Point de vue d’André Gerin sur la crise financière

Oui, je crois que
le capitalisme a fait son temps !

18 janvier 2008 : plan de relance de 150 milliards de dollars annoncé par George Bush. 17 février 2008 : la banque Northern Rock nationalisée. 16 mars 2008 : la Fed sauve la banque Bear Stearns. 7 septembre 2008 : Freddie Mac et Fannie Mae, établissements détenteurs de crédits hypothécaires, mis sous tutelle. 17 septembre 2008 : l’assureur AIG nationalisé ! Quel est donc ce pays qui pratique, qui ose se lancer, à l’heure de la mondialisation, de la « concurrence libre et non faussée », dans une politique interventionniste en nationalisant les plus beaux fleurons de sa finance privée ? Un pays post-archaïque ou proto-moderne ? Un pays marxiste ? Non, ce pays, ce sont les Etats Unis d’Amérique !


La crise du capitalisme financier, qui secoue les places boursières, a donc créé cette situation quasi surréaliste, digne d’une fable de la Fontaine, au cœur de laquelle les apôtres du libéralisme à tout crin des années 80-90 se voient obligés –de force, pas de gré, pour sauver la face et le radeau, tout en faisant sécher les SICAV- d’en appeler à la figure tutélaire de l’Etat-providence vingt ans plus tard. Curieuse ironie de l’histoire, où le modèle anglo-saxon tant vanté redécouvre les vertus d’une administration collectiviste ! Comme disait Karl Marx : « l’histoire se répète toujours deux fois. La première en tragédie, la seconde en farce… »
Le système économique actuel, le mode de production capitaliste, me font donc penser à l’histoire du dinosaure : lorsqu’il se marche sur la queue, l’information met un temps fou avant d’atteindre son cerveau. Depuis de nombreuses années –et les faits nous donnent aujourd’hui raison- je ne cesse de dénoncer la dérive de ce capitalisme cynique tourné vers le profit immédiat, avec la dictature du moindre coût, système à bout de souffle qui révèle au grand jour sa nature et ses aberrations. Il y a lieu de fustiger l’impérialisme financier qui a profité du laisser-faire généralisé (plutôt organisé) sur les marchés, loué par Ronald Reagan ou Margaret Thatcher, comme si à la base lesdits marchés allaient s’autoréguler de façon vertueuse. Il n’en est rien, nous le savons. A travers des crédits aussi trompeurs que les subprimes, les grands financiers, et beaucoup d’entre eux ont fait de l’argent en dormant, se sont enrichis sur le dos des petits ménages et ont fabriqué une croissance empirique, basée sur l’endettement, voire le sur-endettement. Dans mon livre « Et si le capitalisme avait fait son temps ? », je mettais l’accent sur l’apparition d’une véritable dictature de la finance. Le profit financier prend le dessus dans le processus de mondialisation. Il existe à la fois une loi du marché et une dictature de la bourse. C’est cette métastase qui remet en cause le capitalisme industriel, le capitalisme des métiers, le capitalisme des savoir-faire, et au final le capitalisme lui-même, car il n’est plus seulement prédateur mais aussi destructeur.
Qu’on ne se trompe pas sur les suites de cette crise. Les Pays émergents, le monde du travail, les petits épargnants, salariés licenciés au nom du CAC 40 et de la cote des actions qu’il faut maintenir à flot, voilà ceux qui seront priés de payer la note. Les ogres de la finance se remplissent les poches quand tout va bien, et vident celles des autres quand tout va mal. Le retour de l’interventionnisme du trésor américain se paiera cash car ce sont les finances publiques et les contribuables qui sont appelés à absorber les hérésies et dérives de l’impérialisme financier. La dette américaine se rembourse sur tous les continents. Nous avons déjà connu ce système de vases communicants. La puissance publique a fréquemment soutenu et relancé de grandes entreprises pour les privatiser une fois qu’elles étaient devenues rentables. Dans les années 80 aux Etats-Unis, pour mettre fin à l’effondrement de centaines de caisses d’épargne, une structure avait été mise en place, la Résolution Trust Corporation, pour placer sous tutelle des dizaines d’organismes. Il en avait résulté une perte de 75 milliards de dollars dans les caisses des finances publiques. Le mouvement amorcé aujourd’hui est encore plus dévastateur et la bulle financière va continuer de s’alimenter sur le dos des revenus du travail et des investissements publics. Ni plus, ni moins.  Et si nationalisation il y a, personne n’est dupe, c’est pour se mettre au service du grand capital.
Cette crise profonde doit par contre, et plus que jamais, nous renforcer dans nos convictions, nous décomplexer.
