Le système électoral cubain est parmi les thèmes les plus controversés par les médias occidentaux, qui diffusent de nombreuses interprétations erronées, et qui vont jusqu’en arriver à nier l’existence d’élections dans l’île.
Pour cela, ils recourent aux vieux clichés: la nécessité de l’existence de différents partis politiques, sans lesquels la désignation des dirigeants et organes de gouvernements -selon leurs a-prioris- ne sont pas légitimes.
Tout ce qui s’éloigne de ces critères selon ses médias est frappé de non validité. Et pourtant,c’est avec de tels critères que l’on a pu tromper les crédules et escamoter la volonté populaire.
Les vertus du système cubain tiennent, précisemment, à ces aspects les plus critiqués par les détracteurs de la Révolution, et ce sont eux qui permettent de le définir comme l’expression d’une démocratie participative.
La citoyenneté populaire active, au-delà de la volonté et des intérêts d’un quelconque parti, est à l’oeuvre à toutes les étapes des élections cubaines: depuis la validation des listes électorales jusqu’à l’entrée en fonction des élus et le contrôle de leur mandat.
Tout ce qui vient d’être dit se réalise à partir de la mise en oeuvre de cinq caractéristiques des élections municipales : une inscription universelle de tous les citoyens; une nomination des candidats par leurs propres électeurs, une inexistence de campagne publicitaire en faveur de chaque candidat proposé; une propreté totale et une transparence des élections sous le regard de la population, et la faculté pour les citoyens de révoquer le mandat.
En ce moment, les commissions électorales municipales et des circonscriptions travaillent à l’organisation des élections prévues pour choisir les délégués aux assemblées municipales, dont le premier tour aura lieu le 25 avril prochain.
Ces jours-ci, elles sont occupées à l’établissement et la publication des listes électorales, correspondant à tous les citadins âgés de plus de 16 années, et dans l’organisation et la tenue des assemblées de voisins pour nommer les candidats à partir du 24 février suivant. En cette année 2010, 320 mille nouveaux électeurs se présenteront aux urnes.
La base du système institutionnel ce sont les délégués de circonscription, qui sont regroupés dans les Conseils Populaires – instance qu’un certain nombre de délégués occupent pour le travail sur le terrain – et ils intègrent les assemblées municipales comme organes de gouvernement des territoires.
Les candidats – deux au minimum et jusqu’à huit – sont proposés et nommés directement par les voisins des diverses zones, chaque circonscription étant divisée en aires de voisinage. L’élection, a lieu tous les deux années et demi, elle a lieu au suffrage direct et secret, à partir de plus de 50% des suffrages exprimés.
Au contraire de la pratique universelle, à Cuba la propagande électorale n’est pas permise. Dans ce cas les affiches, les panneaux publicitaires, les émissions de radio et de télévision, les meetings en faveur des postulants n’existent pas, il existe seulement la publication dans les lieux publics de leurs biographoe et de leurs photos, tous les candidats jouissant des mêmes conditions.
Le jour prévu, celui de l’élection, les membres des collèges, ainsi que les voisins de la zone géographique, invitent le public à vérifier que les urnes sont vides avant de les sceller et avant de les mettre sous garde d’élèves de l’enseignement primaire, des membres de l’Organisation Nationale de Pionniers.
Dès que le vote est terminé, on commence immédiatement le dépouillement public. A ce dépouillement assistent librement les électeurs mais aussi entreprend immédiatement le scrutin de forme publique. À cet acte, les journalistes nationaux et étrangers et les visiteurs d’autres pays.
Tous les délégués – y compris le président de l’Assemblée Municipale – rendent compte de leur travail devant les électeurs chaque six mois, électeurs qui peuvent révoquer leur mandat s’ils considérent que les délégués ne s’acquittent pas de leurs obligations.
La participation citoyenne, sans distinction de sexe, de croyances religieuses, de races, de profession ou de travail, existe à toutes les étapes du processus.
Le système électoral cubain, qui se déroule suivant les mêmes principes jusqu’à l’élection du Parlement et du Conseil d’Etat, a été établi dans la Constitution de 1976, discuté massivement et approuvée par référendum par plus de 95 pour cent de l’électorat.
article paru le 19 février 2010 dans rebelion, traduit par danielle Bleitrach pour changement de société
El sistema electoral cubano es de los temas más tergiversados por los medios de comunicación occidentales, encargados de difundir numerosas interpretaciones erradas, que llegan al extremo de negar la celebración de comicios en la Isla.
