Les Etats-Unis protestent, les capitales européennes en font autant, Paris condamne fermement… Et après ? La russie sait bien qu’il s’agit d’une agitation psychologique, une guerre des nerfs d’impérialistes hystériques, ils espèrent la faire plier mais ils n’iront pas plus loin… L’Occident a accompli le geste fatidique en reconnaissant le Kossovo et Moscou ne s’attend pas à ce que les Etats-Unis et leurs vassaux européens reconnaisse l’ossétie et l’Abakhazie. Personne n’est pressé, étant donné que ce n’est pas fini, il y a une partie de l’Ukraine qui a toujours été Russe, la marionnette urkrainienne frémit, et chacun de la mer noire à l’Asie centrale se demande ce que l’on peut espérer de tels alliés occidentaux. Moscou n’a qu’à attendre la démonstration. Quant au pseudo isolement de la Russie c’est une plaisanterie, les camps se sont reformés, ils sont ceux de la Guerre froide, ce n’est pas Moscou qui l’a désiré c’est l’Occident qui s’est conduit de pire manière face à la Russie que face à l’Union Soviétique pour laquelle il existait un certain respect. Vous voulez la Guerre froide, vous envoyez vos marionnettes attaquer, faire des morts ,vous divisez des territoires, fomentez des troubles et vous croyez toujours le faire impunément sous le braiement de vos médias serviles? Dit la Russie qui s’est relevé, a renoncé à plier le genou. Alors maintenant cela suffit, que pouvez-vous faire de plus ? Est-ce que vous croyez que l’on ne sait pas qui vous êtes et que tout ce cirque cessera dès la fin des élections présidentielles américaines, vous êtes prêts à mettre la planète à feu et à sang, faire régner la mort et la misère pour un point de plus dans vos foutus sondages. Voilà ce que pensent les Russes et ils ne sont pas les seuls, nous écoeurons la planète… Il est probable que la Russie s’est assuré du soutien d’autres pays, de la Chine en particulier… Même si cela ne se traduit pas par des reconnaissances chacun sait ce qu’il en est du pouvoir de coalition des Etats-unis aujourd’hui. Danielle Bleitrach
La Russie reconnaît l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud (Medvedev)
16:30 | 26/ 08/ 2008
MOSCOU, 26 août – RIA Novosti. Le président russe Dmitri Medvedev a annoncé mardi, lors d’une allocution télévisée, que la Russie reconnaissait l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud par rapport à la Géorgie.
“Compte tenu de la volonté librement exprimée par les peuples ossète et abkhaze, vu les dispositions de la Charte des Nations Unies, la Déclaration de 1970 relative aux principes du droit international, l’Acte final d’Helsinki de 1975 et les autres textes internationaux d’importance fondamentale, j’ai signé des décrets portant sur la reconnaissance de l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie par la Fédération de Russie”, a-t-il déclaré.
Selon M. Medvedev, la Russie appelle les autres Etats à suivre son exemple. “C’est un choix difficile, mais c’est l’unique possibilité de préserver les vies humaines” dans la région, a-t-il argumenté.
L’armée géorgienne est intervenue le 8 août dernier en Ossétie du Sud et pilonné Tskhinvali, la capitale, tuant 2.100 personnes selon les autorités sud-ossètes. La majorité des habitants possèdent la nationalité russe.
Le pilonnage nocturne de Tskhinvali “a coûté la vie à des centaines de nos citoyens”, a affirmé M. Medvedev, évoquant la mort de soldats russes qui “ont rempli jusqu’au bout leur devoir de protection des femmes, des enfants et des vieillards”.
“En violation de la Charte des Nations Unies et de ses engagements internationaux, allant à l’encontre du bon sens, l’administration géorgienne a déclenché un conflit armé qui a fait des victimes parmi la population civile”, a-t-il constaté.
“L’Abkhazie aurait dû connaître le même sort. Il est évident que Tbilissi comptait sur un blitzkrieg qui mettrait la communauté internationale devant un fait accompli”, a souligné le président russe.
Selon M. Medvedev, Tbilissi a choisi “le moyen le plus inhumain de parvenir à son objectif, rattacher l’Ossétie du Sud à la Géorgie, en choisissant l’extermination d’un peuple entier”.
Le chef du Kremlin a rappelé que Tbilissi n’en était pas à sa première tentative de régler le conflit osséto-géorgien par la force.