Un : il faut tout simplement changer de modèle économique et financier. Sans un Etat républicain décideur, avec des services publics dotés de moyens importants affranchis de tout impératif de rentabilité, sans une république sociale, capable de garantir les droits les plus élémentaires à chacun de ses concitoyens –droit au logement, droit à l’énergie, droit à l’éducation, au savoir- inutile de se faire d’illusions sur le fin mot de l’histoire. C’est la loi de jungle qui triomphe, une jungle « libre et non faussée » en quelque sorte. De nouvelles Bastilles sont donc à prendre, qu’elles soient économiques, financières ou médiatiques. Il faut conquérir ces pouvoirs pour les remettre aux mains de la nation, du monde du travail, sous contrôle de la souveraineté populaire. Il faut bien reparler de nationalisation pour la maîtrise publique du secteur bancaire et financier et l’ensemble des grands médias.
Deux : l’Union Européenne, et notamment la BCE, inflexible sur ses taux alors qu’une relance de la consommation se fait attendre depuis des années, vient subitement d’injecter 150 milliards d’euros pour voler au secours des courtiers, banquiers et spéculateurs plongés dans la tourmente. L’Union Européenne de la finance prise en flagrant délit, la main dans le sac, épongeant la sueur qui perle au front des places boursières et fermant les yeux sur les attentes sociales des salariés : voilà ce qu’est devenue l’Union Européenne à laquelle, le 29 mai 2005, nous avons eu raison de dire non. Politique de la rigueur d’un côté –le coffre est vide-, 150 milliards d’euros de l’autre –ouvrez vite le coffre- quelle est donc cette logique européenne, au service du grand capital financier, si ce n’est celle de l’Europe du marché, l’Europe de la spéculation, l’Europe de la renonciation et de la démission. Quant à l’Europe des peuples, me direz-vous, et bien elle peut  attendre et, selon le bon mot de Marie-Antoinette, « si elle n’a plus de pain, qu’elle mange des brioches ! »… Le chantier, là encore, est immense, mais le remède est simple. Il nous faut nous retirer de l’Union Européenne pour construire une Europe des peuples, de l’Atlantique à l’Oural.
Trois : devant une telle situation, face à un système capitaliste à bout de souffle -ce géant aux pieds d’argile- qui détruit tout sur son passage (et qui finira bientôt par s’autodétruire), face à ce capitalisme criminel qui spolie au lieu de produire et investir –relisons Engels et Marx-, qui oserait encore dire, aujourd’hui, qu’une gauche fière de ses valeurs, attachée à ses principes, loin de la moiteur des appareils,  appartient au siècle passé ? Qui peut croire que la défense des services publics est un combat d’hier ? Qui peut croire que la dénonciation de la puissance de l’argent relève d’une joute d’antan ? A la lumière de ce qui se passe aux Etats-Unis, j’ai bien dit aux Etats-Unis, qui peut nous faire croire que la dérégulation et la privatisation de pans entiers de la République, à l’exemple de la réforme de la carte militaire et de l’ensemble des grandes missions du service public – maintenant La Poste ! – sont une avancée majeure pour le bien-être de chacun ? Qui peut croire, enfin, que Nicolas Sarkozy, porte-parole du Medef et des intérêts du grand capital, deviendra l’homme providentiel pour mettre en place « un capitalisme régulé » ? C’est aussi –notons-le- ce que propose le Parti Socialiste, qui a abandonné le combat pour le socialisme et celui de la lutte des classes. Qu’on ne se méprenne pas, Nicolas Sarkozy est dans la lignée des « ayatollahs » du capitalisme conservateur qui remettent en cause toutes les avancées historiques et progressistes du XXème siècle.
Alors oui, je le pense sincèrement, l’heure nous appartient pour mettre en place une véritable république sociale, loin des compromissions de la sociale-démocratie qui ne fait que s’adapter à un système vicié, une république sociale  héritière du CNR, une république sociale autogestionnaire, celle des insurgés de 1848, qui s’appuie sur une vision collective et humaine de la société. Nous le savons tous : il n’y a pas de politique sans volonté, pas de progrès sans lutte. Cessons donc d’être frileux, cessons de courber l’échine, cessons d’être tétanisés : une société nouvelle est à bâtir, à imaginer, ne la laissons pas aux mains des argentiers ! Utopistes debout pour construire une révolution en gestation, le communisme du XXIème siècle frappe à la porte !

28 Réponses vers “Point de vue d’André Gerin sur la crise financière”


  1. 1 francesco 24 septembre 2008 à 4:38

    j’adhere totalement à ce texte et sur le plan politique il est plus que temps de reprendre en main notre parti communiste français.
    En avant et trés fraternellement. Francesco.

  2. 2 Serge LEFORT 24 septembre 2008 à 7:08

    “C’est aussi –notons-le- ce que propose le Parti Socialiste, qui a abandonné le combat pour le socialisme et celui de la lutte des classes.”

    Très drôle car le PCF a abandonné “la lutte des classes” depuis longtemps (sur le terrain comme dans ses statuts) et est resté au gouvernement en 1982 quand Maurois a lancé le “tournant de la rigueur” – politique qui a fait le lit du néolibéralisme en France.

