TeleSUR _ 06/03/08
Mercredi 5 mars 2008, le porte-parole de la Présidence de Bolivie, Alex Contreras, a déclaré que le président de la France, Nicolás Sarkozy a sollicité le mandataire bolivien, Evo Morales,pour qu’il intervienne dans la libération des otages des FARC, dont la franco-colombienne Ingrid Betancourt.
le président Sarkozy, dans une note à l’attention de Morales en novembre 2007, lui avait fait connaître sa préoccupation profonde sur l’état des otages détenus par les FARC et en particulier en France, en raison de la grave et manifeste détérioration de santé de Madame Ingrid Betancourt détenue depuis le 23 février 2002.
“Cette initiative confirme mon projet à travers la France de contribuer à la libération de tous les otages en vue d’ un premier pas vers une paix durable en Colombie. Pour atteindre cet objectif j’ai l’appui des français, j’ai besoin aussi de son appui comme tous mes compatriotes le lui demandent en le remerciant par avance “, indique la note du président français.
Contreras a indiqué que le président Morales a répondu immédiatement à son homologue à travers une lettre datée du 6 novembre 2007, où il écrit : “Conscients de la possible influence positive que nous pourrions exercer sur ce problème, je l’informe que nous nous sommes proposés d’évaluer un rapprochement prudent avec les FARC pour promouvoir la possibilité d’une solution humanitaire à la crise des otages comme une solution politique au conflit colombien“.
TeleSUR – Abi/AV
http://www.telesurtv.net/secciones/noticias/nota/25141/fr…
Commentaires de Danielle Bleitrach: vous remarquerez que notre Président s’est débrouillé à lui tout seul de foutre le bordel dans toute l’Amérique latine… Et vous vous étonnez après ça que comme je le signalais dans l’article sur El païs il se soit attiré l’inimité de l’oligarchie latino américaine qui devait contempler abasourdie ce fou en train de télphoner à tout le monde… Et à la même époque, il divorçait, tombait amoureux, faisait quelques “réformes explosives”, s’engueulait avec les marins pécheurs, faisait le tour de la planète, faisait une bise au président Chinois… Souvenez-vous je vous l’avais bien dit: ce type c’est un barbecue au mois d’aout un jour de mistral dans l’Esterel !!! Et pendant ce temps là notre presse toujours fidèle à elle-même parle d’autre chose… Ca me rappelle le moment où l’aviation nord américaine a bombardé le Panama y a fait trois mille morts. (opération juste cause) pas un media n’en a parlé, le silence total sur ces trois mille morts a été fait, au même moment la presse, la télé ne parlait que du faux charnier de Timisoara en Roumanie, des morts sortis de la morgue… Ce jour là j’ai compris ce qu’étaient la presse et la télé… Aujourd’hui c’est la confirmation …
Le Nicaragua annonce la rupture de ses relations diplomatiques avec la Colombie
TeleSUR _ 06/03/08
Le président du Nicaragua, Daniel Ortega, a annoncé ce jeudi la rupture des relations diplomatiques avec le Gouvernement de la Colombie.
Par cette initiative, la nation d’Amérique centrale s’ajoute, au Vénézuéla et à l’Équateur, pays qui ont suspendus leurs relations avec Bogota, en protestation contre le viol par le Gouvernement d’Álvaro Uribe de la souveraineté de son voisin du sud.
“Cette rupture de relations n’est pas contre le peuple colombien. Nous rompons avec le terrorisme politique que pratique le gouvernement d’Álvaro Uribe “, a exprimé Ortega.
“Merci pour ce soutien à la lutte de l’Équateur et de l’Amérique latine”, a répondu, pour sa part, le président équatorien Rafaël Correa, qui se trouve aujoujourd’hui au Nicaragua, après avoir entrepris une tournée en Amérique latine à la recherche d’appui à ce qu’il considère comme un problème de “toute la région”.