“En 1991, sous le mot d’ordre “La Géorgie aux Géorgiens” – songez seulement à ces propos! – le président géorgien (Zviad) Gamsakhourdia a ordonné un assaut contre Soukhoum et Tskhinval. Des milliers de morts, des dizaines de milliers de réfugiés, des villages dévastés, tel en fut le résultat”, a souligné M. Medvedev, reprenant les appellations locales des capitales abkhaze et sud-ossète.
“Dans la nuit du 7 au 8 août 2008, Tbilissi a fait son choix. (Le président géorgien Mikhaïl) Saakachvili a opté pour le génocide pour accomplir ses objectifs politiques. Il a ainsi supprimé d’un trait tous les espoirs de coexistence pacifique des Ossètes, des Abkhazes et des Géorgiens au sein d’un Etat”, a-t-il relevé.
“Les peuples d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie ont voté à maintes reprises en faveur de l’indépendance de leurs républiques. Nous comprenons qu’après ce qui s’est passé à Tskhinval et vu ce qui attendait l’Abkhazie, ils ont le droit de décider eux-mêmes de leur sort”, a insisté M. Medvedev.
Les présidents abkhaze et sud-ossète, se fondant sur les résultats des référendums et les décisions des parlements respectifs, ont demandé à la Russie de reconnaître la souveraineté de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud. Leur appel a été approuvé par le Conseil de la Fédération et la Douma, les deux chambres du parlement russe.
les russes dans leur ensemble ne sont pas sensibilises par le matraquage médiatique du principal lobbie des pays occidentaux .Sur le plan humain la russie sauve du massacre un peuple . Sur le plan stratégique et politique c’est un bien pour le monde entier , en effet
si la Russie n’avait pas bougée , l’amérique aurait continué d’avancer
ses pions jusqu’à la catastrophe nucléaire .
Vous êtes optimistes, les Russes, les Chinois et un grand nombre de peuples font ce qu’ils peuvent mais je vous prépare pour demain une intervention de Kouchner qui montre où nous en sommes en Afghanistan, en attendant que le Pakistan s’embrase…
Danielle Bleitrach
Si les Russes font preuve de la méme déterminaison que face à l’allemagne hitlérienne ,les occidentaux ne déclencheront pas la guerre pour les beaux yeux de la Géorgie.Car je veux croire que les hommes faisant partie de la chaine de commandement pour le feu nucléaire sont responsables(plus en tout cas que les Bush et Sarkozy).
Le tour de force du Monde
Dans un article publié ce soir en ligne, le quotidien le Monde sous le titre “le tour de force du président russe” décrit un président de plus en plus agressif au fur et à mesure de la journée…
Et l’article se termine par ce paragraphe: “Pour parachever sa journée, le président russe s’en est finalement pris aux Etats-Unis dans un entretien diffusé par la BBC : il y accuse l’administration américaine de livrer des armes à la Géorgie sous le couvert d’une mission humanitaire menée par un bâtiment de la marine américaine attendu dans le port de Poti, sur la mer Noire.”
Est-ce que le renseignement est exact ? Nous ne le saurons pas, mais celui qui est agressif ce n’est pas celui qui livre les armes à un trublion qui a bombardé la population civile de son pays, non c’est le président russe qui a eu des morts et qui proteste contre cette livraison.
Il faut également voir que chauffé à blanc par l’aticle du journal, le forum correspond aux attentes, les intervenants dénoncent tous l’attitde agressive des Russes, le premier intervenant proteste contre le titre “il ne s’agit pas d’un tour de force, mais d’un coup de force contre la petite Georgie martyre”. Entre les crétins et ceux qui sont censurés voilà comment on fabrique l’opinion occidentale.
Danielle bleitrach
Lire la presse, notamment la presse libre ou ce qu’il en reste, c’est – c’était jusqu’à présent – s’informer.
Choisir . Être libres !
Regarder la télé, ce dangereux outil de propagande uniquement squatté par les lèche-culs aux ordres de l’impérialisme US et de ses sbires, ce n’est plus choisir, c’est subir, se coucher, obéir !
Voilà où nous en sommes, pendant que le Parti n’occupe même plus sa place, sa fonction.
On est mal, bien mal ! On résiste… Merci, DANIELLE