  3. 3 socio13 24 septembre 2008 à 7:30

    je suis en total désaccord avec vous: j’étais à l’époque membre du Comité central du PCF, et je me souviens que dès l’annonce des grandes restructurations envisagés, un rapport présenté par Fitterman(1) alors ministre avait commencé à poser les jalons de la sortie du gouvernement en janvier 1984. Ce ne fut pas sans une grande crise qui culmina aux européennes de la même année, Rigoud fit alors son “discours” de Rome. Mitterrand aidé par les italiens a tenté de provoquer une crise profonde au sein du PCF pour nous empêcher de quitter le gouvernement en septembre 1884.Sortir du gouvernement était une décision qu’il fallait préparer, faire comprendre y compris à l’intérieur du parti. Encore que la base se montra soulagée mais les ministres et quelques dirigeants déjà firent tanguer le navire, ce qui se passe a&ujourd’hui est apparu dés cette période et on peut dire que les “liquidateurs” qui ont été battus à cette époque là l’ont emporté aujourd’hui. Lec congrès de l’affrontement est le 25 e congrès.

    Donc je crois que vous parlez sans savoir ce qui s’est réellement passé. Pour l’avoir vécu je puis vous affirmer que les socialistes et singulièrement Mitterrand ont favorisé à cette époque là l’apparition d’un courant destiné à liquider le parti en lui faisant adopter la politique de soumission au PS qui le caractérise aujourd’hui mais qui n’était pas le cas à l’époque. Il a fallu faire la peau à Georges marchais et à quasiment toute la direction de cette époque pour y parvenir, le parrallélisme avec l’Union soviétique est troublant, où l’on a vu des hommes et des femmes de l’appareil liquider le parti et l’Union soviétique…

    Mais sans doute la culture de l’unanimité qui caractérise le PCF, le légitimisme, la crainte de celui qui ne serait pas d’accord avec la direction quelle qu’elle soit a entraîné effectivement le suicide du PCf et sa soumission au PS. je crains d’ailleurs qu’il soit bien tard pour changer, et que le PCF accepte de suivre une direction qui le mène pourtant visiblement à la mort.

    cela mérite d’autres analyses que des jugements à l’emporte pièce et inexacts de surcroît.

    danielle bleitrach
    (1) encore une grande tradition, c’est celui qui n’est pas d’accord qui la présente… Fitterman ne voulait pas quitter le gouvernement.

  4. 4 Serge Lefort 24 septembre 2008 à 7:49

    Oui, la différence entre nous est que je n’ai jamais milité au PCF parce que je suis un communiste mais anti-stalinien.
    Le débat est malheureusement aujourd’hui dépassé…

    Tiens, je viens de lire : Daniel Bensaïd,Gauche blafarde et gauche anticapitaliste, BELLACIAO
    http://bellaciao.org/fr/spip.php?article71623

  5. 5 socio13 24 septembre 2008 à 8:03

    Oui je crois malheureusement qu’il est dépassé mais nous l’avons dans “le dos” faute de l’avoir bien traité. résultat la notion d’anti-stalinien ou de stalinien fait songer à ce que deleuze disait des notions des nouveaux philosophes, creux comme des dents creuses, ne mordant sur rien…
    Résultat ce terme est devenu un mot qui à l’inverse du concept n’aide pas à penser mais comme le mot totalitaire empêche de penser, on croit savoir et on ne sait rien.
    C’est dommage.
    Danielle Bleitrach

  6. 6 BENBARA Abdallah 24 septembre 2008 à 8:56

    Je ne pense pas qu`il est trop tard pour que le PCF se reprenne sinon que faire? quand a la notion de stalinien il me semble au`il est plus pertinent de parler de dogmatisme.
    il ne faut pas renoncer.
    abdallah.

  7. 7 gilles questiaux 24 septembre 2008 à 10:13

    “Stalinien” ça veut dire quoi? si c’est un vague synonyme de “autoritaire” ou “répressif” on laisse le terme à ceux qui croient être insultant. Si on veut dire par là que les communistes de la IIIème Internationale étaient “disciplinés” ou “militarisés” (pendant la guerre d’Espagne par exemple),et bien, ils avaient raison! le problème des communistes “non-staliniens” (trots, conseillistes, etc), quelques soient leurs bonnes intentions, c’est qu’ils n’ont réalisé littéralement rien de concret, à part écrire des livres et des brochures. Et renforcer le camp impérialiste à l’occasion. Si on veut dire que les communistes sont nostalgiques de Staline, c’est complètement inexact, car il est totalement occulté dans notre histoire. En 1956, il a servi de bouc émissaire pour sauver l’appareil du PCUS et le dispenser d’une autocritique. Mais le fin mot de l’affaire est là : dans le PCF les autoritaires, manipulateurs, légitimistes et autres “staliniens” de la pratique ne sont pas les “stals” mais les rénovateurs, refondateurs, les inconditionnels de l’alliance PS etc.

