L’industrie de la santé se rend à la Maison Blanche : vraie réforme ou frappe préventive?
People’s Weekly World
Le 11 Mai 2009, traduit de l’anglais par Marc Harpon pour Changement de Société
Des représentants des plus gros groupes de pression de l’industrie de la santé de la nation, lors d’une réunion à la Maison Blanche avec le Président Obama aujourd’hui, ont fait l’offre d’un plan pour réduire volontairement le coût de la santé de près de 2 milliards de dollars en dix ans.
Comment payer pour une couverture santé largement étendue est une question clé tandis que le Congrès travaille à un paquet de réformes de la santé qui devrait passer au début de l’automne. Diminuer les coûts de la santé sera un élément clé. Les économistes de l’administration disent que l’offre de l’industrie pharmaceutique fournirait un gros paquet de liquide pour aider à payer pour une couverture étendue.
Certains commentateurs disent que le mouvement fait par l’industrie est un changement tactique. Au lieu de s’opposer directement à une réforme massive de la couverture santé, comme l’on fait par le passé les groupes de pression des assurances et d’autres groupes de pression industriels, ils signent pour une réforme tout en se concentrant sur les freins à opposer à l’option publique proposée par Obama.
Le point de vue sceptique est exprimé dans un rapport fait par Assoicated Press sur la réunion de la Maison Blanche, qui dit, « les groupes de l’industrie essaient d’entrer maintenant dans la danse la couverture étendue de l’administration dans l’espoir d’empêcher que le Congrès ne fasse une loi qui limiterait leur profitabilité dans les années futures »
« Les assureurs, par exemple, veulent éviter la création d’un plan de santé gouvernemental qui les concurrencerait directement pour enrôler les travailleurs de la classe moyenne et leurs familles. Les fabricants de médicaments s’inquiètent que dans le futur, de nouveaux médicaments aient à passer des tests coût-bénéfice avant d’obtenir l’accréditation »
Tim Foler, organisateur en ligne pour le Comité des Internes et Résidents/SEIU Healthcare, un syndicat de travailleurs pour les internes et les médecins hospitaliers, écrit de l’offre de l’industrie de la santé, « Cela pourrait être un pas en aavnt pour la réforme, ou cela pourrait être une frappe préventive pour préserver leur part du gâteau »
Le Syndicat des Employés des Services participait à la réunion d’aujourd’hui de la Maison Blanche avec les groupes de l’industrie.
Les cinq gros groupes de pression de l’industrie- l’Advanced Medical technology Association (AdvaMed), America’s Health Insurance Plans (AHIP), the American Hospital Association (AHA), the American Medical Association (AMA) and Pharmaceutical Manufacturers of America (PhRMA)- n’ont « fait aucun secret de leur opposition pour la création d’un plan d’assurance publique, dans lequel n’importe qui pourrait s’inscrire. Le geste de lundi pourrait simplement être un effort pour parvenir à un accord qui exclu les plan public », écrit Jonathan Cohn du blog New Republic.
« Ce cadeau est-il un cheval de Troie? » demande l’économiste Paul Krugman dans sa colonne du New York Times. Krugman pense que le fait que l’industrie rejoigne les efforts de réforme du président est un pas positif, mais il met en garde, « Il y a toutes les raisons d’être cynique au sujet de smotifs de ces joueurs. Souvenez-vous que ce que nous appelons coûts de la santé, ils l’appellent revenu. »
«Foley signale que « diminuer simplement les coûts est loin d ‘être aussi bien que de diminuer les coûts d’un façon qui améliore la qualité, l’accès ou améliore d’une autre façon les soins que nous obtenons »
Il poursuit : « Une si large part de notre facture totale pour notre système de santé, de l’imagerie à résonnance magnétique aux médicaments sur ordonnance à l’attention mal coordonnée dirigée sur les coûts administratifs, résulte du fait que la poche de quelqu’un se remplit de l’échec de notre système. Les réformes ont toujours été battue par le passé des causes d’un attachement aux marges des médecins (Trumann ou Kennedy) ou de l’industrie des assurances (Clinton) »
Le bloggueur d’Health Care for America Now Jason Rosenbaum dit : « L’industrie ne prendra jamais un engagement contraignant pour réduire les coûts, donc nous avons besoin de mettre en place quelque chose qui puisse faire appliquer cet accord. Ce quelque chose est le choix d’une assurance santé publique «
Le mouvement ouvrier a insisté sur le fait que que toute réforme de la santé doit inclure le choix d’une assurance publique pour concurrencer les assureurs privés.
Par exemple, la campagne Health Care Voices [Voix pour la Protection de la Santé, ndt] de Communication Workers Ogf America dit que le gouvernement a à jouer un rôle ferme dans la protection de la santé et « assurer que les gens aient le choix d’obtenir leur couverture à travers un plan public d’assurance offrant des avantages complets à un prix abordable »
Gerald Shea, un spéciliste de la protection de a santé pour l’AFL-CIO, a dit au House Commitee of Ways and Means [Commission parlementaire qui s’occupe des lois de finances, ndt] le mois dernier, « le Congrès devrait créer une alternative d’assurance publique aux assureurs privés, à leurs hauts profits, à leurs bas remboursements partiels, leurs déductibles, leurs dépenses fixes. Créer une assurance santé public pour concurrencer les plans d’assurance assurance privés conduira à des économies substantielles dans tout notre système de santé comme résultat de cette mise en concurrence »
Les directions syndicales disent qu’elles sont déterminées à être représentées aux auditions du congrès sur la question et elles projettent d’organiser leurs membres pour faire pression sur les législateurs.
Tom Swan, acceptant, au nom de HealthCare For America Now Connecticut, un prix du « faiseur d’événement » du People’s Weekly World Connecticut la semaine dernière, a insisté sur le fait que les plans pour la santé passeront durant les cinq prochains mois et rendaient urgente la participation dans la lutte à Washington pour mettre en place un solide composant de choix public, qui suscite l’opposition de l’industrie des assurances, des Républicains et de certains Démocrates.
Prévenant que le Congrès pourrait être récupéré par l’extrême droite l’an prochain si une solide loi sur la protection de la santé ne passe pas, Swan a encouragé les gens à aller à Washington le 25 Juin pour un jour de rassemblement et de pression.
en europe seul les allemands et les français ont une couverture sociale digne de ce nom.Par contre tous les gouvernement s’acharne a la deruire En ne payant pas leur part de ctisation a traversles entreprise publique Si l’etat etaitorrecte le trou du nom e la secu erait bouche en une seule prise Alors que vaut la sante du petit peuple Pour la chair a canon rien n’est trop beau pour le bien etre on repassera