TeleSUR/AV
http://www.telesurtv.net/secciones/noticias/nota/25147/ni…
Autre remarque de danielle Bleitrach: vous remarquerez que les Cubains se taisent. les connaissant comme je les connais ils sont en train de soigner leur préparation militaire. Ils ont toujours été comme ça mais avec raoul la tendance s’accentue: on ne parle pas on agit… Ils doivent déjà avoir un coup d’avance ou plusieurs sur Bush et uribe.
Manifestations dans plus de 100 villes à travers le monde pour la paix et contre le paramilitarisme colombien
TeleSUR _ 06/03/08
Des centaines d’organisations civiles en Colombie et dans le monde ont appelé à manifester ce jeudi en rejet des crimes commis par des groupes paramilitaires d’extrême droite et des agents des forces de l’État. Entre 1982 et 2005, les paramilitaires ont commis 3 mille 500 massacres.
Des dizaines d’organisations civiles ont convoqué pour ce jeudi une mobilisation populaire dans 20 villes colombienne et 100 à travers le monde en solidarité avec les victimes des groupes paramilitaires et de ce qu’ils considèrent comme la “politiques de guerre de l’État colombien”.
La marche cherche aussi exprimer le rejet des accords entre de hauts fonctionnaires publics et des groupes armés d’extrême droite, mis au grand jour en 2006 “le scandale de la parapolítique”, dans lequel sont impliqués plusieurs politiciens et haut fonctionnaires, proche d’Alvaro Uribe l’actuel président.
Dans la capital colombienne, Bogota, la marche partira de 12 quartiers différents pour répudier les 3 mille 500 massacres avérés perpétrés par les paramilitaires depuis 1982, selon le Mouvement de Victimes des Crimes d’État.
“Entre 1982 et le 2005, les paramilitaires ont perpétré plus de 3 mille 500 massacres, et ont volé plus de six millions d’hectares de terre. Depuis le 2002, après sa démobilisation, ils ont assassiné 600 personnes chaque année et sont arrivé à contrôler 35 pour cent du Congrès “, indique l’ONG.
Pour Iván Cepeda, un des promoteurs de la protestation, fils Manuel Cepeda, sénateur de l’Union Patriotique qui a été assassiné par des membres des Forces Militaires de l’État en complicité avec les Auto-défenses Unies de la Colombie (AUC, paramilitaires), le 9 août 1994, il y a milliers de victimes qui ont été abandonnes par l’État et, pour cette raison, il croit qu’il faut “combattre” pour que sorte à la lumière la vérité.
“En Colombie il y a des millions de déplacés,15 mille disparus et plus assassinés, des victimes de l’armée et des paramilitaires. Les parents de toutes ces personnes n’ont pas aide de l’État, sont entourés par le silence social et des autorités. C’est pourquoi il faut combattre pour qu’on connaisse la vérité, contre l’impunité et pour chercher la sortie du conflit social du pays “, a t-il fait valoir.
Le fils de José Antequiera, dont le père, un des chefs plus importants de l’Union Patriotique assassiné par les paramilitaires, affirme qu’il ira jusqu’au bout afin qu’on entende ses cris et nombreux sont les silences qu’il a gardé par indignation.
“Aller marcher le 6 mars ? Évidemment, il s’agit d’un acte de dignité. Contre le silence des crimes paramilitaires. Contre ce chapitre de notre histoire, la corruption et de la barbarie qui est l’oeuvre de la parapolítique “, a t-il exprimé.
“La marche de du 6 mars sera un hommage mérité aux victimes du paramilitarisme et des crimes d’État. Pour les disparus, les déplacés, pour ceux assassinés, nous affirmerons les droits des victimes, mais aussi la possibilité qu’à travers leur mémoire, nous comprenions que le problème des violations des droits humains . Présent est notre pays, est notre passé, et le futur, est notre démocratie, il est notre justice, nous sommes nous-mêmes “, a ajouté.