    Dans le PCF les “orthodoxes” et autres “stals” sont les seuls qui ont des pratiques démocratiques. C’est normal, ce sont les seuls qui ont des convictions.

    Il parait que dans les sections les plus prolétariennes du PC italiens, ont préférait dans les années 60 accrocher le portrait de Staline à celui de Gramsci. C’est certainement un tort, mais c’est un fait significatif.

  8. 8 Caius 24 septembre 2008 à 10:27

    La stratégie du front populaire, celle de l’union dans la résistance peut à bon droit être taxé de stalinienne (et menée par les grand staliniens (sans guillemet) qu’étaient Dimitrov, Togliatti, Thorez…) comme quoi, les qualificatif…

  9. 9 alain girard 24 septembre 2008 à 11:29

    le concept de stalinisme a servi essentiellement à empêcher toute analyse marxiste réelle. Elleinstein, à son époque, écrivait le phénomème stalinien et qui s’attarderait plus longuement à décrypter un phénomène ?
    Derrière la dite volonté de rompre avec le phénomène sont apparus les remises en cause du socialisme, l’histoire de la baignoire, pui de l’eau, puis de l’éponge pour en finir avec le bébé, tous jetés au prétexte d’en finir avec le phénomème stalinien.
    Lorsque que l’on se penche un peu plus sur la chose, nous découvrons que ce qui est décrit comme méthode stalinienne l’est avant tout par des staliniens.Je précise que selon moi un stalinien n’est pas un fervent de Staline mais un petit bourgeois, en principe permanent révolutionnaire qui a perdu une partie de sa fonction, il demeure permanent.
    Sur la brutalité je reste confondu de celle employée par les déstalinisateurs, jugements hâtifs,éliminations tout autant pour aboutir à moins de socialisme.
    Caius nous cite quelques noms de staliniens qui ont permis au mouvement révolutionnaire de coller à leurs réalités nationales.
    Le stalinisme est le produit historique d’une époque historique, celle du premier état socialiste assailli de toutes parts, étrangement nul ne songe désormais à exiger des comptes des assaillants qui organisèrent pogroms et guerre civile avec ses cortèges de destructions et de morts.

  10. 10 Serge Lefort 25 septembre 2008 à 12:16

    Le stalinisme et l’anti-stalinisme ne fut pas une question livresque comme l’écrit gilles questiaux (http://socio13.wordpress.com/2008/09/24/point-de-vue-d’andre-gerin-sur-la-crise-financiere/#comment-7436).

    La lutte contre la bureaucratisation (terme préférable à stalinisme) s’est traduite par l’élimination physique des militants et d’abord en URSS.

    La question du stalinisme est historiquement close depuis décembre 1991, mais celle de la bureaucratisation d’une organisation reste d’actualité (voir l’affaire Cassen).

    Lire : LEFORT Claude, Eléments d’une critique de la bureaucratie, Gallimard, 1979.

  11. 11 gilles questiaux 25 septembre 2008 à 6:07

    L’analyse des “communistes qui ont les mains propres parce qu’ils n’ont pas de mains” qui identifie stalinisme et bureaucratie est à mon humble avis le contraire de la réalité. Comme Losurdo le remarque (en substance) on ne gère pas un pays de 300 millions comme on organise une insurrection, et c’est précisément l’insistance de la culture de l’action révolutionnaire dans la gestion et dans la lutte des classes au long cours qui fait problème et qui est justifiée par le caractère transitoire et contradictoire du socialisme comme ordre juridique. Le socialisme a une tendance à ne pas respecter ses propres lois, précisément pour éviter la bureaucratisation, et en dernière analyse la meilleure définition du stalinisme c’est ça : le viol de la légalité socialiste. Cela dit ce viol ne se fait pas pour défendre la couche bureaucratique mais au contraire contre elle, comme aussi en Chine pendant la Révolution culturelle (ça Zizek aussi l’a vu). L’expresion politique de la couche bureaucrtique est au contraire le réformisme gorbatchébvien (au fait “bureaucratie” et “intelligentsia” sont les deux facette de la même chose). Mais cette analyse est beaucoup trop simple pour être comprise par les Shadoks de l’extrême gauche.

  12. 12 Serge Lefort 25 septembre 2008 à 5:15

    Le 23 août 1939, Staline signe un pacte de «non-agression» avec Hitler.
    Le 20 août 1940, Staline fait assassiner Trotsky à Coyoacán (quartier de México).