Para desinformar recurren a viejos y acuñados esquemas: la necesidad de que existan varios partidos políticos, sin los cuales la designación de los dirigentes y órganos gobernativos –según tales postulados– no son legítimos.
Todo cuanto se aparte de esos criterios carece de validez, según tales medios. No obstante, la simpleza de tal enfoque ha servido para engañar a incautos y escamotear la voluntad popular.
Las virtudes del sistema cubano radican, precisamente, en aquellos aspectos más criticados por los detractores de la Revolución, y son los que permiten definirlo como expresión de democracia participativa.
El protagonismo popular, más allá de la voluntad y los intereses de partido alguno, está presente en Cuba en todos los pasos organizativos de las elecciones: desde la conformación del registro de electores hasta la toma de posesión de los elegidos y el posterior desempeño de sus deberes públicos.
Todo lo anterior se cumple mediante el ejercicio de cinco características que poseen los comicios municipales: inscripción universal de todos los ciudadanos; nominación de los candidatos por los propios electores, inexistencia de campaña publicitaria a favor de ninguno de los propuestos; total limpieza y transparencia de los comicios celebrados a la vista del pueblo, y la facultad de los ciudadanos de revocar el mandato otorgado.
En estos momentos las comisiones electorales municipales y de circunscripción trabajan en la organización de los comicios convocados para elegir los delegados a las asambleas municipales, cuya primera vuelta será el próximo 25 de abril.
Por estos días están ocupados en la confección y publicación de los registros de votantes, conformados con todos los ciudadanos mayores de 16 años, y en la organización y realización de las asambleas de vecinos para nominar los candidatos a partir del próximo 24 de febrero. En este 2009 acudirán a las urnas 320 mil nuevos electores.
La base del sistema institucional son los delegados de circunscripción, quienes se agrupan en Consejos Populares –instancia que abarca un número de delegados a los fines del trabajo operativo– e integran las asambleas municipales como órganos de gobierno de los territorios.
Los candidatos –dos como mínimo y hasta ocho– resultan propuestos y nominados directamente por los vecinos de las diversas áreas en que se dividen las circunscripciones. La elección, realizada cada dos años y medio, se efectúa mediante el voto directo y secreto, y para resultar aprobado debe contar con más del 50 por ciento de los votos válidos emitidos.
A diferencia de la práctica universal, en Cuba la propaganda electoral no está permitida. En este caso los pasquines, vallas, menciones de radio y televisión y los mítines a favor de los aspirantes, son sustituidos por la publicación en lugares públicos de sus biografías y fotos, en igualdad de condiciones.
El día previsto para emitir el sufragio los miembros de los colegios, también vecinos de la comunidad, invitan al público a comprobar que las urnas están vacías antes de sellarlas y ponerlas bajo custodia de alumnos de la enseñanza primaria, miembros de la Organización Nacional de Pioneros.
Concluida la votación se emprende inmediatamente el escrutinio de forma pública. A ese acto asisten libremente los electores, periodistas nacionales y extranjeros y visitantes de otros países.
Todos los delegados –incluido el presidente de la Asamblea Municipal– rinden cuenta de su labor ante los electores cada seis meses, quienes pueden revocar su mandato cuando consideren que estos no cumplen con sus obligaciones.
La participación ciudadana, sin distinción de sexo, creencias religiosas, raza, profesión u ocupación laboral, es constante en todas las etapas del proceso.
El Sistema Electoral Cubano, que abarca bajo estos principios hasta la elección del Parlamento y del Consejo de Estado, quedó plasmado en la Constitución de 1976, discutida masivamente y aprobada en referendo por más del 95 por ciento del electorado.
Merci beaucoup pour cette traduction Danielle!!!!
Je passe mon temps à dire exactement ce qui est écrit dans cet article à tous les gens que je connais. Je vais le faire diffuser le plus largement que je pourrais!!
J’espère que tu vas bien, je suis très heureux de voir que il y a de l’activité à nouveau sur ton blog!!!!
Un enorme beso revolucionario querida compañera!!!!