Le congressiste Juan Manuel Galan, fils du dirigeant politique Luis Carlos Galán Sarmiento, qui a été assassiné il y a 18 ans par l’Armée colombienne, a annoncé qu’il ira marcher contre les membres de la force publique qui ont trahie les institutions et la patrie.
“J’irai marcher contre le lieutenant Florez de l’Armée, contre le général Maza Márquez du DAS (Département Administratif de Sécurité) et contre le général Peláez Carmona de la Police, ceux qui ont pris part au complot qui a provoqué le décès de mon père Luis Carlos Galan”,a t-il affirmé.
Dans le monde
Quelque cent villes à travers le monde seront unies à la clameur de la paix de milliers de colombiens qui termineront leur marche devant les sièges respectifs des ambassades et consulats colombiens dans chaque ville.
Des marches auront lieu dans des villes comme : Madrid, Tenerife, Valence (Espagne), Buenos Aires (Argentine), Paris (France), Sydney (Australie), Montevideo (Uruguay), Caracas, Maracaïbo et 11 autres états au Vénézuéla, Montréal (Canada), Londres (Angleterre), entre autres.
TeleSUR – le Temps – Abp – Escargot/mm – AV
http://www.telesurtv.net/secciones/noticias/nota/25133/ma…
L’Amérique latine sous haute tension, le rôle de Chavez en question
CARACAS (AFP) — La menace d’un conflit armé pesait toujours jeudi en Amérique latine, devant la fermeté de l’Equateur envers la Colombie, même si les partisans d’une issue pacifique gardaient espoir, exhortant le président vénézuélien Hugo Chavez à ne pas s’immiscer dans la crise.
Le président équatorien Rafael Correa a exigé une “condamnation claire de l’agresseur colombien”, après avoir reçu à Caracas un soutien appuyé de son allié vénézuélien, véritable bête noire de Washington dans la région.
M. Correa, qui enchaîne au Nicaragua et au Panama une tournée pour dénoncer le raid colombien mené sur son territoire contre la guérilla marxiste des Farc, a tout de même reconnu que l’Organisation des Etats Américains (OEA) avait accompli “un premier pas important” en reconnaissant la “violation de souveraineté”.
Bogota de son côté a dénoncé le rôle joué par M. Chavez dans la crise, mettant à nouveau en cause ses liens avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).
“Nous avons une bombe sur le point d’exploser et ce que nous devons faire, c’est désamorcer cette bombe qu’est l’appui clair du président Chavez aux Farc”, a déclaré le vice-président colombien Francisco Santos, dans un entretien avec l’AFP.
Le dirigeant vénézuélien, qui considère les Farc comme de “bons révolutionnaires” et voit dans le chef d’Etat colombien Alvaro Uribe un “criminel de guerre”, a promis de continuer à travailler comme médiateur auprès de la guérilla marxiste.
Selon lui, l’attaque de l’armée colombienne, qui a provoqué la mort du numéro 2 des Farc Raul Reyes, a torpillé les négociations avec les rebelles pour obtenir la libération de leurs otages, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt.
Le président Correa a de son côté assuré jeudi à Managua qu’Alvaro Uribe était au courant que les Farc allaient libérer en mars un groupe de 12 otages, dont Ingrid Betancourt, et a une nouvelle fois condamné l’opération militaire colombienne.
L’ambassade de France à Quito a aussi reconnu avoir été “informée des contacts” entre l’Equateur et les Farc, dans le but libérer plusieurs prisonniers, dont l’ex-candidate à la présidentielle en Colombie.
Après le raid colombien, le Venezuela et l’Equateur ont massé des troupes à la frontière avec leur voisin, faisant craindre des affrontements. Plus de 6.000 soldats vénézuéliens patrouillent depuis mercredi.
La secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice a vivement plaidé depuis Bruxelles en faveur d’une “solution diplomatique”, soulignant que la Colombie était un “bon ami” des Etats-Unis.