    Aujourd’hui, un stalinien est réduit aux imprécations verbales : “cette analyse est beaucoup trop simple pour être comprise par les Shadoks de l’extrême gauche”

    ¡Ja Ja Ja! rire mexicain…

  13. 13 alain girard 25 septembre 2008 à 5:39

    et quelques temps plus tard trente millions de soviétiques , des dizaines de milliers de partisans de par le monde tomberont contre les fascismes et pendant ce temps la quatrième internationale ne choisira pas son camp, enfin si, l’arme au pied, on ne tire pas sur un soldat allemand n’est ce pas.
    Ni Wall Street ni le Kremlin deviendra plus tard plutôt Walesa et Miterrand que le socialisme et Marchais. Certaines taupes jeunes ou vieilles finiront dans les bras de négationnistes.
    Aujourd’hui ils ont leurs apparitchikis, , ces révolutionnaires qui durant toutes leurs carrières commettront l’exploit de ne jamais mettre les pieds ans une entreprise comme salariés, et qui resteront le cul vrillé à leurs fauteuils de petits pères des bobos. Ils renoncent au R puis au C et rejoignent la cohorte des soumis, papillonnant avec la droite du PCF, de collectifs en collectif des briseurs d’utopie.
    Renaud chantait où c’est que j’ai mis mon flingue il finit dans l’anisé, Besancenot lui s’est druckerisé et nous susurre à l’oreille: hé mec, t”as vu mes Nike ?
    Ah la trahison permanente à de beaux jours devant elle.

  14. 14 socio13 25 septembre 2008 à 5:45

    je commence à en avoir assez de cette manière de tronquer l’histoire. Je n’ai jamais été d’accord avec l’assassinat de Trotski, ni sa diabolisation. mais votre pratique de l’amalgame je pèse mes mots est immonde d’un point de vue historique.
    Voici donc un article de l’historienne (qui travaille sur archives elle) Annie lacroix Riz sur le pacte germano-soviétique.
    Maintenant les historiens rétablissent la vérité et vos ragots historiques qui comme par hasard une fois de plus vont dans le sens du capital et de sa volonté de salir l’ex-Union soviétique y compris dans son rôle glorieux, ses millions de morts, montrent quel est votre vision historique. Elle est intolérable parce que manipulatrice et fausse.

    Maintenant je peux critiquer également non pas le pacte germano-soviétique auquel Staline a été contraint à cause de Munich et des gouvernements européens comme le montrent tous les historiens sérieux, mais la manière dont Staline a dogmatisé son choix avec la vision classe contre classe…Ce qui était une position tactique est devenu une théorie. Là est le problème selon moi, mais c’est de cela dont il faut discuter.

    Ou encore comme le note Fidel sur la question des moyens tactiques des communistes, les communistes ne peuvent pas employer un moyen comme le pacte germano-soviétique dit-il même si tout le justifie.

    Mais au lieu de ce type de débat, vous mettez un misérable post qui fait un amlgame stupide. L’inculture, la superficialité, la haine trotskiste est vraiment incroyable de bêtise, c’est la même qui vous fait poursuivre la Chine, voir deux impérialisme dans l’affaire géorgienne, vous ne changerez donc jamais…

    Danielle Bleitrach

  15. 15 socio13 25 septembre 2008 à 5:49

    Et puis votre problème est encore plus minable que ça, il vous faut salir André gérin parce que vous racolez pour votre NPA, alors ne parlons pas de ce qu’il dit, rajoutons en sur le fait que ce serait un stalinien..

    Vous êtes vraiment abominable de petites manoeuvres, vous avez peur que les communistes se reprenent et qu’il ne reste plus d’espace pour votre candidat gonflé au médias comme un poulet l’est aux hormones.

    si vous n’êtes pas capable d’un débat honnête sur le fond sur ce que dit André gérin, et si vous faites “la patte du chameau” qui tourne dans le sable pour recouvrir ce qu’il dit en parlant d’autre chose, ne croyez pas que l’on ignore de telles manoeuvres.
    Danielle bleitrach

  16. 16 Serge Lefort 26 septembre 2008 à 8:27

    Votre haine vous aveugle :
    • Vous parlez sans avoir lu… ma revue de presse sur la Chine où je vous ai cité 7 fois.
    • Vous parlez sans avoir lu… ma revue de presse sur la Géorgie où je vous ai cité 2 fois.

  17. 17 socio13 26 septembre 2008 à 8:47

    Où avez vu de la haine? Je n’accepte pas les amalgames et que l’on dise des choses erronées sur l’union soviétique. Cela dit à quel titre vous est ce que je vous haïrez ? Parce que vous êtes trotskiste ? Je n’ai jamais eu la moindre réserve face à Trotski et comme je vous l’ai dit je condamne son assassinat et la diabolisation de son oeuvre qui mérite lecture. Quand celia hart est morte j’ai salué cette femme courageuse qui a toujours défendu son pays et j’ai publié ici des texte d’Alan Wood et ben said.

    Autre chose est le fait que vous détournez le texte d’André gérin en introduisant un débat sur le stalinisme qui n’a rien à voir avec lui au lieu de parler de son article, c’est cela et l’amalgame que je vous reproche. pour le reste si vous voulez parler de ce que propose André, ou de la manière dont nous devrions faire face à la crise, ce serait nettement plus intéressant que de pietiner dans des ornières répétitives.

