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	<title>Commentaires sur : Etrat actuel du dossier sur la libération d&#8217;Ingrid Betancourt</title>
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	<description>Qui a le goût de l&#039;absolu renonce par là au bonheur</description>
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		<title>Par : socio13</title>
		<link>http://socio13.wordpress.com/2008/02/28/communique-des-farc-liberation-des-deputes/#comment-3707</link>
		<dc:creator><![CDATA[socio13]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 17:07:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://socio13.wordpress.com/?p=1203#comment-3707</guid>
		<description><![CDATA[Maurice Lemoine, rédacteur en chef du Monde diplomatique, présente le dernier livre d’Hernando Calvo Ospina :

Colombie, derrière le rideau de fumée. 
Histoire du terrorisme d’Etat

en présence de l’auteur.

A l’invitation du Monde diplomatique, de la Coordination populaire colombienne et de France Cuba–Paris :
Le jeudi 13 mars à 19 heures
CMCAS: 19, rue de Provence, Paris 9è
M° Richelieu-Drouot ou Le Peletier
*********************
Colombie, derrière le rideau de fumée, Histoire du terrorisme d’Etat
Le Temps des Cerises éditeurs, Pantin, mars 2008, 15 Euros

L’affaire Ingrid Betancourt et la question des otages ont mis la Colombie sous les feux de l’actualité… Mais, derrière le rideau de fumée médiatique, que se passe-t-il vraiment dans ce pays ?
La violence politique, conséquence de l’intransigeance de l’Etat et des énormes inégalités sociales, est au cœur de cet ouvrage.
Au fil de l’histoire, l’oligarchie nationale vorace, les Etats-Unis et certaines puissances européennes, avides de soumettre un peuple pour s’emparer de ses immenses richesses naturelles, ont fait de la violence leur spécialité.
Si par le passé, les troupes officielles semaient la barbarie, aujourd’hui ce sont les paramilitaires, qu’elles ont engendrés, qui ont pris le relais. Pourtant, sans relâche, d’importants secteurs de la population organisent la résistance en adoptant diverses formes de lutte.
Comme le dit le chercheur étasunien William Blum, ancien fonctionnaire du département d’Etat, ce livre décrit parfaitement « la complicité de Washington dans l’utilisation du terrorisme et du trafic de drogues pour que le gouvernement colombien mène la véritable guerre contre le &quot;communisme&quot; ». 

« Un travail impressionnant, habilement développé grâce à un style caractéristique de la culture colombienne, et qui présente les faits les plus dramatiques sous une forme littéraire. » 
        François Houtart, professeur émérite 
         de l’Université de Louvain-la-Neuve 

« Même s’il développe un thème complexe et cruel, chaque page invite à poursuivre la lecture. »
 	  Jean Ziegler, rapporteur spécial de l’ONU

