moldavie, la ville de Cernăuţi, ou Tchernivtsi en ukrainien, est tombée sous le giron soviétique en juin 1940. Aujourd’hui ukrainienne, la ville compte plus de 240.000 personnes.

6 Réponses vers “Holocauste : deux Juifs déportés en Transnistrie font enfin condamner l’État roumain Par Mirela Corlățan”


  1. 1 Tancrède Lenormand 19 février 2010 à 11:07

    Exeption faite pour l’esclavage que se sont les Arabes qui ont été les plus grands esclavagistes des Africains, sans compter le millions d’Européens kidnappés sur les côtes d’Europe pendant près de mille ans. La grande différence entre l’esclavagisme arabe et européen, c’est que les esclaves noirs des Arabes étaient en plus systématiquement castrés, alors que les descendants des esclaves partis en Amérique sont aujourd’hui 35 millions sur une population d’environ 500000 à la base. Pas mal non.
    Il me semble que vous êtes mal placés pour donné des leçons.
    A moins que vous ne soyez qu’un sioniste déguisé parce que vous tenez étrangement le même langage. En tout cas, je ne connais aucun Arabe digne de ce nom qui prend la défense d’Israël comme vous le faite.
    Allez vous êtes démasqué,Sioniste.

  2. 2 socio13 19 février 2010 à 11:30

    voilà le genre de salopards fasciste que l’ouverture de ce blog réserve. ce sont des fous de haine (celui -là appartient “à la pensée libre”, un truc nauséabond qui se bat contre le “métissage”mais j’ai aussi des cinglés de la liste de “illuminati” si vous ne connaissez pas regardez dans google… ) C’est exactement ce que j’ai du subir de la part de leila Palestine, Samira le corbeau, pendant les terribles massacres de Gaza… Sous prétexte qu’elle défendait bricmont… En même temps j’avais le dit Bricmont avec la collaboration de Grand soir qui m’interpellait… le cinglé des “illuminati lui pense que je suis une disciple de Lucifer via Rothshild. En lisant ce Tancrède, ce forcené de la race blanche, honnêtement je n’ai pas vu la différence et j’ai cru que c’était le retour du corbeau…
    voici l’ip du type en question…
    Tancrède Lenormand
    penserrendlibre.wordpress.com
    hyperborea14@gmail.com
    Celui-là est un vrai nazi défenseur de la race blanche, mais c’est étrange à quel point son discours et ses accusations de “sionisme” correspondent à ceux de “démocrates” comme Leila palestine, ou encore ceux de véritables sionistes qui dans la foulée défendent eux aussi LA RACE par dessus tout:
    en voici un :
    MOINE
    foirenator@gmail.com
    82.253.77.144 14/02/2010 vers 18 h 36 min
    j’ai beaucoup de mal a croire, que des juifs sionistes , aimant et faisant confiance à Israel , refusant la propagande des islamistes du hamas et d’ailleurs, qui ne vivent que pour la destruction du seul état juif , n’ont pas laissé un petit message pour dire a quel point les juifs pro-palestiniens et arabes les dégoutaient .

    foirenator@gmail.com
    MOINE

    Et pour faire bonne mesure voilà un autre illuminé dans ses dernières oeuvres, lui il pense que “j’en sais trop” et que ne dénonçant pas assez le Vatican qui est derrière tout ça je suis leur complice… La même logique que les autres… Honnêtement est-ce que vous auriez envie de continuer devant pareille humanité ? :

    abraham boj
    boj.abraham@gmail.com
    187.89.210.50 14/02/2010 vers 15 h 54 min
    Qui s explique ,s accuse. Attention: retour a l envoyeur…