    Danielle Bleitrach

  18. 18 Caius 26 septembre 2008 à 8:54

    votre site n’est pas mal, et je ne crois pas qu’il y ait la moindre haine contre qui que ce soit…
    mais quand on dit une connerie qui chatouille les gens il ne faut pas s’étonner de réactions épidermiques (et la patronne ici n’est pas marseillaise pour rien…)
    Sinon l’analyse trotskyste de la période peut de discuter et l’attitude des trotskystes dans la période peut aussi être critiqué mais répéter des bêtises sur, par exemple le pacte germano soviétique, au lieu de réfléchir, d’essayer de comprendre (comme vous le faites sur votre site) alors oui c’est digne des Shadoks (qui rappelons le, pensaient qu’il vaut mieux pomper d’arrache pied même s’il ne se passe rien que de risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas..)

  19. 19 socio13 26 septembre 2008 à 9:07

    C’est vrai que je suis non marseillaise (par hasard vu que mon père arrivait de Pologne et ma mère du Piemont, et que mes grands parents polonais se sont naturalisés Cubains), c’est-à-dire que j’explose vite et je reconnais avoir eu tort de traiter Besancenot de poulet gavé aux hormones médiatiques, ce n’est pas un argument… Veuillez m’excuser…
    Danielle bleitrach

  20. 20 Serge Lefort 27 septembre 2008 à 1:06

    Danielle Bleitrach est trop intelligente pour ne pas comprendre le lien entre ces deux dates :
    Le 23 août 1939, Staline signe un pacte de «non-agression» avec Hitler.
Le 20 août 1940, Staline fait assassiner Trotsky à Coyoacán (quartier de México).

    Dans les années 1930, avec les procès de Moscou et les grandes purges qui décimeront les rangs trotskystes en URSS, le terme « trotskiste » sera remplacé par celui d’« hitléro-trotskisme » laissant entendre une collusion entre l’Opposition de gauche et le fascisme.
    En 1935, L’Humanité exige la mise hors la loi des trotskistes en France, et ne parle désormais plus que des «hitléro-trotskistes au service de l’étranger».

    Le Pacte germano-soviétique, Ligue Communiste Révolutionnaire.
    Textes de Barta (1914-1976) Marxiste Internet Archive.

  21. 21 gilles questiaux 27 septembre 2008 à 6:33

    Au fait, je ne suis pas “stalinien” quoi qu’en dise Serge Lefort même si je refuse la diabolisation de l’URSS . Ce qui subsiste du stalinisme c’est la méthode. Les staliniens actuels au PCF et à la Ligue aussi se gargarisent de démocratie, mais faut les voir s’accrocher à leurs places.

  22. 22 socio13 27 septembre 2008 à 7:08

    Non je ne dois pas être assez intelligente parce que je ne vois pas le rapport.Ou alors d’une manière totalement indirecte.
    En ce qui concerne la lutte entre Trotski et Staline, je suis convaincu que Trotski aurait agi contre Staline avec la même brutalité que Staline envers lui, le contexte ne se prête pas aux tendresses, et tous les deux sont d’impitoyables hommes d’Etat, grands organisateurs et révolutionnaires qui ont à faire face à l’apparition du nazisme comme réponse du capital à la colère des masses. Une offensive terrible se prépare.
    On a voulu selon moi faire de Trotski ce qu’il n’était pas et cela explique beaucoup de dérives des Trotskistes, leur “démocratisme bourgeois et parlementariste absurde” entre autres.
    Donc cette conviction faite, je pense qu’il faut effectivement mieux connaître Trotski, ses livres, son action de dirigeant et d’organisateur et arrêter la diabolisation.Mais arrêter aussi d’en faire ce qu’il n’est pas pour prétendre en son nom attaquer toutes les expériences révolutionnaires et leur difficile cheminement, cela devient ridicule et contreproductif, résultat ils se retrouvent sur le terrain d’un Rober menard. Il faut arrêter de pontifier et de donner des leçons, c’est ça qui rend le trotskisme y compris le moins pire insupportable, je pense à des gens comme Alan Wood et à la Riposte.

    Cela dit la direction actuelle a les mêmes stupmidités de “démocratisme” et de “donneur de leçon” aux révolutionnaires (à moins de 2% il faut oser, et bien ils osent, voir le ridicule interview de MGB à Pékin, la honte!)avec encore moins de culture marxiste et politique. Cela dit je crois qu’ils sont d’accord et la Riposte préfère de vrais “staliniens” (je répète il faut définir ce mot) liquidateur comme la troupe de MGB qu’une remise sur les rails révolutionnaire, parce que l’entrisme a besoin de dirigeants débiles.