Préface d’Ignacio Ramonet
Hernando Calvo Ospina, Colombien résidant en France, est écrivain, journaliste et collaborateur du Monde Diplomatique. Il a participé à des documentaires pour la chaîne de télévision britannique BBC, la franco-allemande Arte et l’allemande ARD. Il est l’auteur de plusieurs livres qui ont été traduits en plus de dix langues.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Maurice Lemoine, rédacteur en chef du Monde diplomatique, présente le dernier livre d’Hernando Calvo Ospina :</p>
<p>Colombie, derrière le rideau de fumée.<br />
Histoire du terrorisme d’Etat</p>
<p>en présence de l’auteur.</p>
<p>A l’invitation du Monde diplomatique, de la Coordination populaire colombienne et de France Cuba–Paris :<br />
Le jeudi 13 mars à 19 heures<br />
CMCAS: 19, rue de Provence, Paris 9è<br />
M° Richelieu-Drouot ou Le Peletier<br />
*********************<br />
Colombie, derrière le rideau de fumée, Histoire du terrorisme d’Etat<br />
Le Temps des Cerises éditeurs, Pantin, mars 2008, 15 Euros</p>
<p>L’affaire Ingrid Betancourt et la question des otages ont mis la Colombie sous les feux de l’actualité… Mais, derrière le rideau de fumée médiatique, que se passe-t-il vraiment dans ce pays ?<br />
La violence politique, conséquence de l’intransigeance de l’Etat et des énormes inégalités sociales, est au cœur de cet ouvrage.<br />
Au fil de l’histoire, l’oligarchie nationale vorace, les Etats-Unis et certaines puissances européennes, avides de soumettre un peuple pour s’emparer de ses immenses richesses naturelles, ont fait de la violence leur spécialité.<br />
Si par le passé, les troupes officielles semaient la barbarie, aujourd’hui ce sont les paramilitaires, qu’elles ont engendrés, qui ont pris le relais. Pourtant, sans relâche, d’importants secteurs de la population organisent la résistance en adoptant diverses formes de lutte.<br />
Comme le dit le chercheur étasunien William Blum, ancien fonctionnaire du département d’Etat, ce livre décrit parfaitement « la complicité de Washington dans l’utilisation du terrorisme et du trafic de drogues pour que le gouvernement colombien mène la véritable guerre contre le &quot;communisme&quot; ». </p>
<p>« Un travail impressionnant, habilement développé grâce à un style caractéristique de la culture colombienne, et qui présente les faits les plus dramatiques sous une forme littéraire. »<br />
        François Houtart, professeur émérite<br />
         de l’Université de Louvain-la-Neuve </p>
<p>« Même s’il développe un thème complexe et cruel, chaque page invite à poursuivre la lecture. »<br />
 	  Jean Ziegler, rapporteur spécial de l’ONU</p>
<p>Préface d’Ignacio Ramonet<br />
Hernando Calvo Ospina, Colombien résidant en France, est écrivain, journaliste et collaborateur du Monde Diplomatique. Il a participé à des documentaires pour la chaîne de télévision britannique BBC, la franco-allemande Arte et l’allemande ARD. Il est l’auteur de plusieurs livres qui ont été traduits en plus de dix langues.</p>
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	<item>
		<title>Par : alain rondeau</title>
		<link>http://socio13.wordpress.com/2008/02/28/communique-des-farc-liberation-des-deputes/#comment-3677</link>
		<dc:creator><![CDATA[alain rondeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 13:37:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[JE PENSE QU&#039;IL EST NECESSAIRE DE SE REPETER !
 
 
Colombie : qui a peur de la libération des prisonniers de la guerre civile ?

 

Grâce à la médiation d’Hugo Chavez, un premier groupe de personnes détenues par les FARC a été libéré, manifestement en bonne santé physique et morale. Démentant les rumeurs de sévices à leur encontre, elles ont embrassé les guerilleros qui les accompagnaient et ont chaleureusement remercié Hugo Chavez, l’homme que nos grands médias menteurs et falsificateurs présentent comme un « dictateur » parce qu’ils s’en prend aux privilèges des sociétés pétrolières et a le courage de s’opposer, aux côtés de Fidel Castro, à la domination des USA sur l’Amérique latine et l&#039;Amerique centrale. 
Cette libération montre d’abord la bonne volonté des FARC. En effet, c’est le président fasciste Uribe, le commis de Washington et de l’oligarchie colombienne, qui ont tout fait jusqu’ici pour gêner et empêcher les libérations. D’abord en refusant d’échanger les prisonniers des FARC (généralement des hommes politiques colombiens) contre les insurgés détenus par le pouvoir colombien. Ensuite en refusant d’aménager une zone démilitarisée provisoire pour permettre les échanges en toute sécurité pour les deux parties. En multipliant les opérations militaires à chaque annonce de libération pour gêner la médiation de Chavez en mettant sciemment en péril la vie des prisonniers des FARC. 

Contrairement à ce que prétend l’Union européenne, qui sur demande de Washington a inscrit les FARC sur la liste des « organisations terroristes », ce mouvement est une insurrection populaire, paysanne et patriotique qui se réclame du marxisme, et dont le but est l’émancipation nationale et sociale du peuple colombien. Le recours des FARC à la lutte armée est la réponse légitime de communistes et de révolutionnaires colombiens à la violence fasciste permanente que l’oligarchie et ses protecteurs nord-américains exercent en permanence sur la classe ouvrière et la paysannerie colombienne, assassinats politiques en série à la clé. Au décours des années 80 et des années 90, les FARC ont proposé au pouvoir colombien un accord de paix que le pouvoir a immédiatement violé : jamais les groupes paramilitaires derrière lesquels se cache le pouvoir et la CIA n’ont jamais désarmé et des milliers d’insurgés rentrés dans la vie civile ont alors été assassinés en toute impunité, ainsi que nombre de députés et de syndicalistes communistes.

