Le President Chávez critique la position de Clinton et Barak Obama sur Cuba (video réunion de l’Alba)

chavezhillary1Aporrea.org 
 16 avril 2009.- Le Président Chávez a critiqué les déclarations de la secrétaire d’eta nord-américaine Hillary Clinton, qui ce jeudi àa demandé à Cuba qu’il fasse une “ouverture” et libère les prisonniers politiques.

“Hillary Clinton a dit que pour lever l’embargo à Cuba il serait nécessaire qu’il y ait la démocratisation de ce pays, ce qui implique la libération des prisonniers politique? Est-ce qu’ils vont longtemps répéter la même fable? S’il en est ainis? Que pouvons nous espérer?” a commenté Chávez dans un discours à  Cumaná (275 km à l’est  de Caracas).

“Ceci est un manque de respect. Comment allons nous nous les latinoaméricains poursuivre en acceptant comme si cela n’était rien? Il y en a assez. La gifle sur la joue de Cuba est pour nous autres tous.” a assuré le mandataire vénézuélien.
“Nous voulons voir une ouverture de la société cubaine, que Cuba libère les prisonniers politiques et s’ouvre aux opinions et aux médias étrangers”, avait déclaré un peu plus tôt Clinton dans Pueto Principe, dans une conférence  de presses avec le président haïtien René Preval.

Dans son discours,  Chávez a critiqué aussi le président étasunien  Barack Obama,en considérant comme limités les moyens qu’il avait annoncé pour lever les restrictions aux voyages et envois de remesas. 
“Ces mesures “Ces mesures ne passent pas d’être un piconazo”, a dit Chávez, en faisant allusion à des mauvais coups dans le jeu de base-ball. “Il faut exiger d’ Obama qu’il applique les résolutions de Nations Unies”, a-t-il insisté.

Une coopération

Le président Hugo Chávez a proposé lors de l’inauguration du sommet de l’Alternative Bolivariène pour l’Amérique de créer des mécanismes de coopération entre ce groupe latino-américain et la Chine et l’Iran.
Chávez a proposé aux autres présidents de créer des “mécanismes de coopération entre l’Alba et la Chine et l’Iran”, et il a dit que les gouvernants de ces deux pays, qu’il vient de visiter ont envoyé un salut à la réunion de ce que ce groupe à Cumaná, dans la côte orientale du Venezuela.

Le Venezuela a un fonds d’investissement avec la Chine de 12.000 millions de dollars. Avec l’iran il a créé une banque binationale avec un capital intial de 200 millions de dollars et a développé une série de conventions dans le domaine de l’énergie et de la technologie.

Selon le président vénézuélien Hugo Chavez, dans un premier temps le “sucre” restera une monnaie virtuelle, qui ne servira qu’à comptabiliser les échanges commerciaux entre les pays qui y auront souscrit afin de mettre fin à leur dépendance à l’égard du dollar.

Si tout se passe comme prévu, le “sucre” commencera à exister sous cette forme dès le 1er janvier 2010.

L’accord en vue de la mise en place de cette monnaie a symboliquement été signé dans la ville de naissance du maréchal Antonio Jose Sucre, héros de l’indépendance, dont le nom a été choisi spécialement pour baptiser cette monnaie.

L’ALBA avait été créée en 2004 à l’initiative des leaders de Cuba et du Venezuela, Fidel Castro et Hugo Chavez, pour contrecarrer le projet de Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), promu par les Etats-Unis.

L’ALBA regroupe à ce jour le Venezuela, Cuba, la Bolivie, le Honduras, le Nicaragua et la Dominique. L’Equateur a été invité à titre d’observateur.

La réunion de l’ALBA, jeudi et vendredi, a été convoquée par le président vénézuélien dans le but de constituer un front uni face à la crise financière mondiale, ainsi que pour renoncer au dollar dans les transactions régionales et pour construire une position devant l’absence de Cuba au sommet des Amériques à  Trinidad et Tobago, ainsi que pour exiger la levée de l’embargo des Etats-Unis sur l¨’île.

Le mandataire vénézuélien a salué les gouvernants présents à cette réunion et il a envoyé un salut à Fidel Castro, le leader historique de la Révolution cubaine.

“Depuis ce lieu Fidel nous te saluons avec l’applaudissement. Viva fidel”, a dit Chávez,  qui a souligné que le sommet de l’ALBA soincide avec le 48 e anniversaire de l’invasion de la baie des cochons, lancée par les exilés anticastristes armés par les Etats-Unis, en avril 1961.

En la cita del ALBA participan los presidentes Raúl Castro (Cuba), Evo Morales (Bolivia), Manuel Zelaya (Honduras), Daniel Ortega (Nicaragua) y el primer ministro Roosevelt Skerrit (Dominica).

También asisten como invitados el mandatario de Paraguay, Fernando Lugo, y el primer ministro de San Vicente y las Granadinas, Ralph Gonsalves.

Los líderes del ALBA estarán hasta el viernes en Cumaná, desde donde viajarán juntos (salvo Raúl Castro) a la cumbre de Trinidad.

El ALBA fue creado en 2004 por Cuba y Venezuela para contraponerse al Area de Libre Comercio para las Americas (ALCA), que entonces impulsaban varios países latinoamericanos y Estados Unidos.


(VIDEO) La Alba exigirá fin del bloqueo de EEUU a Cuba

5 Réponses vers “Le President Chávez critique la position de Clinton et Barak Obama sur Cuba (video réunion de l’Alba)”


  1. 1 Annie 17 avril 2009 à 7:00

    YEN A MARRE DES EXIGENCES DE L’EMPIRE !
    QU’ILS COMMENCENT A LIBERER TOUS LES HOMMES TORTURES A GUANTANAMO ET LES 5 DE CUBA AVANT DE DONNER DES DIRECTIVES A CASTRO !