    C’est dommage parce que la position de la Riposte d’entrer au parti, comme bien de ses analyses, me semblent infiniment plus intéressantes que les tentatives de Besancenot de “plumer la volaille” communiste.

    Mon post est déjà trop long mais il faudrait que j’explique comme nous l’avons fait dans notre livre ce que je crois il peut être dit du parte germano-soviétique et de Staline, à travers une double référence critique, celle de Fidel et celle de Lukacs. Par ce biais là on pourrait non pas faire l’amalgame avec l’histoire de Trotski mais voir le préjudice réel du dogmatisme et de la manière de trancher avec l’appel au légitimisme des problèmes politiques, c’est ce qui se poursuit aujourd’hui et c’est pourquoi j’approuve ce que dit Gilles sur le fait que les “staliniens”, ceux qui prétendent éviter un débat politique indispensable à travers l’appel au dogmatisme et au légitimisme c’est la direction, et cela s’accompagne toujours de brutalité pour faire taire celui ou celle qui se débat, sans parler de rumeurs calomnieuses sur la personne, pour éviter le débat d’idées indipensable.

    Danielle Bleitrach

  23. 23 Caius 27 septembre 2008 à 9:04

    Je trouve toujours curieux que jamais les dirigeants français et anglais ayant signé Munich (donnant en pâture au nazis un pays allié, qui disposait de capacités industrielles et militaires très supérieures à la Pologne, qui écartait l’Urss comme potentiel second front…) bref que ces dirigeants dont le comportement pour certains n’étaient que pure trahison (et pas du tout de la “lacheté” comme on essai de nous le faire croire) ne soient condamnés pour ce pacte germano-franco-anglais, mais que par contre les dirigeants soviétiques soient condamnés sans appel pour le pacte qui sauvait leur pays…

    Quant à l’assassinat de Troski, le lien avec le Pacte, ne serait ce pas qu’en aout 1940, la France est écrasée (à la surprise aussi des soviétiques) et qu’ils savent que les prochains sur la liste ce sont eux… Peut être veulent ils aussi éliminer ce qu’ils considèrent comme un danger d’affaiblissement (interne en particulier) face à une attaque allemande qu’ils savent inéluctable…
    (Par ailleurs sur les liens entres certains opposants internes en Urss et services allemands, il ne semblent pas que cela soient un simple fantasme de Staline…)

    Quant aux différences entre Trotsky et Staline, je ne crois pas malgré tout qu’ils soient les deux faces d’une même pièce. Si la légitimité de l’usage de la Terreur ne séparent absolument pas les deux hommes, néanmoins on peut penser que si (pour personnaliser) Trotsky l’avait emporté sur Staline (mais celui ci ne l’a pas emporté par hasard non plus), l’Ursss n’aurait surement pas échappé à de nouveaux épisodes de Terreur, mais Trotsky n’aurait sans doute pas remis en cause le pacte passé entre Bolchéviques qui refusaient de régler par la Terreur leurs différents politiques et de s’entre-dévorer comme le firent les jacobins.

  24. 24 Caius 27 septembre 2008 à 9:07

    voilà c’est mieux comme ça ;)

  25. 25 alain girard 27 septembre 2008 à 9:41

    sauf que Trotski ne fut jamais bolchevique ou en de brefs instants d’opportunisme.

  26. 26 Eric 27 septembre 2008 à 9:16

    Décidément, c’est toujours la même chose avec les trotskistes. Il est impossible d’avoir une discussion sérieuse avec eux sur l’histoire, notamment sur l’histoire du mouvement ouvrier et du communisme, à moins d’adopter leur point de vue.
    D. Losurdo et Annie Lacroix-Riz produisent, chacun à leur manière, un travail remarquable pour contribuer à réarmer idéologiquement les communistes, qui se sont laissés culpabiliser quant à leur propre histoire (ce que Losurdo appelle “l’autophobie”). Pire encore, depuis la funeste période de la “mutation” (et des gens comme R. Martelli y ont contribué), nos dirigeants ont fait en sorte que nous désapprenions, nous, communistes, notre propre histoire.
    Sur le pacte, la lecture du dernier livre d’Annie Lacroix-Riz – comme du “choix de la défaite” – et de nombreux auteurs anglo-saxons, remet les choses en place, à la fois par rapport au contexte national et surtout sur les enjeux internationaux. La chappe de plomb qui pèse sur l’historiographie française finira bien par se lésarder … pour peu aussi, que le PCF joue à nouveau son rôle.

  27. 27 marianne 28 septembre 2008 à 5:51

    Chers amis,

    Je vous lis et je bois du petit lait.

    Tout d’abord, le remarquable texte d’André Gérin, à la fois percutant et plein d’humour: “Le système économique actuel, le mode de production capitaliste, me font donc penser à l’histoire du dinosaure: lorsqu’il se marche sur la queue, l’information met un temps fou avant d’atteindre son cerveau.” Un texte qui est en même temps un appel à la lutte, un texte inspiré: “Cessons donc d’être frileux, cessons de courber l’échine”.