“Tout le monde doit être vigilant sur l’utilisation des régions frontalières par des organisations terroristes telles que les Farc”, a-t-elle insisté, à l’adresse de Caracas et Quito.
Le Brésil, qui soutient pourtant l’Equateur dans la crise, a rappelé qu’il veillait pour sa part à ce qu’il n’y ait aucun camp de la guérilla colombienne sur son territoire.
“Si leur présence était décelée, l’Etat brésilien la réprimerait évidemment immédiatement” a affirmé le ministre brésilien de la Justice, Tarso Genro.
Plusieurs dirigeants latino-américains, qui prônent l’apaisement, tenteront de faire entendre leur voix durant le sommet du Groupe de Rio, prévu vendredi en République dominicaine.
Le hasard du calendrier a donné à ce sommet des allures potentiellement explosives puisqu’il est censé réunir les présidents du Venezuela, d’Equateur et de Colombie.
A Santiago, la présidente chilienne Michelle Bachelet, à la veille de son départ pour Saint-Domingue, a fait allusion à la possibilité de voir la crise régionale discutée à l’occasion du sommet.
“Le Groupe de Rio peut offrir un espace d’échanges, de dialogues, d’engagement et de discussions sérieuses à toutes les parties pour parvenir à un objectif commun: la paix dans la région”, a-t-elle espéré.
Interrogée jeudi sur le rôle de M. Chavez dans la crise, Mme Bachelet s’est montré critiique, affirmant qu’aucun Etat ne pouvait “s’immiscer dans des questions internes”.
“Toute initiative qui peut conduire (…) à un surcroît de tension dans la situation interne d’un pays ou les relations de pays entre eux ne constitue pas un bon chemin”, a-t-elle signalé.
http://afp.google.com/article/ALeqM5iapdpnnkuMRz_fDyo8DJIvltb5kw
Remarques Danielle Bleitrach, c’est une note de l’AFP. Apparemment objective en fait totalement orientée : il faut désigner Chavez comme le demandent les Etats-unis… On comprend pourquoi le rôle de sarkozy les gêne…
jeudi 06 mars 2008, 19h58 | AFP Le président équatorien accuse son homologue colombien d’avoir monté un traquenard.Le président colombien Alvaro Uribe était au courant que la guérilla des Farc allait libérer en mars un groupe de 12 otages, dont Ingrid Betancourt, a assuré le président équatorien Rafael Correa jeudi à Managua.«Regardez la bassesse, il savait qu’en mars 12 otages allaient être libérés, parmi eux Ingrid Betancourt», a déclaré le président équatorien lors d’une conférence de presse. «Il le savait et il a utilisé ces contacts (…) pour monter ce traquenard et faire croire au monde qu’il s’agissait de contacts politiques et de soutien aux FARC, et pour lancer un écran de fumée sur son action injustifiable».suite ici:
L’ OEA déclare que l’incursion guerrière colombienne a été réalisé en ”violation de la souveraineté ” de l’Équateur
21:10 Lien permanent | avec Pazcolombie qui apporte des nouvelles traduites heure après heure.
TeleSUR _ 07/03/08
Des représentants d’organisations sociales, culturelles, économiques et politiques d’Équateur joindront leur effort ce vendredi afin de créer un front de défense à la souveraineté nationale. Convoqué par le gouvernement, il y aura une rencontre pour obtenir l’unité des parties en présence en vue de construire la paix face à l’agression du gouvernement colombien à l’encontre du pays, a souligné la veille le ministre, Ricardo Patiño.
Il a souligné que ce rendez-vous, aura lieu à l’auditorium de la Maison de la Culture équatorienne et on y préparera aussi la marche “Ensemble pour La Paix”, du 13 mars prochain. “Nous nous joignerons tous pour donner une réponse unitaire et patriotique à l’agression du gouvernement de la Colombie”, a fait remarqué le ministre. Il a en outre également annoncée pour la semaine à venir la tenu de la manifestation qui sortira du parc “del Ejido” et arrivera à la Place de San Francisco, où “nous démontrerons au monde que l’équateur est uni”.