    ILS CHANGERONT JAMAIS !!!!!!!!!!!!!!!!!

    (Annie très énervée par les gringos)

  2. 2 pedrito communista 18 avril 2009 à 1:00

    Nous vivons de grands moments.
    Des heures HISTORIQUES pour un avenir un peu plus humain de la planète.
    La “gôche” caviar européenne en prendra-t-elle conscience?
    Merci FIDEL, HUGO CHAVEZ et tous leurs pairs: le monde vous devra beaucoup….

  3. 3 socio13 18 avril 2009 à 9:10

    Et pendant ce temps là à droite comme à gauche… en france…

    Libération a révélé qu’au cours d’un déjeuner avec des parlementaires mercredi, Nicolas Sarkozy a tenu des propos peu courtois sur José Luis Zapatero, Angela Merkel et Barack Obama. Mais le plus étonnant c’est la manie dee Ségolène Royal de s’excuser à tout bout de champ des propos du dit Sarkozy.Tandis qu’en Amérique latine des hommes politiques mènenent des combats dignes de ce nom, voilà la bande de guignols que nous avons en France.

    Du président américain, Nicolas Sarkozy a dit :

    « Obama est un esprit subtil, très intelligent et très charismatique. Mais il est élu depuis deux mois et n’a jamais géré un ministère de sa vie. Il y a un certain nombre de choses sur lesquelles il n’a pas de position. » Bref, c’est un débutant…

    Pour Angela Merkel, il a affirmé qu’elle suivait fort heureusement son exemple :

    « Quand elle s’est rendu compte de l’état de ses banques et de son industrie automobile, elle n’a pas eu d’autre choix que de se rallier à ma position. »

    Mais c’est à José Luis Zapatero qu’il s’en prend le plus au moment du dessert :

    « Zapatero n’est peut être pas très intelligent. Moi, j’en connais qui
    étaient très intelligents et n’ont pas été au second tour de la
    présidentielle. »

    Et c’est là qu’intervient l’autre numéro, son challenger présidentiel, Ségolène Royal. Elle occupe le terrain en demandant pardon pour les gaffes de Sarkozy.

    Le 7 avril, à Dakar, l’ancienne candidate à la présidence de la République a demandé « pardon, pardon », pour le discours prononcé en 2007 par Nicolas Sarkozy dans la capitale sénégalaise et qui avait choqué de nombreux Africains. Des paroles, a ajouté Ségolène Royal, « qui n’engagent ni la France, ni les Français ».

    Si en Afrique, tout le monde s’est complétement fichu de ce pardon, cela a suffit à occuper le landerneau parisien qui ne veut surtout pas parler du fond. Chacun tentant d’éviter le plus longtemps possible le débat sur les futures européennes.

    Ce discours de Ségolène Royal a suscité une tempête de réactions hostiles, y compris la remarque insultante d’un député UMP comparant sa tenue en boubou à sa femme de ménage…Les sondages montrent que personne ne l’approuve, il est vrai que son pardon paraissait aussi franc qu’un âne qui rue… Ca ne fait rien elle continue…

    Donc dans un communiqué, Ségolène Royal vient d’annoncer qu’elle a écrit au chef du gouvernement espagnol José Luis Zapatero, pour lui demander pardon pour « les propos injurieux tenus par Nicolas Sarkozy » :

    « Elle lui a assuré que ces propos n’engageaient ni la France, ni les Français. Elle a également assuré Jose Luis Zapatero de toute sa considération, en partie pour les réformes courageuses conduites en Espagne et surtout pour son attachement à réaliser ses promesses de campagne électorale, avec un comportement éthique qui devrait servir de modèle.

    Ségolène Royal estime qu’exercer le mandat de Président de la République impose un devoir de maîtrise de son langage et de son comportement afin de ne pas porter aux intérêts de la France. »
    Moi ce que j’en dis… D’abord que quand vous avez été en gros traité de con urbi et orbi même par Sarkozy, vous n’avez pas envie que l’on vienne en rajouter…

    Et puis, est-ce qu’elle va s’arrêter de s’excuser au nom des Français partout est-ce qu’elle va glapir “pardon, pardon…”? Les Italiens ont Berlusconi nous on a le même plus Ségolène en écho…

    Honnêtement que peut-on faire devant une pareille bande ? Les séquestrer ?

  4. 4 Romu 18 avril 2009 à 11:52

    Parfois, après avoir lu un intéressant article ici sur Cuba ou l’amérique latine, je me risque à aller voir sur libération ce qu’il en est.
    Bon, rien de surprenant, c’est devenu un journal du ppa (parti de la presse et de l’argent, cf le plan b) banal. Mais ce qui me choque le plus, ce sont les commentaires, qui pour la plupart sont tellement communs qu’il semblerait voir une parodie de discourt ‘libérale-dominant’; et les gens y croient vraiment (ce sont peut-être pour la plupart des ados ?) …
    Le jeu politique français devient d’un ridicule, et il faut peut-être s’en féliciter, les gens vont soit s’en désintéresser soit voir qu’ailleurs des élus politiques se battent vraiment pour le peuple, à mille lieu d’un cirque médiatique frivole.

  5. 5 Annie 19 avril 2009 à 9:48

    Quand on voit le cas de l’Italie, je ne suis pas aussi optimiste que toi, les mmédias y étant également détenus par le PPA. En France, on a un chef d’état qui est encore plus ridicule que Berlu.

    Ségo qui prend comme modèle Zapatero, lui-même qui a suscité une crise des subprimes locale, hum (heureusement que Naoboléon n’a pas eu le temps de respecter cette promesse de campagne).


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