    Qui s explique ,s accuse. Attention: retour a l envoyeur…
    boj.abraham@gmail.com
    abraham boj
    spam
    Modification rapide | Modifier | N’est pas un commentaire indésirable | Supprimer définitivement Essayons de voir à quel point nous sommes les victimes d’un jeu mortifère? par danielle Bleitrach
    5 #
    abraham boj
    boj.abraham@gmail.com
    187.89.75.241 14/02/2010 vers 14 h 15 min
    A la fin de leur regne, quand les mechants auront mis le comble a leur revolte contre Dieu,s elevera un roi dur et expert en intrigue. Sa puissance ira en croissant, mais non par sa propre force.Il causera d incroyables ravages et reussira dans tout ce qu il entreprendra; il exterminera de puissants adversaires et decimera les membres du peuple saint.Grace a son habilete,il reussira a tromper beaucoup de gens,l orgueil remplira son coeur, il fera perir bien des hommes qui vivaient en paix; il s insurgera meme contre le Prince des princes, mais il sera brise sans aucune intervention humaine. Daniel 8-23a25
    Ceci est la situation de l oeuvre de satan et de ses allies et la suite des evenements que nous vivons…

    boj.abraham@gmail.com
    abraham boj

    Tous ces gens là je pèse mes mots sont des gens pleins de haine et des tarés… Vous remarquerez combien pour eux il faut des “juifs” digne de ce nom, des “arabes” dignes de ce nom, des “blancs digne de cde nom”, et jamais des êtres humains dignes de ce nom… Voilà pourquoi les communistes, leurs analyses, leurs luttes étaient indispensables, ceux qui ont détruit le parti communiste portent une responsabilité non seulement face aux travailleurs mais aussi au genre humain, je ne m’en console pas… Et souvent j’ai eu le sentiment d’être seule irremédiablement seule… Il m’a fallu plus de six mois de repos, enfin d’étude du chinois, un déménagement, pour me défaire de leurs miasmes… Aujourd’hui je connais le remède quand je sature je vais faire un tour ailleurs, prendre un bol d’air intellectuel.

    Ce serait dommage d’abandonner totalement parce que je crois que parfois je peux réellement aider… Il y a un certain nombre de question sur lequel j’ai un flair plus aiguisé que la moyenne, je le dis sans vantardise parce que je crois le payer par une sensibilité épidermique qui me fait subir avec peine le degré d’abjection de certaines personnes. C’est à vomir et ceci explique que quand les vacances de février sont terminées je remets en sommeil ce blog. Amitiés aux gens sains d’esprit ils sont nombreux.
    Danielle bleitrach

  3. 3 DIMITRI 19 février 2010 à 11:39

    Danielle un conseil d’ami… “tire la chasse” !!!
    Il suffit d’effacer toutes ces cochonneries racistes de tes pages.

    Bises

    DIM

  4. 4 socio13 20 février 2010 à 4:17

    tu as raison c’est ce que je fais mais il arrive un moment où je sature, je ne peux pas imaginer qu’il existe des individus pareils. En plus cela se combine avec ma déception sans cesse renouvellée de ne pas entendre la moindre parole de solidarité avec les travailleurs grecs, comme le font les Portugais ou les Espagnols… Alors je me dis à quoi ça sert tout ça, pourquoi devoir essuyer tous ces crachats puisqu’il n’y a plus de combat collectif..
    Voilà
    bises
    danielle

  5. 5 Pedrito 20 février 2010 à 4:01

    Et pendant ce temps-là, nos statèges incommunistes s’affairent pour le 14 mars: avec le front de gauche, qui lave plus blanc que blanc, ce qui reste du Parti va perdre ses dernières couleurs.
    La Grèce? Le Portugal? C’est loin! Les strapontins pour les régionales,c’est primordial! C’est même vital, pour un parti annexé.
    Un ancien parti communiste devenu sourd, que peut-il espérer?

    En se présentant avec un micro à la page 7 de l’HD, chaque semaine, l’éditorialiste se croit-il plus efficace, que de rétablir une ligne politique résolument et courageusement communiste, sans compromission, et de s’y conformer?

    Cette image me révulse: ce n’est pas de bateleurs dont nous avons besoin, mais de courage politique

  6. 6 socio13 20 février 2010 à 4:15

    Pedrito, c’est exactement le sens du billet que je viens d’inscrire sur la gauche et les régionales.
    Danielle Bleitrach


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