Il a alerté que cette grande mobilisation ne se limitera pas aux actions que d’autres groupements effectuent en leur soutien. Par cette initiative l’Exécutif veut amener à l’unité interne, devant les prétentions de Bogota d’étendre son conflit au-delà de ses frontières, et que le président équatorien, Rafael Correa, a obtenu l’appui de nations latino-americaines pour son rejet de la violation de la souveraineté nationale.
http://www.telesurtv.net/secciones/noticias/nota/25187/gobierno-ecuatoriano-promover-aacute-frente-com-uacuten-en-defensa-de-soberan-iacutea/
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XX Sommet du Groupe de Rio au milieu de la crise diplomatique régionale
Le XX Sommet des chefs d’État et de Gouvernement du Groupe de Rio a commencé ce vendredi à Saint-Domingue, capital de République dominicaine, au milieu de la crise diplomatique entre l’Équateur, la Colombie, le Vénézuéla et le Nicaragua, suite à l’incursion guerrière colombienne en territoire équatorien.
Pour assister au forum qui entame sa session à 9H00 heure local (13:00 GMT), sont arrivés ce jeudi les présidents de la Colombie, Álvaro Uribe ; du Vénézuéla, Hugo Chávez ; d’Équateur, Rafael Correa, le Mexicain, Felipe Calderón, le vice-président du Paraguay, Francisco Oviedo Britez, entre d’autres dirigeants de pays membres.
Après son arrivée, Correa s’est montré convaincu qu’à l’occasion de ce sommet on pourra mettre fin au conflit, ayant par avance énuméré les pas que devait accomplir la Colombie pour l’obtenir. En ce sens, il a déclaré que le Gouvernement d’Uribe devrait offrir des excuses “sans atténuation ni conditions”, en outre, de son compromis “formel” ; auquel ” il ne devra plus déroger”; ni violer la souveraineté d’aucun autre pays.
”Par l’énonciation de ces principes on peut mettre fin à un conflit entamé par une agression et il est tellement facile de présenter des excuses sans atténuation, sans condition, sans entourloupe du président Uribe, pour l’attaque perpétré sur le sol équatorien, le bombardement de ma patrie, selon le compromis formel et ferme que jamais plus il ne va attaquer, jamais plus il ne va violer la souveraineté d’aucun autre pays tiers et qu’il arrête ces accusations en essayant de nous lier avec les FARC” a t-il déclaré. Dans le même sens, Chávez a affirmé que la Colombie devrait accepter une phrase “emprunt d’humilité” ; comme le ferait “tout bon voisin lorsqu’il commet une erreur”.
”Le gouvernement de la Colombie devrait non seulement s’excusé, en parlant avec humilité comme un bon voisin sui commet une erreur et ensuite le compromis en vertu duquel il ne fera jamais usage de la doctrine Bush, la doctrine impérialiste de la guerre préventive d’invasion d’autres peuples… Qu’il respecte celà!” at-il souligné. Il a expliqué que si la Colombie accepte la sanction de la Communauté internationale il sera disposé à considérer comme dépassée la crise et il mettra tout en oeuvre afin d’obtenir la paix pour la Colombie et l’Amérique latine.
“Le gouvernement de la Colombie doit être remis en place de façon à ce qu’il prenne le chemin de la paix et que nous sommes ici latino-americains, ses frères disposés à l’aider en faisant tout notre possible pour obtenir un accord de paix en Colombie” a t-il ajouté tandis qu’il a dénoncé que suite à l’attaque de la Colombie au campement des Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC), en Équateur, sont morts des civils innocents, bien qu’il ait précisé que cette information devait encore être confirmée.