    Oui, cessons surtout d’être frileux!
    A Arras, en seulement deux distributions de tracts (vendredi 26 et samedi 27, nous avons convaincu deux personnes (inconnues, qui passaient par là) de manifester avec nous contre l’Elysée. Ils ont défilé avec des drapeaux rouges et une combativité toute neuve.
    Malheureusement, nous avons eu le matériel de propagande trop tard, et réservé seulement quinze places dans l’autobus de Lens. Oui, nous avons été frileux.

    Ensuite, le débat remarquable sur le “stalinisme”. Tel que le mot est employé depuis 50 ans, il n’a en effet aucun sens. Et c’est dangereux d’employer des mots qui n’ont pas de sens.

    Et surtout, cessons de dire que: “La question du stalinisme est historiquement close depuis décembre 1991″ …car il n’y a pas que les trotskistes qui le disent.

    Rouvrons la question, même et surtout si elle fait mal. Les communistes auront beau se refaire une virginité, en tirant un voile pudique sur le passé (ignorer l’histoire), ou en se désolidarisant de l’expérience du socialisme réel, dès qu’ils deviendront un peu dangereux, on leur renverra cette histoire en pleine figure. Les livres de D. Losurdo et Annie Lacroix-Riz viennent à point nommé.

    Je suis entièrement d’accord avec Danielle quand elle dit: “Il a fallu faire la peau à Georges Marchais et à quasiment toute la direction de cette époque pour y parvenir, le parallélisme avec l’Union soviétique est troublant, où l’on a vu des hommes et des femmes de l’appareil liquider le parti et l’Union soviétique…”

    Oui, le parallèle est troublant, c’est une question à creuser.

    Et enfin, “Mais sans doute la culture de l’unanimité qui caractérise le PCF, le légitimisme, la crainte de celui qui ne serait pas d’accord avec la direction quelle qu’elle soit a entraîné effectivement le suicide du PCf”.

    Il suffit de remplacer PCF par URSS, et on aura une partie de l’explication de la chute du socialisme en Union soviétique. Les Russes aujourd’hui ne disent pas autre chose.

  28. 28 socio13 28 septembre 2008 à 8:42

    Je crois qu’il ne s’agit pas seulement de frilosité, il s’agit bel et bien de désorganisation. On a non seulement chassé les dirigeants mais détruit l’appareil, l’organisation la formation des militants, leur capacité à penser et agir ensemble.
    C’est pour cela qu’il est impostant de manifester parce que cela force à reconstruire même si la direction y met toute la mauvaise volonté ou l’incapacité à organiser , ou les deux les communistes découvrent qu’ils peuvent reconstruire, aller vers le monde du travail, que tout le monde attend une résistance et que le parti a un rôle irremplçable à jouer.
    C’est pourquoi je tiens personnellement à quelques idées, la première est que quelque soit le mépris(1) que j’ai pour cette direction, je sais que ceux qui veulent la fin du PCF c’est le patronat, le capital, ils sont simplement trouvé une bande de petits bourgeois qui favorise leur projet. Donc le véritable problème est de ne pas faire ce qu’ils souhaitent (le capital et le patronat), il ne faut pas se contenter de se déchirer comme les sociaux démocrates, il faut construire, agir, entraîner.
    Ce qui est frappant quand on rencontre les camarades de Venissieux c’est la manière dont ils sont d’abord actifs, fraternels et pas haineux, refermés sur eux-mêmes, ils sont modestes, André gérin n’a rien d’un gourou, il est sincérement attaché à son parti et préoccupé d’élargir son audience, d’aller vers ceux qui l’ont quitté. Et je trouve que partout il faut agir comme cela. Une manifestation bien orientée contre le Medef et l’Elysée encore plus offensive nous en donne l’occasion, il faut revendiquer ce parti là.

    Enfin et c’est la que Losurdo, annie lacroix riz nous aident, et j’espère aussi un peu ce blog, nous aident à retrouver notre fierté de communistes. Marianne envoie nous des textes, que chacun redécouvre qu’il y a partout des camarades qui luttent et que comme le dit Chavez nous nous battons pas pour un capitalisme régulé mais pour le socialisme.

    Danielle Bleitrach
    (1) le terme peut paraître excessif mais il me paraît juste quand je mesure la manière dont ces gens ont préféré plutôt que d’ouvrir le débat se conduire d’une manière indigne avec moi, allant jusqu’en dernière date interdire notre livre à Bonaldi et à moi à la cité du livre alors qu’il portait sur l’expérience cubaine et le socialisme. Quinconque le lit, quiconque me lit sur ce blog ne peut pas réellement comprendre une telle mise à l’index sauf à considérer qu’il s’agit de pratiques fascistes et je pèse mes mots.


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