Il est donc nécessaire que les communistes français, rompant avec l’attitude timorée du PCF qui refuse toute solidarité avec les patriotes colombiens, rétablissent en permanence la vérité sur le contenu de classe de la guerre civile en Colombie et qu’ils revendiquent hautement :

a) que l’UE cese d’aider le fasciste Uribe en criminalisant les FARC et en s’ingérant dans les affaires internes de la Colombie ;

b) que les USA arrete de maintenir a bout de bras ce regime fasciste a l&#039;aide de millions de dollars ;

c) que le pouvoir colombien cesse d’entraver les négociations et qu’il accepte l’échange entre les prisonniers des FARC et les prisonniers politiques de l’insurrection populaire ;

C’est la meilleure manière d’aider à la libération d’Ingrid Betancourt et des personnes qui restent prisonnières par la faute de Washington et de ses protecteurs]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>JE PENSE QU&rsquo;IL EST NECESSAIRE DE SE REPETER !</p>
<p>Colombie : qui a peur de la libération des prisonniers de la guerre civile ?</p>
<p>Grâce à la médiation d’Hugo Chavez, un premier groupe de personnes détenues par les FARC a été libéré, manifestement en bonne santé physique et morale. Démentant les rumeurs de sévices à leur encontre, elles ont embrassé les guerilleros qui les accompagnaient et ont chaleureusement remercié Hugo Chavez, l’homme que nos grands médias menteurs et falsificateurs présentent comme un « dictateur » parce qu’ils s’en prend aux privilèges des sociétés pétrolières et a le courage de s’opposer, aux côtés de Fidel Castro, à la domination des USA sur l’Amérique latine et l&rsquo;Amerique centrale.<br />
Cette libération montre d’abord la bonne volonté des FARC. En effet, c’est le président fasciste Uribe, le commis de Washington et de l’oligarchie colombienne, qui ont tout fait jusqu’ici pour gêner et empêcher les libérations. D’abord en refusant d’échanger les prisonniers des FARC (généralement des hommes politiques colombiens) contre les insurgés détenus par le pouvoir colombien. Ensuite en refusant d’aménager une zone démilitarisée provisoire pour permettre les échanges en toute sécurité pour les deux parties. En multipliant les opérations militaires à chaque annonce de libération pour gêner la médiation de Chavez en mettant sciemment en péril la vie des prisonniers des FARC. </p>
<p>Contrairement à ce que prétend l’Union européenne, qui sur demande de Washington a inscrit les FARC sur la liste des « organisations terroristes », ce mouvement est une insurrection populaire, paysanne et patriotique qui se réclame du marxisme, et dont le but est l’émancipation nationale et sociale du peuple colombien. Le recours des FARC à la lutte armée est la réponse légitime de communistes et de révolutionnaires colombiens à la violence fasciste permanente que l’oligarchie et ses protecteurs nord-américains exercent en permanence sur la classe ouvrière et la paysannerie colombienne, assassinats politiques en série à la clé. Au décours des années 80 et des années 90, les FARC ont proposé au pouvoir colombien un accord de paix que le pouvoir a immédiatement violé : jamais les groupes paramilitaires derrière lesquels se cache le pouvoir et la CIA n’ont jamais désarmé et des milliers d’insurgés rentrés dans la vie civile ont alors été assassinés en toute impunité, ainsi que nombre de députés et de syndicalistes communistes.</p>
<p>Il est donc nécessaire que les communistes français, rompant avec l’attitude timorée du PCF qui refuse toute solidarité avec les patriotes colombiens, rétablissent en permanence la vérité sur le contenu de classe de la guerre civile en Colombie et qu’ils revendiquent hautement :</p>
<p>a) que l’UE cese d’aider le fasciste Uribe en criminalisant les FARC et en s’ingérant dans les affaires internes de la Colombie ;</p>
<p>b) que les USA arrete de maintenir a bout de bras ce regime fasciste a l&rsquo;aide de millions de dollars ;</p>
<p>c) que le pouvoir colombien cesse d’entraver les négociations et qu’il accepte l’échange entre les prisonniers des FARC et les prisonniers politiques de l’insurrection populaire ;</p>
<p>C’est la meilleure manière d’aider à la libération d’Ingrid Betancourt et des personnes qui restent prisonnières par la faute de Washington et de ses protecteurs</p>
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