Hugo Chavez a rappelé, en outre, que l’invasion colombienne en Équateur c’est effectué à l’aide de militaires américains. Pour sa part, le dirigeant colombien Álvaro Uribe, qui était arrivé quelques heures auparavant à Saint Domingue et a été reçu par le président Leonel Fernández au sein du palais gouvernemental, a évité de se prononcer sur l’agression militaire de son gouvernement en Équateur. Durant la journée, nous découvrirons le contenu de la Déclaration de Saint-Domingue, où on proposera l’entrée d’ Haïti et de la Guyane au sein du Groupe.
En préalable à la séance plénière, le président Fernández prononcera le discours inaugural suivi par le discours du représentant de la Guyane, Bharrat Jagdeo.
“J’ai évoqué à l’OEA le respect de la souveraineté et le refu d’accepter que des forces irrégulières puissent apparaître dans un pays” a t-il souligné. Tandis que Choquehuanca a dit d’espérer que le conflit évolue, dans un ” esprit construtif visant à chercher une solution au problème apparu entre ces nations” ;.
http://www.telesurtv.net/secciones/noticias/nota/25181/inicia-xx-cumbre-del-grupo-de-r-iacuteo-en-medio-de-crisis-diplom-aacutetica-regional/
Tension frente a la embajada de Colombia en Santo Domingo
Centenares de personas de diferentes edades y variados compromisos políticos dentro del campo de las izquierdas y los movimientos sociales y culturales del país, se presentaron en la mañana de hoy, frente a la Embajada de Colombia situada en una zona residencial de esta capital.
La manifestación tuvo por objeto protestar por la masacre planeada por el gobierno narco-paramilitar de Álvaro Uribe (en estrecha colaboración con la CIA y el Pentágono y violando la soberanía territorial de Ecuador), mediante una especie de operación quirúrgica basada en las tecnologías militares de punta y ejecutada contra el comandante Raúl Reyes, miembro del secretariado de las FARC y otros 19 guerrilleros de esa organización político-militar.
Muchos de los manifestantes portaban camisetas rojas y gorras negras con la consigna ¡Caamaño Vive!
La policía no pudo con los piqueteros
La policía nacional intentó impedir algunas esquinas antes la llegada de los manifestantes a la puerta de la embajada, pero no pudo. El forcejeo fue intenso y finalmente el piquete-plantón fue instalado al frente de la sede diplomática protegida por otra barrera policial
Unidad de acción de las izquierdas
El documento a entregar fue leído por Antonio Aswood, dirigente del Partido Bochista Dominicano, una de las organizaciones firmantes de un conjunto integrado además por el Partido de los Trabajadores m-l, la Nueva Izquierda-Círculos Caamañistas, el Movimiento Independiente Unidad y Cambio (MIUCA), la Fuerza de los Trabajadores, la Fuerza de la Revolución, del Voluntariado Ciudadano y el Foro Social Alternativo.
Al frente de la caminata-piquete estuvieron, entre otros conocidos, los dirigentes revolucionarios y progresistas, Iván Rodrigues, Narciso Isa Conde, Fidelio Despradel, Ramón Almánzar, Virtudes Álvarez y Fernando Peña.
Las consignas y el documento
Las consignas: ¡”Uribe, paraco, tu eres otro narco”!, ¡”Uribe terrorista, Uribe imperialista”!, y ¡”Raúl vive, las FARC son indestructibles”!, retumbaron en las calles de esa zona residencial.
El personal de la sede diplomática se esfumo o se escondió. Nunca dio la cara y los periodistas presentes tomaron nota de esa irresponsabilidad, que obligó a los organizadores del piquete entregarle el referido documento a un policía dominicano que estaba detrás de la puerta de hierro de la Embajada, cumpliendo, junto a otros, “órdenes superiores”
En el referido documento se destacó también el reconocimiento del pueblo dominicano a las dignas posturas de los presidentes Chávez y Correa.
