Il est toujours important de regarder les événements d’un autre point de vue. Davantage quand ce point de vue est celui de gens, de révolutionnaires engagés dans un processus de changement profond et qui sont de surcroît voisins des dits événements. A ce titre nous plaçons en fin de notre article celui d’un observateur vénézuélien qui est assez représentatif de la manière dont toute l’Amérique latine et la zone Caraïbe perçoit les problème des Antilles(françaises?), c’est-à-dire comme la dernière colonie qui devra bien se séparer et réintégrer son aire. Pourtant si la solidarité de tous les pays d’Amérique latine et singulièrement celle de pays comme Cuba, ou le Venezuela est totale on ne peut manquer d’être frappé par le caractère attentif à tous les sens du terme de l’observation.Ce texte paru sur le site aporrea et que j’ai traduis pour vous donne bien la tonalité générale.
Llegó la hora para Martinica, Guadalupe y la Guayana ¿francesa?
par Omar Montilla
On sera frappé en lisant cette analyse par son ton assez calme. Il s’agit d’une colonie qui se révolte, on pourrait s’attendre à des prises de position enflammées, il n’en est rien. La solidarité est totale mais on ne jette pas d’huile sur le feu. et de surcroît on s’interroge sur ce que cherche Sarkozy ? Quelle opportunité va saisir le président français ? Il ne s’agit bien sûr pas de l’individu mais du capital français et de son évolution vers le financier, le militaire et l’intégration atlantiste. Et si celui-ci voulait “se débarrasser” de cette colonie dont le coût devient excessif pour une France en crise ? Et dans quelles conditions ?









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