El cartel central de la manifestación, sellado por la Nueva Izquierda-Círculos Caamañistas, rezaba: ¡Canje humanitario de prisioneros y reconocimiento de las FARC-EP! El rostro de Chávez, acompañado del de Bolívar y Caamaño, se destacaba en el arte del cartel.
Visita colectiva a la Embajada de Venezuela
Concluido el piquete, los participantes se trasladaron a la sede diplomática de la Republica Bolivariana de Venezuela, donde Narciso Isa Conde y Fernando Peña le entregaron al Embajador Belisario Landis el referido documento, la declaración de los Círculos Caamañistas, el comunicado de la Presidencia Colectiva de la Coordinadora Continental Bolivariana (CCB) y la Proclama del II Congreso de la CCB en Quito, con la solicitud de que todos ellos fueran del conocimiento del presidente Chávez, cuya presencia en este país se espera en cualquier momento de la tarde o de la noche de hoy, para participar en la Cumbre del Grupo de Río a inaugurarse este viernes 7 de marzo.
Todo esto se inscribe dentro de las acciones alternativas programadas hoy y mañana a escala mundial por las fuerzas solidarias con la lucha liberadora del pueblo colombiano.
Mañana: otra iniciativa
Este viernes 7 de marzo, a las 5:00 PM, tendrá lugar una masiva actividad político-cultural en la Plaza Bolívar de esta Capital, convocada por artistas dominicanos y por el grupo juvenil “La Multitud-Centro Cultural”, con el respaldo de todas las fuerzas solidarias con la lucha revolucionaria del pueblo colombiano y con las demandas del “canje humanitario de prisioneros y el reconocimiento de la insurgencia armada como “fuerza beligerante”.
Ca continue, j’ai bien l’impression d’un partage des tâches entre la France et les usa : y a le bon flic et le flic méchant.
Que vient faire Morales dans cette affaire sinon s’affaiblir et perdre du temps alors qu’il est sur le feu ?
Pourquoi le solliciter lui si ce n’est parce qu’on essaye aussi de regler le problème globalement et donc il faut impliquer tous ceux qui posent problème.
Faut pas qu’il y aille !!!
Tous les jours, tandis que la presse française continue à dire le minimum et au meilleur des cas à renvoyer dos à dos les protagonistes, les espagnols et les latino-américains découvrent à quel point Uribe a menti, et en tentant de surnager dans le flot des informations qui me parviennent en espagnol, voici la nouvelle que j’apprends ce matin:
“les morts n’ont pas été 17 mais 23 et il s’agissait de toute une délégation civile d’étudiants et de professeurs mexicains, au moins un nombre de morts entre cinq et dix cinco (diario La Jornada de México) y diez (Telesur). Tout confirme que le groupe n’avait pas de capacité opérative aucune arme, on n’imagine pas que puisse être organisé une offensive de guerilleras colombienne avec des étudiants et professeurs mexicains dans leurs rangs. Ainsi est démontré le quatrième mensonge. En plus la présence des mexicains était connue par l’armée colombienne, il y avait un espionnage colombien sur les étudiants de philosophie et lettre de l’Université autonome de Mexico (UNAM) pour savoir leurs relations avec les FARC (diario El Universal de México).
Enfin, le président de l’Equateur Rafael Correa,, a assuré hier à Managua que son homologue colombien, Álvaro Uribe, était informé que les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) allait libérer un groupe de douze otages, parmi les quels se trouvaient Ingrid betancourt. Ce qu’ont confirmé les autorités françaises. Le mauvais coup de l’armée colombienne ne portait pas contre la structure militaire de la guerrilla mais contre une opération de libération des otages. En conclusion, l’attaque dans le combat contre la guerilla en Colombie apparaît comme un bombardements tandis qu’il était endormi d’un des porte-paroles de la guérilla qui se réunissait avec une délégation de l’Université de Mexico et qui préparaient la libération de certains otages.
.www.pascualserrano.net
article de Pascual serrano paru dans Rebelion d’aujourd’hui sous les titre “les mensonges de l’armée colombienne”.